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René Lévesque, un homme et son rêve
Godin Pierre
BOREAL
13,50 €
Épuisé
EAN :9782764623572
EssaiHors office Eté 2015 Informations génériques Titre : René Lévesque, un homme et son rêveColl. : Boréal CompactAuteur(s) : Pierre Godin Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 août 2015Format : 13 x 19 cm Prix : 13, 50 eurosNombre de pages : 279ISBN : 978-2-7646-2357-2 Contenu du livre De nombreux livres ont été publiés au sujet de René Lévesque, mais aucun ne s'approche de la grande biographie en quatre volumes que Pierre Godin a fait paraître entre 1994 et 2005. Il s'agit en fait de la seule biographie complète publiée sur ce premier ministre entré vivant dans la légende. A travers la vie mouvementée de René Lévesque, Pierre Godin trace ni plus ni moins que l'histoire de toute la Révolution tranquille. L'auteur Né en 1938, Pierre Godin est écrivain, journaliste et biographe. Il a fait des études en sciences politiques à l'Université Laval et à l'Université de Montréal et obtenu une maîtrise en 1970. A la même période, il fait ses débuts en journalisme comme reporter à La Presse, où il a notamment été responsable des pages politiques. Il devient par la suite chef de pupitre à l'hebdomadaire Québec-Presse de 1973 à 1974, puis chef de l'information au quotidien Le Jour de 1974 à 1976. Entre 1979 et 1985, il a collaboré à titre de journaliste pigiste au magazine L'actualité. Enfin, il fut directeur de l'information adjoint, chef de pupitre et chroniqueur politique au quotidien Le Devoir de 1986 à 1990. Auteur de nombreux livres sur l'histoire politique du Québec, dont les biographies de Daniel Johnson et de René Lévesque, on lui doit également différentes émissions de radio et de télévision. 1
L'auteur ne lit jamais les guides touristiques car il n'aime pas qu'on lui balise le regard. Un pays est autre chose qu'une somme de curiosités, et c'est pourquoi, après tant d'années déjà et Helladiques en 1995, il propose une nouvelle vision de la Grèce, comme une sorte de voyage intérieur, une réflexion sur des lieux et des hommes dans l'instant, mais un instant qui, peut-être plus qu'ailleurs, se nourrit de l'éternité. Il s'agissait donc d'extraire des paysages et des choses une vérité humaine, subjective mais sincère, quelque chose comme ce que l'on appelle l'âme d'un pays, même si certains peuvent penser que, plus que l'esprit de la Grèce, c'est l'humeur de l'auteur qui s'exprime...
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021