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Trois enseignements sur la méditation Vipassana
Goenka Satya Narayan ; Hart William ; Sée Jean-Cla
POINTS
8,70 €
Épuisé
EAN :9782757811818
La méditation Vipassana lut découverte par le Bouddha il y a plus de 2500 ans et connut une grande diffusion dans le nord de l'Inde. Elle en disparut ensuite et fut préservée en Birmanie par une lignée d'enseignants dans le cadre monastique. C'est à S.N. Goenka, laïc d'origine indienne, que son enseignant Sayagyi U Ba Khin confia, en 1969, la mission de réintroduire cette technique de méditation en Inde, puis de la diffuser dans le monde, de façon désintéressée, par amour pour l'humanité. La méditation Vipassana, terme poli signifiant "vision pénétrante", a en effet pour vocation de répondre à des préoccupations universelles: comment se libérer des souffrances inhérentes à l'existence? Comment trouver la paix et l'harmonie? Au cours de ces trois enseignements, traduits pour la première fois en français, S.N. Goenka explique avec une simplicité lumineuse comment la méditation Vipassana apporte des résultats tangibles à qui veut. bien mettre en pratique les enseignements du Bouddha, pour en faire soi-même l'expérience et ne pas s'en tenir à des croyances religieuses ou philosophiques.
Jeanne, Jeanne la pudeur, Jeanne la putain. Jeanne aux robes de Pigalle et aux cigarettes trop longues. Dans le village où elle revient, fière, au bras d'un nègre puis d'un jaune, on la hait. Elle est le scandale, la passion charnelle, la honte. Après le suicide de son père, Jeanne cache sa décrépitude dans la maison de sa naissance. Rongée par ses souvenirs, crucifiée par les hommes du pays, la paria crie son horreur et son désespoir d'être prisonnière d'un corps pourri. Elle est l'amour et la solitude. Un homme encore, pourtant, est sur les traces de Jeanne. Animé par une rage froide, expiatoire, il rendra son honneur à la putain qui va mourir. Les échos de la guerre mêlés à une rumeur de blues, l'ivresse poétique du corps dans un univers d'absolue violence... Une expérience bouleversante et purificatrice.
Il y a un mystère Genka. Décembre 1961 : les éditions Julliard publient le premier roman d'un jeune auteur de 24 ans. Marcel Jouhandeau préface le livre. Cocteau lui décerne le prix Enfants terribles. Les critiques littéraires saluent la naissance d'un véritable écrivain. Juillet 1962 : au nom de la protection des mineurs, le ministère de l'Intérieur interdit L'Epi monstre. L'interdiction est étendue aux traductions à l'étranger, alors même qu'en Italie Feltrinelli se proposait de le publier dans une traduction de Pasolini... Pourquoi cette censure ? Parce que ce roman raconte turpitudes et caranges de l'amour humain. Un père, bourgeois déclassé, et ses deux filles, tous trois plongés dans la bouse campagnarde, en milieu d'une population d'ivrognes... Et ce père, Morfay, aime sa fille, Marceline... Que nous dit Genka dans ce roman violent et pudique, et nullement obscène ? Que là où il y a famille, il y a une structure porteuse de crime, d'inceste, de viol, de folie, de mort.... C'est cette vérité, d'habitude refoulée, qui a déclenché l'interdiction du ministère de l'Intérieur.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Dans la profusion d'ouvrages que constituent les écrits canoniques du bouddhisme, le Dhammapada occupe une place particulière, par sa forme littéraire comme par sa dimension compacte. Considéré comme un fleuron de cette littérature, il en est l'un des textes les plus populaires par sa capacité à exprimer l'essence de la pensée bouddhique sous une forme simple et poétique, propre de ce fait à parler au plus grand nombre. Composé de quatre-vingt-trois versets (c'est le sens de "pada"), qui rapportent des paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le Dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est en effet le sens de "Dhamma" qui signifie Loi, non celle des hommes, mais la loi naturelle régissant l'ordre des choses, celle que précisément le Bouddha a découverte en s'éveillant à l'ultime vérité.
Il y a 2500 ans, en Inde, après des années de quête spirituelle, Siddharta Gautama accède enfin à l'ultime vérité. Devenu le Bouddha - littéralement l'Eveillé -, il va dès lors enseigner à ses contemporains la voie qui permet d'échapper à la souffrance. Après sa mort, la doctrine du sage continue à se propager à travers l'Inde, avant de gagner toute l'Asie. Au XIXe siècle, les Occidentaux découvrent le bouddhisme. A leur tour, ils ne tardent pas à être touchés par l'humanisme de son message. Première religion de l'histoire de l'humanité à vocation universelle, le bouddhisme n'a rien perdu de son éclat. Mais que sait-on vraiment de l'identité de son fondateur? En étudiant le contexte politique et spirituel de l'Inde ancienne, en croisant les récits légendaires rapportés par les disciples du maître avec le fruit des recherches scientifiques, cette biographie appréhende la figure du Bouddha historique, sa vie et sa pensée.
Le Bodhicaryavatara de Santideva ou, selon sa version française, L'Exposition des pratiques d'Eveil, est sans doute l'un des plus beaux fleurons de ce qu'on appelle le Bouddhisme du Grand Véhicule. Mais de quoi l'Eveil est-il exactement le nom ? C'est ce qu'essaie de dévoiler Alexis Lavis dans cet ouvrage, à travers certaines réflexions phénoménologiques, tout en révélant au lecteur la richesse sémantique des langues indo-européennes, qui cachent dans leurs racines des formes élémentaires d'être au monde... Sa traduction du chef-d'oeuvre de Santideva, à la fois moderne et rigoureuse, et la longue étude qu'il livre de ce texte permettront à chacun de découvrir une pensée radicalement autre, complètement méconnue du monde occidental, mais d'une beauté et d'une profondeur unique. Un ouvrage passionnant, qui offre une rencontre rare avec le bouddhisme véritable.
En quoi la quête de vérité, ou de connaissance, d'un homme ayant vécu il y a 25 siècles, dans un contexte fort différent du nôtre, peut-elle concerner les hommes d'aujourd'hui ? Parce que le bouddhisme est à la fois une philosophie, une religion, un art de vivre, une manière d'appréhender le monde, et bien plus encore, il tend son propre miroir à nos sociétés. A partir de la vie de celui qui s'" éveilla ", Bouddha, cet ouvrage nous invite à emprunter les chemins qui se rejoignent sur l'Octuple sentier de la doctrine originelle et dessine l'histoire et la géographie du bouddhisme. Connaissance, sagesse, tolérance, droiture, persévérance, réflexion et beauté émaillent cette quête de vérité que chacun peut choisir de mener.