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La gouvernance d'entreprise
Gomez Pierre-Yves
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130811206
On définit la gouvernance d'entreprise comme le moyen de légitimer ceux qui, dans l'entreprise, ont le droit d'en orienter l'activité et la stratégie. L'histoire montre comment ce droit a évolué pour arriver aux questionnements contemporains sur la responsabilité sociale des entreprises.Dans cette synthèse appelée à devenir une référence, Pierre-Yves Gomez détaille les trois grands pouvoirs de gouverner – le souverain, l'exécutif, le contrôle – qui permettent de définir des " régimes de gouvernance ", comme on parle de régimes politiques. Il montre ainsi comment les cultures et les institutions nationales donnent à des acteurs différents un accès au gouvernement des entreprises, exposant les principaux problèmes qui se posent aujourd'hui.Derrière cette apparente question technique, Pierre-Yves Gomez analyse en quoi la manière dont s'établit la gouvernance d'entreprise détermine, bien au-delà de la vie des affaires, une large part des décisions économiques et politiques de nos sociétés.
Résumé : Une nation est le produit du travail accompli par ceux qui la constituent. Mais nous avons fini par oublier que nous sommes des travailleurs avant d'être des consommateurs. Bercés par les illusions d'une société ludique et abondante, souvent déçus par l'entreprise, nous avons perdu le sens de ce que nous sommes et de ce que nous faisons. Mais certains sont en train de reconquérir l'intelligence de leur travail : échanges de services entre particuliers, partages libres d'investissements ou de savoirs, nouvelles formes d'organisation... L'économie de proximité bouleverse nos modes de vie, elle crée des liens directs entre les producteurs et les consommateurs, des solidarités économiques inédites. A l'heure de la digitalisation, de la robotisation et des révolutions dans le management des entreprises, une grande bataille a commencé. Ce n'est plus celle des prolétaires contre les capitalistes. C'est celle qui oppose, jusqu'en chacun de nous, la cité du travailleur à la cité du consommateur. Laquelle des deux l'emportera sur l'autre ? Il n'y a plus qu'une question politique ? et c'est celle-là.
Voilà trente ans que l'on nous fait la promesse d'une société où l'on ne travaillerait plus. Une société ludique, des loisirs sans fin, des subventions faciles, de l'oisiveté aristocratique, une société dont la devise serait «du pain et des jeux». L'esprit de rente est l'opium du peuple. Un puissant narcotique pour gouverner une société indolente où des magiciens divertissent les travailleurs et les font disparaître. Pendant ce temps, les nouveaux capitaines du monde ont imposé leurs cartes, leurs mesures et leurs desseins grâce à un savoir mystérieux et terriblement efficace, «la finance». Ils nous ont fait croire qu'on pouvait créer de la valeur à partir de rien. Et le piège spéculatif s'est refermé sur nous.Mais la solution se profile déjà. La crise montre que les travailleurs aspirent à être reconnus comme des sujets et non de simples opérateurs. Dans la vraie vie, le travail peut être pénible et fatiguant, mais il est aussi stimulant et enrichissant. Dans la vraie vie, le travail est vivant. Véritable thriller économique, cet essai déroule la logique fascinante qui nous a conduits à cette situation absurde. Il plaide pour une économie du travail vivant, seul vrai projet politique sur lequel repose notre avenir. Un livre indispensable pour comprendre ce qui ronge nos sociétés mais aussi ce qui, déjà, les renouvelle.Pierre-Yves Gomez est professeur à EM Lyon et directeur de l'Institut français de gouvernement des entreprises. Spécialiste du lien entre l'entreprise et la société, il tient une chronique mensuelle dans Le Monde. Il a été élu en 2011 président de la Société française de management.
Résumé : Voilà trente ans que l'on nous promet une société sans travail. L'esprit de rente est devenu le nouvel opium du peuple, un narcotique puissant pour gouverner une société où l'on divertit les travailleurs en les rendant invisibles. Pendant ce temps, les nouveaux capitaines du monde ont imposé leur pouvoir grâce à "la finance", comme si l'on pouvait créer de la valeur à partir de rien. Les travailleurs aspirent pourtant à être reconnus, à trouver du sens à ce qu'ils font. Leurs tâches peuvent être pénibles et fatigantes, mais elles sont aussi enrichissantes. Véritable thriller économique, cet essai déroule la logique qui nous a conduits à cette situation absurde. Plaidant pour un travail vivant, il aide à comprendre ce qui ronge nos sociétés - et ce qui, déjà, les renouvelle.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.