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Histoires de sincérité
Godart Elsa
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296137813
Ce livre réunit de nombreux auteurs, universitaires, chercheurs autour de l'évolution philosophique de la notion de sincérité. Valeur fondamentale de notre société, elle semble pourtant bien difficile à définir : est-elle synonyme de franchise ou encore de véracité ? Vise-t-elle la vérité ? Est-ce une valeur morale ? Sommes-nous vraiment capables d'être sincères ? Pour répondre à ces questions, rien de tel qu'un retour aux philosophes classiques éclairés par la lumière des contemporains. Ainsi, de Platon à Tischner, en passant par Kant, Kierkegaard ou Sartre, on entre alors avec passion dans chacune de ces histoires de sincérité, espérant par-là parvenir à percer ce paradoxe que soulevait déjà Vladimir Jankélévitch " pour être sincère, il faut cesser de l'être ".
Mon enfant, ma fille, qu'est-ce qu'être humaine dans un monde déshumanisé ? Mon enfant, ma fille, qu'est-ce qu'être vivant dans un monde pétrifié ? Toi, mon enfant, ma fille, tu es vivante, et tu le cries. Toi, mon enfant, ma fille, tu es humaine et tu le dis. Etre humaine, mon enfant, ma fille, c'est aimer là où on voudrait que tu aies peur ; c'est transformer la haine en mots ; et les coups en larmes. C'est contre toute violence à l'endroit de la fille, de la femme, être capable d'imposer la douceur. C'est conquérir la tendresse et la douceur, là où il n'y a que mépris et agression. C'est avoir la force du pardon quand nous n'aurions que le goût de la vengeance. C'est dire non, - parfois au prix de la vie - quand on te force à dire oui. Perdre sa vie peut être mieux que perdre son nom.
En s'appuyant sur de nombreuses études de cas, l'auteur propose une lecture originale de l'inconscient et de son fonctionnement, mais aussi une manière singulière d'appréhender le symptôme qui préserve la liberté du sujet. On retrouvera alors la fameuse définition de l'acte analytique propre à l'auteure, comme " la capacité de faire surgir son désir et de le transformer en liberté " .
Il n'est pas facile de lire en soi, et l'on finit par subir au quotidien les difficultés, sans en avoir réellement conscience et sans savoir comment agir sur elles. Comment parvenir à nous éloigner de cette fatalité aveugle qui nous conduit à subir notre vie, plutôt qu'à la choisir? A trouver en nous-mêmes et par nous-mêmes des réponses concrètes à nos malaises, à nos peurs, à nos doutes, à nos angoisses du quotidien? En s'appuyant sur de nombreuses histoires très concrètes, Elsa Godart invite le lecteur à appliquer les nombreux conseils des stoïciens, fondateurs du "thérapeutique" et qui apparaissent comme les pionniers du développement personnel. Ils fondent une sagesse du bien-être, applicable ici et maintenant, pour lutter contre toute angoisse ou tout mal-être. Adapter et actualiser leurs réflexions, sans en perdre la justesse et la profondeur est le pari de ce livre, qui mêle pensée ancienne et pratique contemporaine. Parce que le bien-être devient une exigence sociale aussi importante que le fait de gagner de l'argent ou celui de réussir sa vie familiale; parce que notre époque nous a tant éloigné de nous-mêmes; parce qu'enfin, la recherche du bonheur est la finalité de toute existence, il est temps de réagir et de remettre de l'ordre dans nos vies chaotiques privées d'essentiel, à commencer par la rencontre avec soi-même.
Disposition naturelle qui tend librement vers le bien, la bienveillance est aussi cette vertu politiquement hyper-correcte que notre société convoque pour justifier les injonctions les plus nauséeuses : " sois bienveillant ", " agis avec bienveillance ", " adopte un management bienveillant ", jusqu'au fameux impératif indigeste : l'incontournable " regard bienveillant ". Or, nous dit Elsa Godart, le sentiment d'humanité ne se décrète pas – et le danger des injonctions, c'est que, bien souvent, on les applique sans les penser. Aussi demande-t-elle : que vaut la bienveillance quand elle est expression d'une injonction derrière laquelle il est facile de se cacher pour agir sans réfléchir ? Loin de renoncer à la bienveillance, Elsa Godart propose ici de penser l'impensé de la bienveillance, ce dernier bastion de notre humaine condition dans un monde où les valeurs ont chuté dans l'innommable. Aussi nous invite-t-elle à faire tomber le masque de notre conscience morale hypocrite et mielleuse pour agir en amitié avec les autres et avec soi-même, le renoncement aux " devoirs-être " nous engageant finalement à " être " vraiment. La bienveillance envers soi-même devient par là le chemin d'une ouverture à soi et au monde – ouverture qui prend la forme tendre d'une authentique rencontre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !