
La philosophie de la technique. 2e édition
Goffi Jean-Yves
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :
9782130417774
| Nombre de pages | 127 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/1988 |
| Poids | 530g |
| Largeur | 115mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782130417774 |
| wmi_id_distributeur: | 38616001 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782130417774 |
|---|---|
| Auteur | Goffi Jean-Yves |
| Editeur | QUE SAIS JE |
| Largeur | 115 |
| Date de parution | 19880901 |
| Nombre de pages | 127,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La France morcelée
Le Goff Jean-PierreJean-Pierre Le Goff, philosophe de formation et sociologue au laboratoire Georges Friedmann (Paris I-CNRS), préside le club Politique Autrement qui explore les conditions d'une renouveau de la démocratie dans les sociétés développées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

LE PHILOSOPHE ET SES ANIMAUX - DU STATUT ETHIQUE DE L'ANIMAL
GOFFI JEAN-YVESÉPUISÉVOIR PRODUIT26,40 € -

La fin du village. Une histoire française
Le Goff Jean-PierreÀ travers la description et l?analyse de la vie quotidienne d?une ancienne collectivité villageoise provençale, ce livre s?attache à décrire la mentalité et le style de vie de ses habitants en soulignant les mutations et les bouleversements que cette collectivité a subis depuis la dernière guerre jusqu?aux années 2000. L?urbanisation et la modernisation ne signifient pas seulement la fin d?un monde clos et de son « chauvinisme de clocher »; elles se paient d?une dissolution du lien collectif, entraînant l?individualisme vers une « postmodernité » problématique.De la « communauté villageoise » et du « peuple ancien » au « nouveau monde », les différentes parties du livre sont ordonnées autour de cette mutation: le développement de la consommation, du loisir et du tourisme ont érodé les anciennes traditions provençales; les « néo ruraux » formés de couches moyennes urbaines et de catégories fortunées se sont substitués aux anciennes couches populaires touchées par le chômage et la fin de leur « petite patrie » qu?était la collectivité villageoise. La fracture est à la fois sociale et culturelle et met en jeu des conceptions et des rapports différents à la vie individuelle et collective. À rebours d?une vision idéalisée de la Provence, La fin du village montre une autre réalité où les populations locales ont le sentiment d?être « envahies » dans la période estivale ? la Provence étant devenue, selon une expression largement usitée dans la région, le « bronze-cul de l?Europe ». Tandis qu?affluent touristes et nouveaux habitants fortunés en mal de soleil et de ciel bleu, les Provençaux se vivent comme les derniers témoins d?un patrimoine qui ne leur appartient plus, ou pire encore, les gardiens d?un décor de théâtre ou une « espèce en voie de disparition ».Aux anciens rapports villageois a succédé un individualisme désaffilié dont le rapport à la collectivité est devenu problématique. Sans nostalgie pour un supposé « bon vieux temps », l?auteur passe au crible de l?analyse critique les dérives du « nouveau monde ». Sur fond de chômage et de « village dortoir », il souligne l?importance prise par les fêtes en tout genre, l?« animation sociale et culturelle » et ce qu?il nomme d?un sobriquet les « cultureux » dont l?« ouverture » et les « pratiques artistiques » constituent un curieux mélange de pédanterie et de militantisme revisité; il rend compte de formes nouvelles d?éducation et d?animation de la jeunesse qui tentent de façonner des individualités nouvelles avec un angélisme des droits de l?homme et une écologie qui verse dans le moralisme et les bons sentiments; il s?interroge sur la façon dont la collectivité envisage aujourd?hui son rapport à la nature, à la vieillesse et la mort. Ces conceptions et ces comportements coexistent avec des formes nouvelles de misère et de désaffiliation (la « déglingue ») liées à la combinaison du chômage et à la déstructuration familiale.Le « village bariolé » qui succède à l?ancienne collectivité villageoise fait coexister des catégories sociales et des mondes séparés à l?intérieur d?un même espace géographique vide de projet commun. En ce sens, la « fin du village » constitue une sorte de « groupe témoin » d?une France morcelée et d?une évolution problématique des sociétés démocratiques, que les responsables politiques et les citoyens se doivent d?affronter au plus près des réalités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -

Le cachet de la poste. Feuilles volantes
Le Goff Jean-PierreRésumé : Je regarde comme un privilège d'avoir été parmi les premiers destinataires des très discrets envois postaux où, dans des sortes de poèmes parfois aussi précis qu'un énoncé de problème d'arithmétique, Jean-Pierre Le Goff fait part de ses intentions et convie aux cérémonies à la fois bizarres et sans mystères qu'il organise. Leur appareil méticuleux n'est pas très différent de ce qu'emploierait un magicien ou un occultiste : les mots, les chiffres, les astres y tiennent un rôle de premier plan. Partout des signes se manifestent... Non content de les enregistrer, Le Goff les relie entre eux et, avec un mélange de pragmatisme et d'intuition, fixe le point où ils convergent et se recoupent. On s'y livre alors à une espèce de célébration. Mais bien que des constantes apparaissent dans ses inventions rituelles, il s'efforce, en en renouvelant le thème, le site, les éléments, de les soustraire à la fixité d'une liturgie. On pense à un prêtre sans religion, à un ésotériste sans doctrine. Et bien moins à un magicien qu'à l'imprésario bénévole qui se démène pour rassembler le matériel et mettre au point la représentation où s'effectueront les " tours " d'un magicien insaisissable et invisible. Comme on le verra, ce matériel varié mais portatif n'exige qu'une grande quantité de perles, et c'est fréquemment un carambolage de hasards qui permet de localiser l'emplacement de la scène. Jacques Réda (extrait de la préface)ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,35 €
Du même éditeur
-
Lexique des symboles maçonniques. 2e édition revue et augmentée
Dachez Roger ; Bauer AlainRésumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Les addictions. 3e édition
Saïet MathildeRésumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
L'acupuncture. 9e édition
Guillaume Madeleine J. ; Tymowski Jean-Claude de ;L'acupuncture est une méthode thérapeutique héritée de la médecine chinoise, dont la technique repose sur le placement judicieux d'aiguilles métalliques en des points précis du corps humain. Quelles sont l'histoire, la méthode et les indications de cette médecine millénaire qui doit à son refus des traitements standardisés une grande part de son succès?ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Les abolitions de l'esclavage (1793-1888) - 1re édition
Dorigny MarcelRésumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.EN STOCKCOMMANDER10,00 €




