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Le vicaire de Wakefield
Goldsmith Oliver
CORTI
20,85 €
Épuisé
EAN :9782714307583
Huit ans avant sa mort, Olivier Goldsmith publie ce qui restera son seul roman : Le Vicaire de Wakefield. Le succès n'est pas au rendez-vous, il sera long à venir mais durable. Il existe déjà six traductions quand, en 1838, Charles Nodier entreprend la sienne. Ce roman est une synthèse des sujets et des thèmes familiers aux grands romanciers anglais du XVIIIème siècle. De Fielding, il retient le picaresque mais accentue le comique, de Richardson, il reprend un ressort narratif classique, la jeune fille pure poursuivie par un séducteur sans scrupule. L'intrigue est digne de l'ironique "Tout va très bien, Madame la Marquise". Le révérend Primrose est confronté à tous les malheurs du monde qui, un à un, vont s'abattre sur lui et sa famille. Sans le savoir peut-être, Olivier Goldsmith nous donne un des premiers romans de l'introspection. Son sentimentalisme, délivré du puritanisme, est humain, humanitaire, éthique même, et mènera au romantisme ; son réalisme est psychologique autant que social ; son ironie charitable va de pair avec une bonhomie clairvoyante, qui rend d'autant plus attachant ce personnage du Vicaire en qui Goldsmith a sûrement mis une part de lui-même.
Jeffers Oliver ; Elland-Goldsmith Rosalind ; Di Gi
Résumé : Bonjour, bonjour ! Bienvenue sur cette planète. On l'appelle la Terre. Nous sommes si heureux que tu sois arrivé. e parmi nous. Chérissez tous les instants partagés avec Bébé dans ce livre de naissance inspiré de l'album Nous sommes là. Avec des enveloppes et des cadres photos pour immortaliser les premiers mois de votre enfant et faire de ces précieux souvenirs des moments inoubliables !
Il était une fois un petit garçon qui, avec ses deux amis, adorait jouer à cache-cache. Un jour, l'étoile se cacha tant et si bien qu'elle demeura introuvable... La suite des aventures du petit garçon hardi et rêveur né sous la plume d'Oliver Jeffers !
Voici rééditée pour la 4ème fois cette seule édition intégrale commentée de l'ensemble des 201 contes des frères Grimm auxquels sont joints les 28 textes qu'ils ont supprimés dans la dernière mouture de leur recueil, et 10 légendes pour les enfants. Nous l'avons cette fois réédité en 1 volume de 1175 pages. Extrait de la presse unanime et élogieuse à la sortie du livre en 2009. Enfin paraît en France la première édition intégrale des 239 contes collectés par les frères Grimm, y compris les censurés, y compris les retranchés. Cette édition est indispensable à tous ceux qui aiment les livres. (...) Il y a au fond du conte, continuant de rêver, en état de rébellion à l'état pur, en état de splendeur à l'état pur, un jadis animal aussi intraitable que l'enfant incorrigible. Pascal Quignard, Le Monde des livres Les contes des Grimm doivent leur magie à la souffrance qui les fixe et la liberté qui les porte. (...) La plupart des auteurs feraient de cet enfer des machines moralistes, des manuels édifiants, ou, pire encore, des romans psychologiques. Ici, rien de tel. Lire est un acte libre. L'imagination est l'action : elle va vite, comme une vie courte réduite à l'essentiel. Philippe Lançon, Libération Classées au patrimoine mondial de l'Unesco, les 239 histoires recueillies par les frères Grimm, " vivent encore aujourd'hui ", comme on dit de leurs héros. Cette nouvelle traduction leur rend fraîcheur et rugosité. Isabelle Rüf, Le temps Soit donc deux beaux volumes, copieusement annotés et soigneusement illustrés (...). Postface, notes copieuses, index précis : l'appareil critique est sans faille, mais jamais pesant ? libre au lecteur de choisir de l'oublier ou d'en faire son miel. Nathalie Crom, Télérama
Résumé : Ce livre est né de dix années d'affût, et d'un si long regard que l'oeil qui observait s'est peu à peu identifié à l'oiseau qu'il pourchassait. Chasseur pacifique, chasseur d'images, qui a épié les faucons pèlerins dans une vallée débouchant sur les marécages de l'estuaire de la Tamise, entre octobre et avril, quand les étangs désertés se chargent des brumes et des silences de l'automne, des soleils pâlis et des drames de la nature, et qui, à son tour devenu proie, s'est fondu dans le paysage mouillé, s'est fait lui-même roman, journal, livre de nature, poème-jeté, comme l'oiseau, point dans le ciel, parole dans le silence. Ce livre, d'abord publié au Mercure de France, en 1968, était épuisé, nous le rééditons enrichi d'une postface de Francis Tabouret, dans la traduction d'Elisabeth Gaspar, revue.
À la suite d'un chagrin d'amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d'Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l'ennemi de toujours, replié sur le rivage d'en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités... Dans ce paysage de torpeur, fin d'un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l'histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d'Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l'Histoire et donne lieu à une écriture qui s'impose avec majesté, s'enflamme au contact de l'imagination. Pour Le Rivage des Syrtes Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu'il refusa.