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Made in love
Goldberger Sacha
HOEBEKE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782842302870
Après le Petit livre des «Je t aime», Sacha Golberger nous livre aujourd hui sur le même principe le petit livre de la naissance.Il revisite les petits et grands moments de la conception à la maternité, jusqu'à la naissance et aux premiers pas de bébé, à travers une kyrielle d images tendres, cocasses ou décalées. Ses photographies nous adressent autant de clins d il: l angoisse du père dans la salle d attente de la clinique, l allaitement, les premiers biberons ou le changement des couches. Qu il fasse la promotion de l entreprise «Souris & fils - Enlèvement de dents de lait (à toute heure)», invente le préservatif «de conception» déjà percé, ou s applique à dresser le constat d accident entre un spermatozoïde A et un ovule B (constat «amiable», cela va de soi!), on devient rapidement complice des fantaisies de ce poète résolu à ne pas jeter bébé avec l eau du bain.
Résumé : Mamika, the Best c'est la conclusion de l'histoire d'amour entre Sacha Goldberger et son exceptionnelle grand-mère de 96 ans, Frederika Goldberger. Mamika, the Best c'est, au-delà des photos et des textes, un esprit, un mode de pensée, une certaine culture, celle d'un humour juif d'Europe centrale, absurde et poétique, à laquelle Sacha a été nourri toute son enfance. Mamika, the Best c'est l'aboutissement de dix ans de travail avec un personnage haut en couleurs, "Mamika" à qui il a fait faire toutes sortes de choses complètement décalées. Mamika, the Best n'est ni une compilation de photos, ni un livre de blagues, mais le meilleur moyen qu'a trouvé Sacha pour rendre sa grand-mère éternelle. L'immense succès du personnage de Mamika puise dans la spontanéité et le caractère bien trempé de Frederika Goldberger, survivante de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi à ce rapport sans commune mesure qu'elle entretient avec son petit-fils. Mamika est un remède au vieillissement, une force de la nature qui rend cet âge joyeux et fait un pied de nez à la mort à travers des prises de vue plus délirantes les unes que les autres. Longue vie à Mamika !
L'écriture de l'histoire est un geste éminemment politique. Des chroniques royales au "roman national" , c'est autour de l'écriture de l'histoire que s'est constituée l'histoire des nations. L'Emancipation des Juifs, initiée par la Révolution française et diffusée en Europe par les guerres révolutionnaires, a incité les Juifs à vouloir prendre place dans les cultures nationales. Confrontés à une société chrétienne qui les considérait comme "sortis de l'histoire" depuis près de deux millénaires, des intellectuels et rabbins juifs, érudits accomplis, se firent historiens pour promouvoir une approche scientifique du judaïsme qui devait leur permettre d'intégrer le panthéon culturel des nations. Quelles sont les méthodes et les pratiques mises en oeuvre par ces pionniers, quels étaient leurs objectifs affichés ou inavoués ? En quoi l'étude des fragments de la Geniza du Caire, de l'histoire de la dynastie hasmonéenne, de l'attention portée à l'histoire des "Juifs de France" ou encore à la préservation et la transmission de la culture yiddish peut-elle être porteuse d'un projet de civilisation ? Et, dans quelle mesure le regard porté par ces constructions historiques s'exerce-t-il, sur l'histoire juive elle-même ? Autant de questions fondamentales pour la compréhension du présent auxquelles viennent répondre les auteurs réunis ici par Sylvie Anne Goldberg, parmi les plus éminents des études juives contemporaines.
Ce livre suit une trajectoire ponctuée par les écrits publiés par l'autrice à différentes étapes de sa vie. S'interrogeant sur les liens obscurs entre sa proximité avec les enfants malades menacés par la mort, et, d'autre part, la littérature hongroise, cet "ancrage providentiel" , elle fait défiler, à rebours, et au travers de son compagnonnage avec la psychanalyse, des événements marquants de sa vie d'où émergent des deuils non accomplis. Deuil, Hongrie, littérature, psychanalyse, puis humour et dérision qui constellent la littérature hongroise, tous ces éléments conjugués se sont agrafés les uns aux autres par un agencement propice, qui, du deuil à l'écriture, se déchiffre, en fin de parcours, en termes de joie. Ce livre nous fait partager cette quête à tiroirs multiples sur ce délicat nouage, a priori insolite, mais qui a aidé l'autrice, et aide le lecteur à travers elle, à explorer la portée universelle des liens unissant notre existence, le savoir insu et l'éclairage précieux, sinon indispensable, de la création littéraire.
Résumé : Soixante-trois vues de New York, soixante-trois regards par la fenêtre d'artistes, réalisateurs, écrivains, musiciens, philosophes, scientifiques : Matteo Pericoli a été à leur rencontre et, de leurs visions subjectives, il a dressé un portrait inédit de la Grosse Pomme et raconté la ville à partir des sensations et des confessions de certains de ses plus illustres habitants. De Philip Glass à Oliver Sacks, de Susanna Moore à Tom Wolfe, de David Byrne à Nora Ephron et Annie Leibovitz, New York de ma fenêtre est une oeuvre chorale dont les mots et les images entraînent le lecteur dans les replis les plus secrets de la plus publique des villes, éveillant les souvenirs, parfois intimes, et les aperçus, parfois cinématographiques. Sacks nous explique combien certaines des choses vues l'apaisent, et d'autres au contraire le stimulent ; l'éditeur Ben Sonnenberg s'énerve à la vue des gratte-ciel de Donald Trump ; l'écrivain Gay Talese nous apprend qu'il évite de laver ses vitres pour conserver une vue brouillée et brumeuse de la ville... Matteo Pericoli ne se contente pas de recueillir ces "points de vue" intimistes, il les dessine aussi, et l'ensemble de ces dessins nous entraîne bien au-delà du strict cadre urbain. Et, ce faisant, il nous invite à cet acte, quasi incongru dans nos vies si trépidantes : s'accouder à sa fenêtre, rester là quelques instants à regarder, à s'interroger sur le monde, jusqu'à se fondre dans ce que l'on voit. Le livre est préfacé par le critique d'architecture Paul Goldberger, lauréat du prix Pulitzer.
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
4e de couverture : Militaire de carrière, le capitaine Olivier Mas a toujours voulu intégrer les services secrets. Après un passage apprécié au sein des forces spéciales, il se retrouve dans une caserne à Verdun, coincé entre un travail répétitif et une vie quotidienne monotone. Il est grand temps pour lui de poser sa candidature et de rejoindre la DGSE. Dès sa première convocation boulevard Mortier et pendant deux années, l'officier va tenir un journal de bord de sa nouvelle vie d'agent secret. Affecté au bureau du contre-terrorisme en pleine montée du djihadisme, il raconte de l'intérieur le quotidien de ces hommes et femmes de l'ombre au service de notre sécurité. Entre alertes attentats, gestion de crise, collecte de renseignements clandestins, filatures, recrutement et manipulation de sources en France et à l'étranger, Olivier va connaître l'adrénaline, le succès, mais aussi les échecs d'un métier pas comme les autres. Jusqu'à sa dernière mission au Liban, où la mort va venir frapper à sa porte. Véritable «Bureau des Légendes» du réel, Profession espion est une plongée passionnante, intime et inédite dans l'univers si mystérieux des agents de la DGSE.
Résumé : Non pas vivre parmi les arbres, mais bel et bien devenir arbre : telle est l'obsession de Sumana Roy. Une obsession qui ne fera que croître au fil des ans : effrayée par la violence de la société où elle grandit, sa cupidité, son égoïsme, Sumana Roy commence à se rêver arbre, s'inspirant de leur capacité à faire face à la solitude, à la douleur et à se donner sans réserve. Si sa quête débute par une immersion dans les sciences naturelles, celle-ci bascule très vite, et sans que nous y prenions garde, dans un au-delà poétique fait de sensations chatoyantes. Avec elle nous nous sentons arbre, jusqu'au vertige. Emerveillés, nous découvrons en chemin que d'autres (Tagore, D. H. Lawrence, le Bouddha) ont fait l'expérience de cette même quête, une manière de renouveler leur vision du monde naturel, mais aussi de partir à la découverte d'eux-mêmes. C'est le charme de ce livre qui nous demande simplement : Qu'est-ce donc qu'être au monde ?
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.