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HOMME MORT (L')
GOISET GILLES
LE PYTHAGORE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782372310451
Dans mes années de jeunesse, j'étais bien loin de me poser la question : pourquoi, mon père m'envoie-t-il travailler dans un lieu à l'appellation sinistre : l'Homme Mort ? Les besoins de l'époque et du machinisme agricole naissant me conduisaient là, bon an mal an, pour échardonner, pour épandre du fumier, pour faner ou pour confectionner des tas de gerbes. L'âge avançant, je me suis interrogé sur le toponyme, désormais balayé par le remembrement et la solution de l'énigme a éclaté sur le meurtre commis là en 1833, grâce à quelques traces généalogiques fournies par mon épouse. La magie du roman donne toute son ampleur pour retracer les tenants et aboutissants de cette sombre affaire et les mésaventures vécues par le meurtrier, en devançant quelque peu l'ouverture du bagne de Guyane, où tant de condamnés, parfois pour des broutilles, connurent des heures abominables. Reste le remords de l'acte accompli, sans doute dans un excès de colère, qui poursuit sa vie durant le coupable et qu'illustre parfaitement le vers de Victor Hugo : " l'oeil était dans la tombe et regardait Caïn ".
Gilles Goiset est né au hameau de Villehaut, commune d'Aprey, il y a soixante ans. Fils d'agriculteur, professeur d'histoire, il déroule dans ce livre la vie de son village au fil des siècles : L'amour voué par Jeanne à son seigneur au temps des croisades dans Ici vint Jeanne - XIIe siècle. Un fait divers relevé dans le registre paroissial de 1689 dans La louve de Roche Martin - XVIIe siècle. La belle aventure d'une manufacture (1769-1809) dans Le maître du verre - XVIIIe siècle. L'histoire de la faïencerie (1742-1894). La saga d'un couple déchiré dans Source de haine - XXe siècle.
29 janvier, sur le plateau de Langres, une terrible tempête de neige ... Une date à la fois bénéfique et fatidique où bien des destinées vont se nouer. Avec le temps, quatre générations seront comblées par les joies de la vie familiale ou emportées par les vicissitudes et la tourmente de l'histoire. Gilles Goiset apporte à ce roman où se côtoient le sublime et la plus meurtrière vilénie un souffle d'humanisme, de tolérance, d'espoir et de fraternité.
Une saga qui court de 1744 à 1844, parmi d'importants temps forts de l'histoire : l'Ancien Régime, la Révolution, le Premier Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet. Une héroïne, Isabelle, qui allègrement traverse pratiquement ce siècle en affichant, sans cesse, une forte volonté, un caractère à la fois bien trempé et conciliant. La famille, le service des autres, le respect, la liberté et la fraternité tiennent une grande place dans sa longue existence. Et puis, il y a l'Amour, nous devrions dire les amours, celui impossible du jeune Toineau, celui équilibré et prolifique de Jacques, celui des vieux jours en compagnie d'Onésime. Derrière les êtres qui s'animent, principalement les Pacot et les Nancourt, toute une vie rurale s'affiche avec ses pratiques, ses us et ses coutumes, son repli sur des habitudes communautaires ou, au contraire, sur l'ouverture au progrès, sur ses métiers, du simple journalier au riche laboureur et au notable, du marchand ou de l'artisan au notaire, du modeste charbonnier au peintre en faïence. Bien sûr, le cadre se découpe sur un village florissant et rayonnant par sa faïencerie et ses foires, en l'occurrence celui de l'auteur : Aprey, nais principalement sur un de ses sites, toujours existant mais fortement transformé : le moulin de Grattedos, sur la rivière Vingeanne. Lui aussi connut bien des vicissitudes au cours d'une centaine d'années qui le conduisirent du terrier seigneurial et des " banalités " au XVIIIe siècle à la propriété privée ou communale, qu'affiche le cadastre de 1838 en traits colorés. Comme un clin d'oeil, au cours de l'épisode de Waterloo, l'auteur fait réapparaître le héros d'un de ses précédents romans, Mémoires d'un juste, en la personne d'Henri Balaguère, qui-connut, si l'on veut bien s'en rappeler, une très longue vie au service de la juste cause.
J'ai besoin d'allier la partition intellectuelle et le goût de la terre. Contempler un arbre en fleur, un pré inondé de verdure, un bois scintillant sous le givre ne le chaud soleil va faire fondre, reste pour moi tant de délices. Cueillir champignons, pommes ou légumes, continue à donner saveur à mon vécu. Je m'estime privilégié".
Résumé : Sont-ce les grands parfums qui ont fait les grandes marques ou les grandes marques qui ont fait les grands parfums ? La maison parisienne F. Millot a su se faire une place prépondérante sur le marché entre 1860 et 1970. Par son caractère essentiellement familial, elle revêt une importance toute particulière dans l'histoire de la parfumerie. Félix Millot, issu d'une famille originaire du Bouchon-sur- Saulx, dans la Meuse, devient parfumeur à 30 ans. Non pas créateur, mais marchand et fabricant, comme la plupart de ses confrères dans la seconde moitié du XIXe siècle. A cette époque, la découverte des molécules de synthèse, l'extension des échanges commerciaux et l'évolution des techniques industrielles, sont autant de facteurs qui promettent à la parfumerie un très bel avenir. Malheureusement Félix décède à l'âge de quarante-quatre ans. Louise, son épouse, va diriger d'une main experte la parfumerie et en faire l'une des vingt plus importantes de cette fin de siècle, à côté des Guerlain, Piver, ou encore Roger & Gallet. Elle en remettra le flambeau à ses petits-enfants qui auront à traverser les épreuves des guerres, des crises économiques, monétaires et sociales, mais qui sauront à leur tour transmettre le patrimoine à leurs enfants. Au cours de cette belle histoire, on assistera à la naissance de plus de trois cents créations, pour la plupart des parfums. Mais seuls quelques-uns, créés par Jean Desprez, parviendront jusqu'à nous : Récital, Altitude, Regard, Bois précieux et Crêpe de Chine. La parfumerie F. Millot s'est entourée de grands artistes, comme Hector Guimard, pour la création de ses flacons, écrins, publicités, pour la décoration de ses magasins et de ses stands dans les différentes Expositions qui lui valurent d'obtenir de nombreuses récompenses. Dix années de recherches ont été nécessaires pour reconstituer le parcours de cette entreprise. Il aurait été dommage que des parfums aussi beaux que Crêpe de Chine sombrent à jamais dans l'obscurité de nos mémoires, après avoir tant éclairé l'élégance parisienne d'un sillage "enveloppant comme la soie".
Résumé : Voici, regroupé dans un album de 192 pages, 40 ans d'oeuvres graphiques de Baru, auteur récompensé en 2010 du Grand prix de la ville d'Angoulême pour l'ensemble de son oeuvre, répertorié à la manière d'un catalogue raisonné. Edition Luxe : contient une sérigraphie originale numérotée et signée de l'auteur Tirage limité 250ex.
Maire de Langres et président du Grand Langres de 2008 à 2014, Didier Loiseau raconte son quotidien d'élu de la République dans un récit vif et alerte. Combattant et déterminé, il expose avec fierté les succès de son équipe pour que sa petite ville natale devienne une grande cité. Il décrit avec précision les méandres diaboliques de l'administration qui n'ont pas eu raison de sa patience ni de sa volonté pour la réalisation d'ambitieux projets tant patrimoniaux (la Maison des Lumières Denis Diderot) qu'innovants (Aqualangres, chaufferie bois) et culturels (Rencontres philosophiques). Petite ville, oui, mais petit maire, non, car la gestion municipale n'est pas de tout repos, quelle que soit sa taille. A travers cette chronique, Didier Loiseau a voulu être le héraut de ces élus qui n'ont jamais le temps de raconter ce qu'ils vivent et ce qu'ils font, jour après jour, pour les habitants de leur ville.
A seize ans, la jeune apprentie couturière nancéienne part pour la capitale. A vingt quatre ans, elle devient l'une des première femme pilote d'aviation. Patriote, elle sert son pays en espionnant l'ennemi pendant la première guerre mondiale. Mais c'est surtout pour son action pour faire ratifier la loi qui fit fermer les maisons closes que Marthe Richard, son nom de guerre laissera une trace dans l'Histoire