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Hergé chez les scouts. Les aventures de Renard Curieux
Goddin Philippe ; Scaillet Thierry
AVANT PROPOS
24,95 €
Épuisé
EAN :9782930627397
Georges Remi a publié ses premiers dessins dans la presse scoute quelques jours à peine après qu'on lui ait demandé d'illustrer le périodique de son collège à Ixelles. C'est ainsi qu'il s'est rebaptisé Hergé, après être passé de la signature Remi Georges à GR.Celui qui s'appelait Renard curieux chez les scouts s'y est découvert un goût prononcé pour l'humour et les récits en images. C'est à cette époque que le scout dessinateur a pu élargir ses horizons, à un âge où peu de jeunes voyageaient. Les camps itinérants en Suisse, dans les Dolomites, les Alpes autrichiennes ou les Pyrénées, avec des compagnons scouts dont certains joueront par la suite un rôle dans sa carrière, seront suivis d autres moments forts, vécus comme chef de patrouille ou comme routier. L'ouvrage relate cette phase de construction du jeune Remi, avec de nombreuses anecdotes et témoignages à l'appui, et révèle comment Tintin est devenu ce qu il est.Le livre est richement illustré de photos et de documents inédits provenant des archives du Fonds Saint-Boniface et du Centre Historique Belge du Scoutisme. Auteurs:Philippe Ex-secrétaire général de la Fondation Hergé, il a publié aux éditions Moulinsart les 7 tomes de Hergé Chronologie d'une OEuvre, ainsi que la très fouillée biographie Hergé Lignes de Vie. Il est par ailleurs président des Amis de Hergé et rédacteur en chef de la revue de cette association.Thierry ScailletHistorien et conservateur du Centre Historique Belge du Scoutisme et du Fonds d'archives Saint-Boniface, il a publié plusieurs articles et ouvrages sur l'évolution du scoutisme en Belgique.
Réédition - «Nous sommes tous des faiseurs. Mais vous, c'est différent», avait dit Hergé à Paul Cuvelier, jeune illustrateur d'à peine 19 ans venu lui soumettre quelques dessins. De l'histoire que ce véritable prodige imaginait et mettait en images pour ses petits frères en 1943 à l'épisode inachevé de «Corentin et l'Ogre rouge» qu'avait scénarisé pour lui Jacques Martin, le créateur d'«Alix» en 1973, le biographe Philippe Goddin qui fut l'un de ses proches durant les dernières années de sa pathétique et trop courte vie, nous invite à (re)découvrir l'itinéraire original de Corentin Feldoë. Livre d'images avant tout, ce volume réédité dans la collection «Auteurs Lombard» dévoile les archives exceptionnelles de Cuvelier aux amateurs de son art et à tous les passionnés de BD. Mieux qu'un panégyrique, les nombreux croquis, esquisses, documents de travail, bandes dessinées inédites, tableaux restés dans l'ombre et vrais chefs-d'oeuvre assurent à ce créateur une place unique au panthéon des géants du 9e Art.
Résumé : "Il aurait voulu être Raphaël. Ah ? ! s'il avait simplement voulu être Paul Cuveler ! " Hergé Paul Cuvelier (1923-1978) est né dans une famille bourgeoise et cultivée de Lens, près de Mons, en Belgique. Quatrième fils d'une fratrie de sept enfants, il fit preuve d'un talent graphique aussi précoce qu'éblouissant. Ce qui lui valut d'être inclus en 1945 (il avait à peine vingt-deux ans) dans l'équipe qui, sous l'égide d'Hergé, allait créer le journal Tintin. Ses débuts d'illustrateur et d'auteur de bandes dessinées annonçaient un destin d'exception. Pourtant, en dépit de l'admiration sans borne de ses pairs et du succès immédiat des Aventures de Corentin, sa trajectoire d'homme autant que d'artiste fut marquée par le doute et l'errance. Loin de le conduire vers un art érotique qui aurait pu s'épanouir s'il y avait reconnu lui-même un pan légitime de son génie créateur, son "obsession du corps féminin" (selon ses propres termes) l'entraîna à multiplier des tentatives pour la plupart inabouties, tant en dessin qu'en peinture ou en sculpture. Sa correspondance apporte sur ce "mystère" un éclairage précieux et inédit. En lisant les lettres magnifiques qu'il adressa au grand amour de sa vie, Ta Huynh-Yen, femme brillante et audacieuse, on découvre un versant inconnu et fascinant de la personnalité de Paul Cuvelier, un homme éperdu d'amour, cherchant désespérément à rassembler les pièces d'un puzzle imaginaire. Grâce aux notes et commentaires de Philippe Goddin, et aux nombreuses illustrations inédites, ce livre propose un regard entièrement neuf sur l'auteur de Corentin. Lié d'amitié avec Paul Cuvelier durant les dernières années de sa vie, Philippe Goddin lui a consacré deux ouvrages, avant de se vouer à Hergé, que l'auteur de Corentin vénérait. Dépositaire des lettres que Paul Cuvelier adressa à Ta Huynh-Yen, il partage ici l'éclairage que cette correspondance lui a apporté.
Hergé était-il ou non le petit-fils du roides Belges? Son enfance fut-elle si grise qu'il l'a laissé entendre? A-t-il vécu la guerre dans l'indifférence? Était-il raciste, misogyne, opportuniste? A-t-il été tenté par l'expatriation? A-t-il toujours aimé Tintin? Qui d'Hergé ou de Georges Remi éclipsait l'autre? Était-il un visionnaire ou un témoin de son siècle? Quels étaient le climat politique et le contexte culturel quand est né son héros?... Toutes ces questions, et d'autres, trouvent des réponses précises et nuancées dans cette biographie publiée à l'occasion du centenaire de la naissance du créateur de Tintin. Philippe Goddin a connu Hergé. Il a participéà la reconstruction de ses archives sur lesquelles il a travaillé pendant une trentaine d'années. À la faveur de ce travail colossal et des nombreux témoignages de première main qu'il a recueillis, cet hergéologue distingué restitue l'itinéraire fulgurant de l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Ces Lignes de vie ébauchent le portrait, d'un homme complexe, vulnérable, doté d'un grand sens de l'humour, en proie aux tourments les plus douloureux. Elles donnent à tout savoir, à tout comprendre des élans, des ruptures, des errements, des doutes et des certitudes qui ont tracé les contours de sa vie. , Elles cernent à la fois l'homme et sa quête, l'artiste et son ?uvre.
L'oeuvre abondante et multiple d'Hergé n'avait jamais été présentée dans sa globalité. Le parti pris chronologique restitue fidèlement ce qui fut le quotidien de l'artiste, une aventure en soi. Il permet, de plus, de tisser entre les différentes productions d'Hergé des liens qui n'étaient jamais apparus jusqu'à présent : sources ou parentés d'inspiration, influences stylistiques, évolution du graphisme, rejaillissement d'un travail sur l'autre, espoirs et limites de la technique, convergences de thèmes, ruptures accidentelles ou délibérées, émergence d'un moyen d'expression. Le dessin d'Hergé est prioritairement mis en valeur. Le commentaire concis et éclairant de Philippe Goddin présente les oeuvres en se nourrissant d'éléments biographiques ou documentaires. L'auteur n'a pas manqué de remonter toutes les pistes, dont certaines totalement inexplorées. Il a découvert des aspects méconnus et a retrouvé des dessins inédits ou oubliés dont beaucoup sont publiés ici pour la première fois. Ce second volume couvre la période qui va de 1931 à 1935. Il commence par Tintin en Amérique et se termine par Le Lotus Bleu.
Des chemins de vie. Un point dans l'espace où le hasard n'a pas sa place. Des trajectoires qui se mêlent et se démêlent. D'un côté le visible et de l'autre, l'empreinte de l'invisible. Deux histoires parallèles qui vont se toucher dans l'infini amoureux. Une année pour transformer à jamais des destinées et prendre conscience qu'il n'existe aucun mal d'où ne naisse un bien. 365 jours pour récupérer une enfance volée et se rendre compte que, pour faire un miracle, il faut être deux : un pour le présenter et l'autre pour y croire.
Ni insolite ni mystérieuse, la franc-maçonnerie ouvre une voie salutaire qui s'oppose à la pieuvre des fanatismes religieux. Le franc-maçon répond à une aspiration au progrès dans la recherche d'une spiritualité débarrassée de dogmes et en répondant par ses actions aux défis du XXIe siècle. Société initiatique des temps modernes, l'Ordre maçonnique engage à une démarche philosophique, progressive, philanthropique et progressiste. La franc-maçonnerie n'étant ni un parti ni une Eglise, elle ne peut émettre des directives relatives à la vie temporelle. C'est par son engagement personnel que le franc-maçon peut provoquer le progrès. Cette capacité de participer à la gestion de la Cité résulte d'une volonté éthique, donc individuelle, au-delà de la morale. Pour cela, le franc-maçon contemporain a besoin de s'ouvrir à la société civile de son pays, de rassembler ce qui est épars, de s'affirmer en faveur de la liberté de penser, de réclamer, comme le faisait Spinoza, une séparation claire et nette entre le pouvoir civil et le pouvoir religieux. Il est temps, en Belgique, que la franc-maçonnerie s'extériorise. Non sur son organisation ou sur le vécu de ses rituels, mais sur sa spécificité et ses outils qui, en dépit de tous les totalitarismes et obscurantismes, participent activement depuis trois siècles à l'émancipation de la condition humaine.
Résumé : Marc Danval nous révèle le rôle de l'Afrique (Congo), la découverte du Mississippi par un belge, l'importance de l'exposition de 1910, la figure exceptionnelle de Adolph Sax, le père du saxophone, le rôle déterminant de la revue Music et de Robert Goffin, découvreur belge du jazz avant les Américains.