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La maison d'Elise
Godet Francia
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343047867
La Maison d'Elise est le récit d'un coup de foudre entre une maison, un village et Jeanne. La maison d'Elise est au coeur d'un petit village de l'Aude. Ce lieu où respire la maison d'Elise, c'est la rencontre et l'union de la terre et de l'eau, de la montagne et de la rivière. Mais c'est aussi la rencontre de tous les passés, individuels et historiques. Elle est au coeur des souvenirs de Jeanne qui se fait l'écho de tous ces passés. Car dans la maison d'Elise se sont joués de modestes destins, de modestes histoires, celles de rencontres à la fois simples et improbables, au gré des générations, des hasards, des solitudes. Mais c'est avant tout une histoire d'amour entre Jeanne et ce lieu dont elle pénètre la magie, magie qui se pare d'ordinaire, ordinaire lui-même transmué par l'art, celui de la photographie comme celui de la peinture. Ainsi que par le souvenir et la mémoire de l'écriture.
La création d'un titre de psychothérapeute qui vise à encadrer la profession par l'article 52 de la loi du 9 août 2004 sous l'égide du ministère de la Santé questionne le devenir de la psychanalyse au croisement du politique et de la culture. Pour la première fois en France, la voilà nommée dans une loi de santé publique. Elle s'inscrit dans un contexte où la passion de l'évaluation qui a peu à peu envahi tout le champ social s'est imposée comme un paradigme essentiel de notre civilisation. Au mois de janvier 2009, une rébellion morale embrasée par la tourmente de voir la condition humaine malmenée se traduit par un appel des appels " lancé à l'initiative de psychanalystes qui agrège les îlots de protestations émanant de professionnels craignant de voir leur activité passée au crible par un cortège d'évaluations qui dénaturent leur sens. Quand l'homogène domine le lien social, comment soutenir malgré tout l'avenir de la psychanalyse profane ? Si la psychothérapie constitue une forme de réponse aux problèmes sociaux, la psychanalyse est-elle en passe de devenir une profession de santé comme Freud en exprimait déjà la crainte ? Au coeur de ce dispositif, se loge la pertinence à créer ce nouveau métier de psychothérapeute qui permettrait à l'État d'endosser lui-même cette fonction. La frontière de plus en plus ténue entre les sphères privée et publique interroge la fonction législative d'un État qui s'immisce au plus intime de la vie psychique.
La création d'un titre de psychothérapeute, qui vise à encadrer la profession par l'article 52 de la loi du 9 août 2004, questionne le devenir de la psychanalyse, nommée pour la première fois en France dans une loi de santé publique. Cette loi constitue un de ces événements qu'on nomme dans l'après-coup un tournant pour la psychanalyse et le renouveau des pratiques cliniques au croisement du politique et de la culture. Diverses prises de position ont émergé au sein de la corporation freudienne, mettant au jour des divergences quant à la façon de considérer la loi comme un abri ou comme un danger venant reposer La question centrale de l'analyse profane énoncée par Freud en 1926. La médicalisation des pratiques de soins aboutissant à dissoudre la psychiatrie dans la neurobiologie et à remplacer la psychologie par des thérapies cognitivo-comportementales et des protocoles de soins présente le danger de rapatrier la psychanalyse aussi dans le pli du médical ou de la psychothérapie comme ailleurs en Europe. En libéral, devra-t-on se résoudre à souscrire au titre de psychothérapeute si la demande s'oriente tout naturellement vers ce qui donne l'apparence d'une garantie professionnelle ? Et en institution, faudra-t-il faire usage du titre pour exercer des activités cliniques ? Cet ouvrage ouvre un débat, dans un contexte où la santé mentale est devenue une véritable culture d'Etat, en dépliant la plupart des controverses qui ont caractérisé la décennie de cette réglementation pour comprendre comment on en est arrivé là.
Francia Godet consacre ce recueil aux rêves. Rêves qui peuplent une partie importante de notre vie, une partie noire qui colore la partie blanche et consciente de nos jours dont elle se nourrit en la prolongeant. La Mouche d'Aiguebelle rêve ou croit rêver. Jeanne rêve ses angoisses dans le désordre des souvenirs. Le rêve de la vieille dame prend son essor dans une gare. Le rêve qui ranime les angoisses d'un traumatisme, ou retour nostalgique à la béatitude originelle.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.