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Sylvia Plath. Mourir pour vivre
Godi Patricia
ADEN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782848400822
C'est une vie marquée par la tragédie qui s'achève brusquement par un suicide le 11 février 1963. Sylvia Plath, femme solaire et désespérée, avait alors à peine trente ans. Elle laissait derrière elle une ?uvre qui contribue aujourd'hui au rayonnement de la poésie américaine du XXe siècle. Née dans une famille d'immigrés allemands du Massachusetts, formée à l'université de femmes de Smith College, mariée à Ted Hughes, qui fut l'un des poètes anglais les plus importants de sa génération, Sylvia Plath fascine autant qu'elle émeut, sa poésie surprend et bouleverse. Son destin tragique est celui d'une femme douée dé talents, d'une beauté et d'une énergie exceptionnels, à la fois démesurément ambitieuse et profondément blessée par une histoire familiale douloureuse, puis par l'échec de son mariage. Son cheminement est celui d'une femme de lettres dans la création, avec ses passions, ses luttes et ses contradictions. L'histoire de sa vie se confond avec la détermination à faire de soi un grand écrivain et à en payer le prix.
Résumé : Le meilleur de la BD jeunesse du Lombard enfin réuni dans un seul album. Retrouvez Les Schtroumpfs, Ducobu, Léonard, Yakari ou encore Ernest et Rebecca dans une super compil qui amusera les enfants pendant tout l'été ! Dans ce recueil, on trouvera deux albums complets (Les Enfants de la Résistance tome 1 et Hercule tome 1) mais aussi une sélection de jeux et des meilleurs gags de tous les héros préférés des enfants.
La présente édition réunit les quatre premiers recueils d'Anne Sexton (1928-1977) publiés dans les années soixante, "To Bedlam and Part Way Back" (1960), "All my Pretty Ones" (1962), "Live or Die" (1966) et "Love Poems" (1969). Icône de la poésie américaine, Anne Sexton est un oiseau rare de l'histoire littéraire étasunienne. Autodidacte, elle mène dans un premier temps une vie conventionnelle d'épouse et de mère. Mais ce cadre se fissure rapidement, elle traverse alors une grave dépression nerveuse assortie de pulsions suicidaires qui la conduisent à l'hôpital psychiatrique, où elle fait une rencontre déterminante. Le docteur Martin Orne, se rendant compte du potentiel de sa jeune patiente, l'encourage à écrire. Son premier recueil, "To Bedlam and Part Way Back" (Retour partiel de l'asile), la place parmi les figures marquantes du confessionnalisme américain incarné par le poète Robert Lowell. Dans un style novateur et transgressif, d'une troublante beauté, Anne Sexton développe des thèmes absents de la poésie de l'époque, tels que les menstruations, l'avortement, le lien matriciel ou un regard féminin sur l'inceste et la psychanalyse. Durant la prolixe période des années 1960, elle publie des ouvrages reconnus par ses pairs comme des chefs-d'oeuvre, dont "Live or Die" ("Tu vis où tu meurs") récompensé par le prix Pulitzer en 1967. Une longue exégèse littéraire féministe reconnaîtra à son tour tout l'apport de cette immense poétesse. Les oeuvres couvrant la décennie de sa venue à l'écriture paraissent pour la première fois en France, présentées par Patricia Godi, dans la remarquable traduction de Sabine Huynh. "Et nous sommes de la magie se parlant à elle-même, bruyante et solitaire. Je suis la reine de tous mes vices oubliés. Suis-je toujours égarée ? Jadis j'étais belle. Maintenant je suis moi-même, comptant des mocassins rangée après rangée sur l'étagère muette où ils continuent d'espérer". Extrait "Si l'exploration des liens de parenté occupe une place centrale dans la poésie d'Anne Sexton, sa nouveauté réside aussi, fondamentalement, dans la venue à l'écriture de l'autre relation qui a interrogé la psychanalyse, à laquelle la culture androcentrée s'est généralement peu intéressée, contrairement à la relation entre père et fille, entre père et fils, mère et fils : la relation des mères et des filles. Dès lors que le sujet lyrique se situe en tant que fille dans nombre de poèmes, de même qu'en tant que génitrice, l'oeuvre entreprend doublement de pallier le silence qui a entouré les généalogies féminines" P. G.
Le mystérieux Roi de la Triche lance un défi à Ducobu : partir en quête du tout Premier Bonnet d'ilne, dissimulé quelque part dans Saint-Potache. Ton objectif est clair : résoudre toutes les énigmes et épreuves qu'il a placées dans récole pour devenir le nouveau Roi de la Triche ! Tu devras faire preuve d'une bonne dose de logique, d'observation et de toute l'impertinence de Ducobu : plie, tords et manipule tout le matériel proposé pour parvenir à tes fins. Un livre-jeux drôle, malin et plein de surprises dans l'univers de Ducobu !
Résumé : On a beau vouloir se le cacher, chaque année le cauchemar recommence : les grandes vacances ! Cinquante-huit jours sans école, sans notes ni récitation - pas même une petite révision, puisque Léonie sait déjà tout... Mais, cette année, sa mère lui a concocté un devoir de vacances dont même la meilleure élève de Saint-Potache aura du mal à venir à bout : profiter de ces deux mois pour ne rien faire d'autre que tisser des liens d'amitié avec sa copine Jenifer ! Finalement, Léonie pourrait bien apprendre deux ou trois choses, cet été...
Christian La Cassagnère, agrégé d'anglais. professeur émérite de l'université Lumière-Lyon Il, a enseigné la littérature anglaise en France et aux Etats-Unis. Directeur de 1985 à 2005 du Centre de recherche en France sur le romantisme anglais, et conférencier au Wordsworth Trust de Grasmere, haut lieu du romantisme en Grande-Bretagne, il est l'auteur de nombreux essais sur les poètes anglais.
Rupture et renouveau. Ici, la poésie est une ode à la musique, à l'amour, aux mots. Un cheminement à travers l'écriture à la recherche de l'équilibre originel. Ces vers portés par une langue foisonnante traduisent des résonances mystiques et des images iconiques inspirées par diverses traditions musicales et moult paysages.
Lorsqu'il mourut le 30 novembre 1900, Oscar Wilde, anéanti par deux années d'incarcération à la suite de sa condamnation pour "outrage aux m?urs", n'existait plus guère aux yeux du monde: cruel et étonnant destin pour l'un des artistes les plus doués de son temps, broyé par l'hypocrisie et la bonne conscience. Doué, Wilde l'était assurément: poésie, roman, nouvelles et contes, théâtre, essais critiques et journalisme, il n'est guère de domaine auquel il n'apportât sa contribution essentielle et novatrice. Rêveur des mots et magicien des songes, maître des formes et ennemi des prétentions gourmées et des médiocrités autosatisfaites, il a défendu ses convictions et rompu des lances jusqu'à se briser contre l'airain de l'ordre établi. Toujours admirable? Non pas. Mais vivant et tourmenté, délicieux et insolent, généreux et partial dans ses appréciations, ses amours et ses amitiés, selon que le vent fut bon ou mauvais. Oscar Wilde? Un écrivain de génie et un être de désir.
En 1948, Raymond Queneau notait que "de tous les écrivains américains, Faulkner est celui dont la vie nous paraît la plus mystérieuse". Et Sartre concluait son essai sur Sartoris par ces mots: " Il faudrait le connaître". Le connaît-on mieux aujourd'hui? Plus d'un demi-siècle après sa mort, on dispose déjà d'une demi-douzaine de biographies, mais nous en sommes toujours à nous demander comment un petit poète anachronique du fin fond du Mississippi a pu devenir l'un des plus grands romanciers du XXe siècle. Faulkner lui-même, à en croire une de ses lettres à Malcolm Cowley, eût aimé n'être connu que par ses livres. Mais en 1949, quand il écrivit cette lettre, il était déjà une figure publique, et, à la fin de la même année, la majorité des membres de l'Académie suédoise s'apprêtait à lui décerner le prix Nobel de littérature. Faulkner mourut célèbre, et dès sa disparition les biographes se mirent au travail. Les misères de sa vie privée sont désormais des secrets de polichinelle. Reste l'homme dans l'œuvre. "L'énigme Faulkner " n'a pas cessé de nous fasciner.