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Biblia. Les Bibles en latin au temps des Réformes
Gomez-Géraud Marie-Christine ; Lobrichon Guy ; Mic
SUP
24,00 €
Épuisé
EAN :9782840505372
On a souvent associé le XVIe siècle et l'avènement du protestantisme avec l'éclosion des Bibles traduites en langue vernaculaire. L'on dit encore trop facilement, et d'une manière un peu simpliste, que le Moyen Age lit la Bible en latin, mais que la Réforme brise cette habitude et traduit l'Écriture dans la langue des peuples. Or, en plein XVIe siècle, dans les milieux catholiques comme dans les milieux protestants, fleurissent de nombreuses traductions latines de la Bible. Cette situation méritait une synthèse. C'est l'ambition de ce livre, qui propose, après un vaste panorama des Bibles médiévales en latin, un véritable vademecum des nouvelles traductions latines à la Renaissance. La complexité du sujet est ensuite envisagée à travers l'éclairage d'études plus particulières, qui s'arrêtent sur des grandes traductions comme celles d'Estienne ou de Castellion afin d'examiner la signification culturelle de la traduction en latin, à l'heure des Réformes.
Résumé : Avec ton doigt, compte les animaux, puis trace les chiffres en faisant glisser les pastilles colorées. Développer l'autonomie par l'expérience de la vie quotidienne, c'est le but de la pédagogie Montessori.
Résumé : Notre avenir sera si riche que nous n'avons pas à nous soucier des dettes qui s'accumulent : elles seront effacées par les performances du futur. Et si l'homme est un être nuisible qui a dévasté la planète, il pourra sans problème être régénéré et "augmenté" par les miracles de la technologie. Telles sont les promesses que nous fait le capitalisme spéculatif. Depuis près d'un demi-siècle, cet esprit malin a saisi la sphère financière, puis l'économie réelle, et enfin la société tout entière. Il a bouleversé le travail, la consommation, les entreprises, les mentalités et la vie quotidienne pour produire une société matérialiste, fébrile et fataliste. Rebondissant à chaque crise, il a pris la forme de la financiarisation, puis de la digitalisation. Il prépare déjà sa nouvelle mue. A chaque fois, il nous fait espérer un avenir qui nous sauvera, tout en nous susurrant que l'être humain en sera exclu s'il ne s'adapte pas. Voici donc le récit de ce destin qu'on nous dit implacable, de son origine à son non moins implacable dénouement. Pierre-Yves Gomez est essayiste et professeur à l'Emlyon, où il dirige l'Institut français de gouvernement des entreprises. Spécialiste du lien entre l'entreprise et la société, il a notamment publié : La République des actionnaires (2001) ; L'Entreprise dans la démocratie (2009) ; Le Travail invisible (2013) et Intelligence du travail (2016).
Résumé : Imaginez une île montagneuse. Chaque été, le "trail du Pownal", une course en montagne de près de 1 000 kilomètres suivie par des milliers de fans sur les réseaux sociaux, fascine les habitants. Trente concurrents âgés de dix-sept à vingt-cinq ans sont livrés à la montagne, à sa rigueur et à ses dangers avec un équipement rudimentaire. Pour la plupart des participants, s'inscrire au trail, c'est caresser l'espoir de quitter l'île et de changer de vie. Pour l'héroïne, Juno, dix-sept ans, l'argent de la victoire est surtout le seul moyen de sauver sa famille du naufrage qui est en train de les engloutir. Elle sait qu'avant elle, d'autres se sont gravement blessés sur le parcours. Elle sait qu'il faudra affronter les crêtes vertigineuses, les sommets enneigés, les forêts effrayantes, les bêtes sauvages, les autres concurrents et leurs stratégies. Mais est-elle vraiment préparée à la douleur quotidienne ? Aux souvenirs qui anéantissent ? A l'amour qui bouleverse ? A tout perdre si elle ne gagne pas ? A l'épreuve de sa propre détermination, Juno entame sa traversée pour y apprendre l'amour qui sauve et la dure marche du monde.
Résumé : A la Renaissance, le récit de voyage qui croise l'histoire des Grandes Découvertes pose plus d'une question. Le genre vaut-il autrement, à cette époque, que comme catégorie particulière de la " littérature géographique " ? Et si les auteurs se donnent pour premier objectif la représentation du monde, comment procèdent-ils pour faire découvrir à leurs lecteurs le " grand livre du monde " dont les horizons semblent alors reculer ? Telles sont les interrogations qui servent ici de point de départ à une enquête présentant, dans ses grandes lignes, un genre souvent méconnu du public. Au regard panoramique qui préside, dans la première partie, à l'exploration des aspects littéraires du récit de voyage, on a préféré ensuite la perspective focalisante pour analyser les éléments qui font de ce type de récit un événement linguistique. Le voyageur des lointains ne revient pas seulement chargé de denrées rares : il rapporte aussi des vocables nouveaux dont certains, peu à peu, investiront sa langue.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...