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Max Beckmann in Dialogue. Cecily Brown, Ella Kruglyanskaya, Dana Schutz
Gohr Siegfried
SNOECK
24,80 €
Épuisé
EAN :9783864422980
Cecily Brown, Ella Kruglyanskaya, Dana Schutz sont trois artistes qui vivent aux USA ou y sont nées et qui admirent l'oeuvre de Max Beckmann depuis le début de leur carrière artistique. Hors d'Allemagne, ce dernier a été considéré comme le " plus allemand de tous les artistes ". Dans les tableaux de Cecily Brown, peints spécialement pour l'occasion, l'influence se ressent surtout dans l'atmosphère. Ella Kruglyanskaya de son côté peint des femmes qui font presque exploser la toile de vitalité et caricaturent manifestement le personnel du bar et du café peint par le maître. Enfin Dana Schutz assemble les motifs récurrents de Beckmann dans des tableaux grand format, empile ainsi les impressions et s'approche très près de son oeuvre. Les trois artistes créent donc des oeuvres indépendantes qui attestent de l'intemporalité du " plus allemand de tous les artistes ".
Résumé : Un tableau singulier est accroché dans la salle Picasso du Kunstmuseum de Bâle, un portrait en pied de Guillaume Apollinaire et de sa muse Marie Laurencin. Henri Rousseau a peint ce superbe tableau. Je l'avais depuis toujours en mémoire comme un portrait de Rousseau lui-même avec Madame Rousseau. Si Marie Laurencin était la muse dApollinaire, Clémence Rousseau était la muse de Rousseau. (?) Les portraits devaient être comme appliqués sur la toile, le fond noir et le plus plat possible, sans espace, la tête par-dessus, le plus souvent avec beaucoup de blanc, une peinture épaisse comme depuis quelques années, mais toujours Rousseau en tête, ne pas glisser dans la stupidité, ni dans la réalité, pas dans la réalité d'Ingres, mais rester romantique, rester dans l'humilité. On a le droit de rire.
Le Musée des Beaux-Arts de La Boverie, à Liège, compte plusieurs milliers d'oeuvres d'art dans ses collections, depuis la Renaissance jusqu'au XXIe siècle, couvrant essentiellement la peinture, la sculpture et les arts graphiques. Ce beau livre d'art invite à une promenade passionnante, vivante et riche en découvertes, à travers une sélection inédite de chefs-d'oeuvre, belges et internationaux, rassemblés depuis plus d'un siècle dans les collections publiques de la Ville de Liège. Ce nouvel ouvrage constitue le deuxième volume du Catalogue des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Il contient 100 notices d'oeuvres, une vingtaine de textes et études, et plus de 160 illustrations. Il intéressera tous ceux qui souhaitent acquérir une meilleure connaissance des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Mais il passionnera également celui qui, simple amateur, historien d'art ou chercheur chevronné, désire parcourir, grâce à des images de qualité et un langage accessible, les pages de l'histoire de l'art en Europe, ses influences et ses prolongements. De Lambert Lombard à James Ensor, d'Eugène Fromentin à Théo Van Rysselberghe, de Joseph Csaky à Jean Arp, en passant par Sonia Delaunay, Paul Delvaux ou le mouvement Cobra, cet ouvrage offre une vue en profondeur sur l'une des plus riches collections publiques de Belgique.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.