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Métamorphose du regard ou petit carnet de route
Goldin Pierre
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343200675
Vivre a toujours été une aventure. On peut toujours jeter les dés fier au hasard, ou défier le réel... Le temps toujours s'oppose, e monde, et sa propre fatigue... Le véritable défi, c'est de trouver en soi et dans les multiples merveilles du jour de multiples raisons de revenir enfin à la lumière. Ce recueil n'est pas un manuel de "pouvoir-vivre" ; il ne s'agit pas de donner des recettes, mais de montrer un cheminement, ce qu'exprime le titre choisi, une métamorphose dans la façon de regarder le monde, un changement radical de point de vue, changement nécessaire pour garder la main sur le réel, pour peut-être se sauver soi, mais aussi, en célébrant le monde, lui permettre de vivre. Cela semblera sans doute bien présomptueux de la part d'un poète mais je fais à ma manière, à ma mesure, selon mes forces, mes moyens et mes convictions, ce que je crois indispensable en ces temps troublés, si dangereux pour l'Homme, afin que nul n'oublie que, tous nous tournons dans la lumière du soleil.
Il en est d'un pays comme d'un être que l'on aime : sa connaissance n'est jamais achevée, et toujours subsiste la crainte de se perdre en chemin, comme on peut s'oublier dans la tendre complexité de l'autre... Mais impossible d'oublier la nécessité d'aller, comme de vieillir et de décider d'être, avec l'effroi devant l'inconnu de la route ! Assurément, la métaphore est transparente... Quant à ce pays désiré, c'est la Grèce, c'est-à-dire pour moi, un beau lieu de lumière ; ainsi s'est fait le choix et ce voyage n'est pas forcément sans souffrance car la lumière exige. Mais au bout du chemin, quand la fin se profile, quel voyage ai-je fait ? Tout compte fait, sans aucun doute, voyage en soi, méditation paisible sur les confins du jour...
Le monde, la nature, la mer... l'homme et la mer, comme un vieux couple qui se déchire et ne peut que se retrouver, comme aussi en soi-même, parfois, le divorce travaille et les chemins se brouillent. Alors l'avenir est à inventer. Inspirée des paysages helléniques et du rapport de l'homme avec la mer, l'oeuvre poétique de Pierre Goldin se poursuit avec ce dernier recueil.
Printemps 2020. Confinement, enfermement, c'est-à-dire rupture avec une certaine habitude du monde, éloignement, impossibilité d'aller, exil temporaire... Outre l'aspect purement juridique de ce retrait du droit qui n'est pas mon propos, reste le sentiment de profonde injustice, même si ces dispositions peuvent se justifier par des raisons évidentes de santé publique. Je me suis attaché cependant à l'aspect moral de cette privation de liberté. Et c'est ce sentiment d'arbitraire, cette rage que j'ai traités dans ce recueil ; je n'ai pas choisi, c'est tout naturellement que la douleur de l'exil a fait irruption dans ces pages parfois un tant soit peu coléreuses. Mais aussi, comment accuser le hasard, cette part d'impondérable que les Grecs appelaient le Destin ? Alors à qui dois-je cet exil ? Je dis "exil" , car j'ai été tenu éloigné du pays merveilleux où j'ai tant d'amis et de souvenirs, où je connais ce sentiment de plénitude que donnent cette sensation profonde de liberté, cette promiscuité heureuse du cur, l'aisance et la légèreté du geste, et même une certaine désinvolture à l'égard de l'Autorité. Cette "injustice" étant insupportable, je lui ai donné une forme acceptable que je dédie à la Grèce.
Sable coquilles des algues dénouées lèvres toujours adolescentes avec un rien de mer qui perle tout au fond comme tu lui ressembles mais tu sembles dans tout quand le désir t'évente
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.