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Hergé. Tome 3, 1935-1939
Goddin Philippe
CASTERMAN
105,00 €
Épuisé
EAN :9782930284989
Véritable musée. de papier, cette collection exprime le talent multiforme et parfois inédit d'un des plus grands auteurs du vingtième siècle. L'oeuvre abondante et multiple d'Hergé, n'avait jamais été présentée dans sa globalité. Le parti pris chronologique restitue fidèlement ce qui fut le quotidien de l'artiste, une aventure en soi. Il permet, de plus, de tisser entre les différentes productions d'Hergé des liens qui n'étaient jamais apparus jusqu'à présent : sources ou parentés d'inspiration, influences stylistiques, évolution du graphisme, rejaillissement d'un travail sur l'autre, espoirs et limites de la technique, convergences de thèmes, ruptures accidentelles ou délibérées, émergence d'un moyen d'expression. Le dessin d'Hergé est prioritairement mis en valeur. Le commentaire concis et éclairant de Philippe Goddin présente les oeuvres en se nourrissant d'éléments biographiques ou documentaires. L'auteur n'a pas manqué de remonter toutes les pistes, dont certaines totalement inexplorées. Il a découvert des aspects méconnus et a retrouvé des dessins inédits ou oubliés dont beaucoup sont publiés ici pour la première fois. Ce troisième volume s'ouvre sur L'Oreille cassée (1935) et se referme sur Le Sceptre d'Ottokar (1939). Période féconde : Jo, Zette et Jocko viennent se mesurer à Tintin et Milou sans leur porter ombrage. Hergé affirme et raffine comme jamais son génie narratif et graphique et introduit avec brio la couleur dans ses albums. Il a 32 ans quand le ciel d'Europe s'obscurcit dangereusement.
Réédition - «Nous sommes tous des faiseurs. Mais vous, c'est différent», avait dit Hergé à Paul Cuvelier, jeune illustrateur d'à peine 19 ans venu lui soumettre quelques dessins. De l'histoire que ce véritable prodige imaginait et mettait en images pour ses petits frères en 1943 à l'épisode inachevé de «Corentin et l'Ogre rouge» qu'avait scénarisé pour lui Jacques Martin, le créateur d'«Alix» en 1973, le biographe Philippe Goddin qui fut l'un de ses proches durant les dernières années de sa pathétique et trop courte vie, nous invite à (re)découvrir l'itinéraire original de Corentin Feldoë. Livre d'images avant tout, ce volume réédité dans la collection «Auteurs Lombard» dévoile les archives exceptionnelles de Cuvelier aux amateurs de son art et à tous les passionnés de BD. Mieux qu'un panégyrique, les nombreux croquis, esquisses, documents de travail, bandes dessinées inédites, tableaux restés dans l'ombre et vrais chefs-d'oeuvre assurent à ce créateur une place unique au panthéon des géants du 9e Art.
Et si l'on partait à la découverte d'un dessinateur nommé... Hergé? La question peut paraître saugrenue. Comme s'il était encore nécessaire de lever le voile sur le travail du père de Tintin... Et pourtant, on est loin d'avoir fait le tour de son oeuvre graphique. Certes, au gré des nombreux livres publiés, on a pu se familiariser avec ses histoires de jeunesse ou ses illustrations. Mais là, le propos est bien plus ambitieux: présenter, dans l'ordre chronologique, la globalité de son travail. Publicités, peintures, fragments de bandes dessinées, autoportraits... Hergé a essaimé dans toutes les directions. Mais sa modestie et la célébrité aveuglante de son reporter à la houppe ont longtemps laissé dans l'ombre la majeure partie de sa production. Cette collection, pilotée par le tintinologue Philippe Goddin, met l'accent sur les dessins d'Hergé et tisse des liens entre ses différents travaux. Résultat: pas moins de 750 images, dont bon nombre d'inédits. Une somme. Et ce n'est que le premier des cinq volumes prévus... --Gilbert Jacques
Hergé était-il ou non le petit-fils du roides Belges? Son enfance fut-elle si grise qu'il l'a laissé entendre? A-t-il vécu la guerre dans l'indifférence? Était-il raciste, misogyne, opportuniste? A-t-il été tenté par l'expatriation? A-t-il toujours aimé Tintin? Qui d'Hergé ou de Georges Remi éclipsait l'autre? Était-il un visionnaire ou un témoin de son siècle? Quels étaient le climat politique et le contexte culturel quand est né son héros?... Toutes ces questions, et d'autres, trouvent des réponses précises et nuancées dans cette biographie publiée à l'occasion du centenaire de la naissance du créateur de Tintin. Philippe Goddin a connu Hergé. Il a participéà la reconstruction de ses archives sur lesquelles il a travaillé pendant une trentaine d'années. À la faveur de ce travail colossal et des nombreux témoignages de première main qu'il a recueillis, cet hergéologue distingué restitue l'itinéraire fulgurant de l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Ces Lignes de vie ébauchent le portrait, d'un homme complexe, vulnérable, doté d'un grand sens de l'humour, en proie aux tourments les plus douloureux. Elles donnent à tout savoir, à tout comprendre des élans, des ruptures, des errements, des doutes et des certitudes qui ont tracé les contours de sa vie. , Elles cernent à la fois l'homme et sa quête, l'artiste et son ?uvre.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques