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Terre tranquille
Gobry-Valle Armande
VIVIANE HAMY
12,50 €
Épuisé
EAN :9782878580006
Les héros d'Armande Gobry-Valle souffrent tous de l'absolue solitude, celle qui claquemure dans le mutisme, pousse vers la folie. Ainsi, la mercière anonyme lentement terrorisée par la jalousie d'Arthur, son chien, la femme liée à son mari par une haine farouche, unique possession qu'elle défend jusqu'au meurtre, ou le fonctionnaire qui, à quelques mois d'une retraite résignée, découvre, grâce à Aurore, une comédienne qui le remarque à peine, la jeunesse, l'amour, le désir, aspirent tous à se libérer de LA peur qui les tue plus sûrement que n'importe quelle maladie, n'importe quel accident. Et pourtant, à la lecture de ces histoires, ce n'est pas le désespoir qui nous empoigne, mais un formidable instinct vital, le refus de la mort, l'ivresse de vivre. Armande Gobry-Valle a été ces personnages terrifiés. Mais elle est passé du côté de la vie. C'est ce qui fait d'elle un écrivain.
Fils aîné du mariage prolifique de Charles VII et de Marie d'Anjou, Louis XI naît en 1423, monte sur le trône en 1461 et meurt en 1483. Figure marquante de la dynastie des Valois, Louis XI a laissé dans l'histoire la trace inaltérable d'une légende. Personnage complexe, décrit comme violent, méprisant et insensible, le monarque tient d'une main de fer le royaume. Ivan Gobry n'occulte pas le côté noir de son sujet : Louis XI, la force et la ruse fait la part belle aux exploits politiques et guerriers du souverain. Mais l'homme, de constitution fragile, fut aussi un lettré et un roi ouvert à la modernité. Ivan Gobry propose plus qu'une simple biographie. Les 300 illustrations en couleurs, les notices thématiques variées sur la vie quotidienne ou les grands personnages de l'époque, articulées savamment sur le récit chronologique de la vie et du règne de Louis XI, dressent un portrait nuancé et précieux de la France et du monde à la fin du XVe siècle. --Loïs Klein
Le règne de Louis XIV se divise en trois périodes dominées par trois influences: trois étoiles, trois femmes.La première époque est celle de la galanterie semi-espagnole, semi-française. Elle se personnifie dans mademoiselle de La Vallière. Cette royale passion est un roman de c ur, avec le cloître pour dénouement.La seconde période se représente par madame de Montespan, une folle et vaillante femme, qui monte hardiment à cheval. Avec elle s'ouvre l'épopée militaire, l'ère de la conquête.La troisième et dernière partie du règne se résume dans madame de Maintenon. Le mysticisme sensuel remplace les pompes et les uvres de l'ancienne cour. Le siècle vieux se faire ermite, la gloire prend le voile.POINTS FORTS: Histoire; Louis XIV
Julienne, Marcelle, Pascale. Trois générations. Une lignée. Et une même tentative pour conjurer le malheur et parvenir à vivre. Simplement vivre. Rien d'exceptionnel dans ces trois existences ; le dur labeur pour Julienne, la souffrance physique et morale pour Marcelle et l'égocentrisme douloureux de Pascale. Pourtant le style si juste d'Armande Gobry-Valle s'empare de ce dénuement. Forte de son désespoir mais aussi de cette tendresse lucide qui la caractérise, elle nous livre trois portraits de femmes. Un triptyque, ou trois figures exemplaires.
Debout parmi les ruines. Devant son père moribond, qu'il n'a pas revu depuis cinquante ans, qu'il n'a jamais cherché à revoir, Biagio fait le bilan d'une vie. Il se souvient. De la brutalité passée de ce père haï, Italien fasciste, qu'il a fui à treize ans, entraînant dans sa fuite son frère Gianni, de leur embarquement clandestin dans le port de Casablanca, à destination de l'Italie, le pays rêvé... Il se souvient... C'était le 10 juin 1940 et, ce jour là, l'Europe entrait en guerre. Alors Biagio va devoir avancer seul dans l'Italie mussolinienne, avancer seul parmi les idéologies et la violence et l'horreur et les mines, avancer seul et observer la folie des hommes. Seul aussi, il lui faudra puiser en lui-même la force de rester debout.
A 10 ans, Roger Leroy vit comme une trahison l'arrivée dans sa vie de son demi-frère, Nicolas Lempereur. C'est le début d'une haine que rien ni personne ne saura apaiser. Bien des années plus tard, Roger, garde des Sceaux d'un gouvernement populiste, oeuvre à la réhabilitation de la peine de mort. Nicolas, lui, est une véritable rock star, pacifiste et contre toute forme de discrimination. Un fait divers impliquant un pédophile récidiviste rallie bientôt l'opinion publique à la cause du garde des Sceaux, et la peine de mort est rétablie. Mais quand Nicolas est accusé du meurtre d'une jeune femme et clame son innocence, la querelle fraternelle qui l'oppose à Roger devient alors un enjeu sociétal et moral. Ce qu'il nous faut de remords et d'espérance est la chronique annoncée d'une tragédie contemporaine ; un roman coup de poing, criant de vérité.
Résumé : "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage. ? " Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "? Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi. " Dominique Sylvain
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.
Enzo, 13 ans, fugue de sa banlieue natale pour rejoindre son grand frère Greg. C'est l'été, il fait beau et la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. Depuis qu'il a coupé les ponts avec sa mère, Greg vit dans une caravane au milieu d'une décharge rurale. Il connaît cette douleur qu'éprouve Enzo et il va le recueillir le temps d'un week-end. C'est, pour Enzo, le plaisir simple d'être ensemble. C'est la rencontre avec Ninon qui "fréquente" , Charline, la petite amie de Greg, Sofiane l'optimiste, Eddy au tatouage tribal... C'est le bonheur des premières fois, loin d'un quotidien fait de jeux vidéo et de sordides indifférences. Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit à merveille ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience. Une parenthèse bucolique et lumineuse, avec ce sentiment que le bonheur est à portée de main