Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Traité des nouveaux risques. Précaution, crise, assurance
Godard Odile ; Henry Claude ; Lagadec Patrick ; Mi
FOLIO
13,90 €
Épuisé
EAN :9782070421039
Au-delà des dénonciations de la technologie prométhéenne, s'appuyant sur les acquis de la recherche économique et d'autres disciplines des sciences sociales, cet ouvrage pionnier rassemble les pièces d'un puzzle dispersé. Le motif en est clair: dégager les axes d'une gouvernance des nouveaux risques. Celle-ci repose sur trois piliers qui organisent le panorama offert: la précaution - de la théorie du risque à celle des régimes politiques dans un univers à la fois non probabiliste et controversé; la prévention et la gestion de crises - dont les traits saillants sont montrés à partir de trois cas exemplaires: la contamination criminelle d'un produit pharmaceutique; la destruction du réseau électrique québécois en 1998; l'épidémie de la vache folle au Royaume-Uni; l'assurance des risques à grande échelle (désastres naturels, catastrophes technologiques et terrorisme de masse) qui, avérés ou potentiels, bouleversent l'économie de l'assurance.Pourquoi un Traité? La raison en est que si l'on veut éviter le désarroi des responsables, la défiance des citoyens et que ne se creuse le fossé entre décideurs et société, la gouvernance des nouveaux risques doit désormais s'apprendre et s'enseigner. Quatrième de couverture Au-delà des dénonciations de la technologie prométhéenne, s'appuyant sur les acquis de la recherche économique et d'autres disciplines des sciences sociales, cet ouvrage pionnier rassemble les pièces d'un puzzle dispersé. Le motif en est clair: dégager les axes d'une gouvernance des nouveaux risques. Celle-ci repose sur trois piliers qui organisent le panorama offert: la précaution - de la théorie du risque à celle des régimes politiques dans un univers à la fois non probabiliste et controversé; la prévention et la gestion de crises - dont les traits saillants sont montrés à partir de trois cas exemplaires: la contamination criminelle d'un produit pharmaceutique; la destruction du réseau électrique québécois en 1998; l'épidémie de la vache folle au Royaume-Uni; l'assurance des risques à grande échelle (désastres naturels, catastrophes technologiques et terrorisme de masse) qui, avérés ou potentiels, bouleversent l'économie de l'assurance. Pourquoi un Traité? La raison en est que si l'on veut éviter le désarroi des responsables, la défiance des citoyens et que ne se creuse le fossé entre décideurs et société, la gouvernance des nouveaux risques doit désormais s'apprendre et s'enseigner.
Résumé : Exilé aux confins du monde, Martin Milan est un aviateur qui loue son appareil " Le Vieux Pélican " comme avion-taxi ou, parfois, pour des missions publicitaires. Flegmatique et pince-sans-rire, il se retrouve souvent plongé dans des aventures improbables où son sens de la justice le pousse à prendre parti. Or, il choisit toujours instinctivement le camp des opprimés contre celui des tyrans, le camp des proies plutôt que celui des chasseurs....
Résumé : Peut-on vraiment dissocier le génie de l'écrivain des violences de l'homme ? Pour Henri Godard, les deux sont inséparables. Cette biographie retrace le chemin de Céline de la vie à l'oeuvre et part à la découverte de ses vérités contradictoires. Au fil des pages se dessine une figure inattendue, intime, complexe, déchirée aussi : de l'enfant sage et affectionné au reclus de Meudon, en passant par le cuirassier à jamais marqué par la guerre, le médecin des quartiers pauvres, l'antisémite furieux, le prisonnier de Copenhague... mais aussi l'amoureux de la mer, le copain qui adore parler sexe, enfin, le plus méconnu, l'homme qui mit le corps féminin et la danse au centre de sa vie.
Après La Cuisine d'amour, Odile Godard nous propose d'autres recettes généreuses, mais purement méditerranéennes cette fois-ci. Des recettes qui invitent toujours autant au partage, avec autant de sobriété... Le soleil en plus et ses produits si prompts à colorer la cuisine : olives, amandes, pignons, aubergines, origan, poivrons, raisins... Pas de photos, ce sont encore et toujours les mots qui invitent à cuisiner ? de véritables petits récits culinaires ? et à faire partager ces plats du Sud. En premier lieu, une ode à l'ail pourrait-on dire, avec les recettes de la crème d'ail, l'ail en chemise et l'aïoli. Des recettes simples et pour autant exigeantes si l'on veut respecter les spécificités de chaque produit. Ainsi, Odile Godard rappelle pour un grand nombre de produits les secrets d'une bonne cuisson. Reste à passer le tablier pour confectionner olives en tapenade, bourride à la provençale, dorade en papillote, polenta aux morilles, melon aux épices, gratin de fruits frais...En fin d'ouvrage, un petit lexique nous permet de savoir ce que signifient ces mots aux sonorités chantantes : bunyette (beignet de Pâques), cébette (petit oignon frais à la tige verte), roustidou (tranche de pain rôtie) ou autre cacalaus (escargot). Il ne manque que les cigales. --Fabienne Boisnard
Résumé : Le cas Céline ne cesse défrayer la chronique, rarement littéraire. Collabo génial à qui l'on pardonnerait tout pour avoir écrit le Voyage au bout de la nuit ? Henri Godard ne l'entend pas de cette oreille. Préférant le commentaire à l'anathème, il entreprend dans Céline et Cie de réinscrire l'oeuvre célinienne dans le vaste ensemble littéraire français de l'entre-deux-guerres et au delà. Non un Céline de tour d'ivoire livré à ses démons, mais un Céline que l'on pourrait situer non loin d'autres trajectoires "existentielles", comme les nomme Henri Godard , telles celles d'André Malraux ou de Louis Guilloux. Un certain réseau de connivences faisant écho à l'effondrement spirituel de la vielle Europe dont Malraux et Guilloux, aussi bien héritiers de la Première Guerre mondiale, ont été les témoins. Mais pas les seuls et pas de la même manière, si l'on pense à des auteurs aussi dissemblables que Jean Genet, Jean Cocteau, ou Raymond Queneau. Loin d'être un essai de plus sur Céline, ce livre dessine une nouvelle géographie de la littérature française d'après guerre. Ce ne sont plus les fondamentaux du roman balzacien qui font la loi, mais la réalité d'un personnage du roman moderne, insaisissable, fluctuant et obscène, subversif au sens propre. Dans cette histoire, Céline occupe la place d'un grand solitaire, mais rattaché à son temps. Ce lien paradoxal est l'objet même de ce livre. Ce livre fait en quelque sorte suite à Une grande génération. Céline, Malraux, Guilloux, Giono, Montherlant, Malaquais, Sartre, Queneau, Simon, paru en 2003 dans la collection blanche.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero