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Muralnomad. Le paradoxe de l'image murale en Europe (1927-1957)
Golan Romy ; Yersin Legrand Sophie
MACULA
44,00 €
Épuisé
EAN :9782865891030
Dans cet ouvrage richement illustré, Romy Golan explore les oeuvres murales, qu'elles soient peinture, photographie, tapisserie, etc. , en Europe des années 1920 aux années 1950. Prenant pour point de départ l'installation des Nymphéas de Monet à l'Orangerie, elle termine avec les immenses tapisseries de Le Corbusier pour le site de Chandigarh, en Inde. Entre les deux, elle brosse un large portrait de ce qu'elle considère comme le paradoxe des peintures murales, qui ne sont pas sûres de véritablement faire partie des murs et qui rejouent de manière ironique le contraste, crucial au sein du discours sur l'architecture, entre le " bien " ou l'intégré, et le " mauvais " ou pur ornement complémentaire. La peinture murale monumentale fut un point central du débat critique du XXe siècle : de nombreux artistes et critiques la virent comme un correctif aux fléaux du modernisme pictural, à la fragmentation de l'image par les cubistes, un antidote à la marchandisation de la peinture de chevalet, à la perte du sens de la finalité publique de l'art, à l'érosion de l'aura et plus généralement à l'aliénation de l'homme dans la condition moderne. D'autres, artistes et critiques, virent très bien que la peinture murale n'apportait de solution à aucun de ces problèmes et qu'un retour au format mural tel qu'il existait dans le monde prémoderne serait une posture anachronique et futile ? d'où le caractère hésitant, auto-discréditant des oeuvres dont il est question dans ce livre. Pour nous montrer cela, Romy Golan nous met sous les yeux des objets aussi étranges que des mosaïques conçues pour être démontées, des peintures qui ressemblent à des photographies de grand format, des tapisseries qui font office de murs de laine portatifs. Il est vrai qu'aujourd'hui, les oeuvres murales (si l'on excepte celles que l'on trouve dans la rue) n'ont que peu d'attraits et évoquent un art désuet, ou alors connoté politiquement et d'une époque désormais révolue. En bref, la peinture murale n'intéresse pas grand monde, sans parler de la mosaïque, de la tapisserie, du photomural. C'était sans compter la lecture de cet ouvrage qui replace tout l'art mural dans son contexte artistique, politique, social en une grande fresque qui couvre en particulier la France, l'Italie, l'Allemagne et l'URSS. Romy Golan y montre que la relation incertaine de ces objets au mur est symptomatique des dilemmes qui troublèrent l'art, les artistes et les architectes européens en plein coeur du XXe siècle.
Résumé : A la croisées des saveurs asiatiques, orientales et méditerranéennes, la cuisine turque est riche et diverse et bénéficie Légumes farcis (dolma), grillades (kebap), raviolis (manti), feuilletés (börek), plats de riz (pilav) et pâtisseries (baklava, lokum, et künefe).
Depuis le début de l'utilisation de l'hypnose, nous en revenons toujours à l'incroyable capacité d'action de l'inconscient. Cet inconscient à qui la société d'aujourd'hui, dans sa recherche d'une médecine à vision plus holistique, attribue une plus grande influence. Le recours à l'hypnose permet d'accéder volontairement à cet inconscient et aux couches les plus profondes de notre cerveau, ce qui nous permet d'atténuer les effets du stress, de la peur et de la douleur. Parallèlement, il contribue à établir un climat d'harmonie entre le patient et l'intervenant ; de ce phénomène découle une amélioration du confort et du mieux-être. Ce livre est un excellent guide d'apprentissage des bases et techniques de l'hypnose ; il expose ses fondements historiques, ses mécanismes et sa mise en pratique. Il présente, également, les différentes échelles de vérification du degré d'hypnotisabilité du patient. Illustré par de nombreux exemples, il propose un vaste un recueil d'applications dans différents domaines du soin et leurs spécialités. L'hypnose clinique s'adresse aux praticiens en médecine générale et dentaire, aux psychologues et aux étudiants qui désirent se familiariser avec cette pratique.
Situé dans le sud-ouest de l'Afrique, l'Angola est un pays peu connu si ce n'est par sa colonisation portugaise multiséculaire et par la brutalité de la guerre ayant débouché sur l'indépendance (1975) avant de se poursuivre, trois décennies durant, en affrontement armé des prétendants au pouvoir exclusif. L'abondance du pétrole et du diamant en est la cause principale. L'Angola est d'une grande richesse mais son peuple et la nature en ont tous deux payé le terrible tribut. Côté hommes, ce sont des millions de tués, blessés, handicapés, déplacés, réfugiés... sans oublier l'infrastructure et les villes ruinées. Côté nature, la luxuriante terre angolaise et son abondante biodiversité ont été pillées : les arbres tout comme les espèces animales rares voire uniques (la palanca negra, une antilope aux longues cornes, le peixe-mulher ou lamantin). Cependant, des habitats naturels sont demeurés intacts, abritant encore des populations d'animaux sauvages. Deux femmes ont décidé de rapporter ensemble - à deux voix - leur expérience complémentaire de l'Angola. Leur angle de vue est différent, mais toutes deux ont en commun la sensibilité à l'humain et l'attachement à ce peuple et à cette terre tant malmenés, où les fortes femmes abondent, tout comme les enfants de la rue. Peu à peu, les militaires retrouvent la paix de l'âme. Des rencontres inopinées débouchent sur des amitiés profondes. Des croyances traditionnelles magiques ou non sont partagées, de même que les sentiments universels de joie et de peine. Dans ces " rendez-vous " avec l'Angola, tout se mélange : la vie et la mort, l'enfance sans enfance, les adultes rêvant à l'innocence perdue, la trahison de la tradition et le retour vers elle, l'Homme et la Nature aux destins irrémédiablement liés.
Résumé : La cuisine iranienne est une cuisine riche et diverse, chaque région ayant ses propres plats et traditions mais elle est aussi l'une des cuisines les plus anciennes au monde. Golan Nasseri nous fait découvrir la culture gastronomique de son pays et ses meilleures recettes. Découvrez une cuisine alliant raffinement et saveurs subtiles. Riz, pains, torshi, sabzi, soupes, koukous, khoresht... Des recettes délicieuses, toutes les bases, des infos sur les ingrédients et les ustensiles, des astuces et des dizaines de photos en pas à pas. Cuisiner iranien c'est easy !
Véritable «usuel» dans les pays anglo-saxons (neuf éditions en langue anglaise), publié par la célèbre collection the Pelican History of Art (Penguin Books), «le Blunt» est le seul ouvrage à présenter dans un format maniable toute l'histoire de l'art français - architecture, sculpture, peinture - de la fin de l'époque gothique à la mort de Louis XIV.Ce livre nous décrit la conquête d'une hégémonie : pendant deux siècles, des Valois aux Bourbons, tous les responsables du pouvoir vont poursuivre méthodiquement le même objectif : faire de Paris, bientôt de Versailles, le centre de la civilisation européenne.La splendeur de Chambord et des châteaux de la Loire, la politique d'importation culturelle de François Ier, l'école de Fontainebleau, Henri IV et l'urbanisme parisien, l'apogée du classicisme, le magistère de Colbert et Le Brun font l'objet de descriptions entrêmement précises. Les analyses consacrées à Philibert de l'Orme, Primatice, Goujon, Pilon, Salomon de Brosse, Mansart, Le Vau, le long chapitre consacré aux Le Nain, à La Tour, Champaigne, Le Lorrain, et surtout Poussin, comptent parmi les points forts de l'ouvrage. Celui-ci est également précieux par l'abondance de ses notes, chaque nom propre s'accompagne de références bibliographiques constamment remises à jour.
Résumé : Que le disciple de Perret, le champion du fonctionnalisme, l'inventeur de la "machine à habiter", le partisan d'un urbanisme de la table rase ait puisé son inspiration et sa vision messianique dans les Grands initiés de Schuré, le Zarathoustra de Nietzsche, ou l'Art de demain de Provensal - voilà qui paraîtrait incroyable si Paul V. Turner ne le démontrait dans ce livre avec l'évidence d'une enquête objective. L'auteur a entrepris l'examen méthodique de la bibliothèque de Le Corbusier, il en a établi la chronologie, feuilleté page à page les ouvrages, recopié les notes, étudié les passages soulignés. Il nous révèle l'univers philosophique et moral du jeune Jeanneret, son apprentissage intellectuel. Après quoi Turner nous montre la persistance de ces premières acquisitions, leur présence souterraine dans les textes et les oeuvres ; il explique l'origine des "tracés régulateurs", du "Modulor", et de bon nombre de choix esthétiques qui ont fait la célébrité de Le Corbusier : le pilotis, l'horreur de l'ornement, l'obsession géométrique... Un livre qui est un "roman d'apprentissage" et qui renouvelle de fond en comble l'image qu'on s'était faite du plus illustre architecte du siècle.
Ce livre raconte et interroge les pratiques qui se firent jour à la Salpêtrière, du temps de Charcot, autour de l'hystérie. A travers les procédures cliniques et expérimentales, à travers l'hypnose et les "présentations" de malades en crise (les célèbres "leçons du mardi"), on découvre l'espèce de théâtralité stupéfiante, excessive, du corps hystérique. On la découvre ici à travers les images photographiques qui nous en sont restées, celles des publications, aujourd'hui rarissimes, de l'Iconographie photographique de la Salpêtrière. Mais l'analyse de ces images révèle aussi l'acte de mise en scène dont les hystériques furent l'objet de la part des médecins. Charcot fut là un "artiste", mais dans quel sens? C'est à quoi ce livre introduit. Freud fut le témoin de tout cela, et son témoignage devint la confrontation d'une écoute toute nouvelle de l'hystérie avec ce spectacle de l'hystérie que Charcot mettait en oeuvre. Témoignage qui nous raconte les débuts de la psychanalyse sous l'angle du problème de l'image.
Y a-t-il une personnalité distincte du créateur ? Célèbre ou marginal, quel rôle joue-t-il dans l'imaginaire de son temps ?. C'est à ces questions que répond le grand historien d'art Rudolf Wittkower dans une fresque foisonnante où s'agitent les violents (Cellini, Caravage), où meurent les suicidaires (Rosso, Borromini, où scandalisent les pervers (Sodoma), où délirent les paranoïaques (Messerschmidt), où manoeuvrent les habiles (Titien), où s'enflamment les amoureux (Fra Filippo Lippi, Raphaël).Nous voyons les peintres et sculpteurs les plus illustres prendre vie à travers les Correspondances, les Mémoires, les anecdotes, les minutes de procès, les témoignages de Vasari, Van Mander, Baldinucci, etc. - cependant que se transforme sous nos yeux la position sociale de l'artiste : domestique et artisan jusqu'au XVe siècle, le voici désormais sollicité, courtisé, parfois couvert d'or par les papes, les rois ou les empereurs.