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Hergé. Tome 5, 1943-1949
Goddin Philippe
CASTERMAN
105,00 €
Épuisé
EAN :9782874240522
L'?uvre abondante et multiple d'Hergé n'avait jamais été présentée dans sa globalité. Le parti pris chronologique restitue fidèlement ce qui fut le quotidien de l'artiste, une aventure en soi. Il permet, de plus, de tisser entre les différentes productions d'Hergé des liens qui n'étaient jamais apparus jusqu'à présent. Le dessin d'Hergé est prioritairement mis en valeur. Le commentaire de Philippe Goddin concis, éclairant, présente les ?uvres en se nourrissant d'éléments biographiques ou documentaires. L'auteur n'a pas manqué de remonter toutes les pistes, dont certaines totalement inexplorées. Il a découvert des aspects méconnus et a retrouvé des dessins inédits ou oubliés dont beaucoup sont publiés ici pour la première fois. Aux illustrations pour Dupont et Dupond, détectives (1943) qui donnent au dessinateur un temps de respiration, succède l'extraordinaire diptyque que constituent Les 7 Boules de cristal et Le Temple duSoleil (1944-1948) suivi de la reprise de L'Or noir (1948-1949). Plus que jamais, Hergé continue d'enrichir et de ciseler son ?uvre. Les anciens épisodes sont mis en couleurs et s'ajoutent aux nouveaux albums : Le Crabe aux pinces d'or et Le Trésor de Rackham le Rouge en 1944, Tintin en Amérique en 1945, Tintin au Congo et Le Lotus bleu en 1946, Le Sceptre d'Ottokar en 1947. Mais pour Georges Remi les années d'après-guerre sont cruelles : la maladie et le décès de sa mère, l'indélicatesse de son agent, le sort malheureux de ses amis, les difficultés conjugales, le surmenage, lui font regarder sa vie et sontravail avec une distance qu'il n'avait jamais eu le temps de prendre. Il s'interroge sur sa relation à Tintin. Mais c'est aussi le moment où la presse internationale commence à se disputer son ?uvre et où est créé le journal Tintin.
Hergé était-il ou non le petit-fils du roides Belges? Son enfance fut-elle si grise qu'il l'a laissé entendre? A-t-il vécu la guerre dans l'indifférence? Était-il raciste, misogyne, opportuniste? A-t-il été tenté par l'expatriation? A-t-il toujours aimé Tintin? Qui d'Hergé ou de Georges Remi éclipsait l'autre? Était-il un visionnaire ou un témoin de son siècle? Quels étaient le climat politique et le contexte culturel quand est né son héros?... Toutes ces questions, et d'autres, trouvent des réponses précises et nuancées dans cette biographie publiée à l'occasion du centenaire de la naissance du créateur de Tintin. Philippe Goddin a connu Hergé. Il a participéà la reconstruction de ses archives sur lesquelles il a travaillé pendant une trentaine d'années. À la faveur de ce travail colossal et des nombreux témoignages de première main qu'il a recueillis, cet hergéologue distingué restitue l'itinéraire fulgurant de l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Ces Lignes de vie ébauchent le portrait, d'un homme complexe, vulnérable, doté d'un grand sens de l'humour, en proie aux tourments les plus douloureux. Elles donnent à tout savoir, à tout comprendre des élans, des ruptures, des errements, des doutes et des certitudes qui ont tracé les contours de sa vie. , Elles cernent à la fois l'homme et sa quête, l'artiste et son ?uvre.
Et si l'on partait à la découverte d'un dessinateur nommé... Hergé? La question peut paraître saugrenue. Comme s'il était encore nécessaire de lever le voile sur le travail du père de Tintin... Et pourtant, on est loin d'avoir fait le tour de son oeuvre graphique. Certes, au gré des nombreux livres publiés, on a pu se familiariser avec ses histoires de jeunesse ou ses illustrations. Mais là, le propos est bien plus ambitieux: présenter, dans l'ordre chronologique, la globalité de son travail. Publicités, peintures, fragments de bandes dessinées, autoportraits... Hergé a essaimé dans toutes les directions. Mais sa modestie et la célébrité aveuglante de son reporter à la houppe ont longtemps laissé dans l'ombre la majeure partie de sa production. Cette collection, pilotée par le tintinologue Philippe Goddin, met l'accent sur les dessins d'Hergé et tisse des liens entre ses différents travaux. Résultat: pas moins de 750 images, dont bon nombre d'inédits. Une somme. Et ce n'est que le premier des cinq volumes prévus... --Gilbert Jacques
Véritable musée de papier, cette collection de sept volumes exprime le talent multiforme et parfois inédit d'un des plus grands auteurs du 20ème siècle. Ce Tome 6 couvre la période qui va de 1950 à 1957. Il commence par "Objectif Lune" et se termine par "Coke en Stock".
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "