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Le jardin des candidats
Goblet Dominique ; Pfeiffer Kai
FREMOK
39,00 €
Épuisé
EAN :9782390220459
Bienvenue au royaume de La Mère. Une femme recherche des hommes sur des sites internet dédiés aux rencontres ardentes. On l'appelle "La Mère". Personnage central du Jardin des candidats, figure mythique de l'adoration, elle est la grande absence. Séparée de son mari, éloignée de sa fille, cette femme cherche l'amour. Sa maison est envahie des amas de livres détrempés, pendant que son grand jardin est marqué pas une piscine inachevée, abandonnée en plein cours de construction. Sa vie, sa maison, elle ne nie pas les problèmes, non... La Mère, déesse du jardin, n'a pas de problème. Elle est l'unique divin problème. Dans son mental, le jardin prend des dimensions illimitées, vaste espace pour le théâtre de ses désirs et de ses frustrations. Mais dans son jardin, elle contrôle tout. Quand il fait soleil ou quand il pleut, c'est parce qu'elle en a besoin. Les candidats, repérés sur internet, sont rassemblés tous ensemble dans le parc, parmi les buissons, les vases, les paons, les livres, les trous et le barbecue. C'est la grande réserve naturelle des prétendants de La Mère. Ils errent dans le jardin, ils besognent, jardinent ou se délassent. Ils attendent. Tous comprennent immédiatement la chance qui leur sera donnée : ils sont mis à genoux, devant la grande suprématie de La Mère. Invités au jardin pour mettre en valeur leurs aptitudes et se montrer digne d'un rendez-vous très spécial avec elle, dans sa maison... Et pour atteindre cela, ils sont prêts à servir et souffrir pour la satisfaction de La Mère, trouver leur bonheur dans l'éternelle frustration. Ils cherchent l'amour absolu, l'amour divin qu'une seule femme au monde est capable de leur donner... La Mère. Soudain, sans prévenir, la voilà au milieu du jardin, exposant ses formes harmonieuses aux rayons de soleil, dirigeant leurs jeux coquins ou contrôlant leurs travaux. Promesse étant faite au plus méritant de la rejoindre dans l'intimité de ses appartements. Mais le temps passe, les saisons se suivent, les apparitions sont comptées et les candidats sont dans le jardin. Personne n'a encore été appelé à pénétrer les murs de la maison de brique. On peut lire la joie sur le visage de candidats. Les larmes coulent sur leurs joues, alors que profondément en eux, chacun, même le plus stupide, sair qu'il ne pourra jamais convaincre La Mère de le choisir pour être son homme. Ils ne pourront pas satisfaire le désir de La Mère. Sachant ça, pourtant, ils ne vont jamais perdre l'espoir. Et c'est cela leur bonheur.
Chronographie commence par une idée a priori simple : Dominique Goblet propose un jour à sa fille Nikita Fossoul qu'elles fassent toutes deux le portrait l'une de l'autre. Cette séance effectuée, la mère propose à la fille qu'elles reproduisent l'exercice de façon régulière, et ce pendant dix ans. Les deux dessinatrices auront tenu leur promesse : Nikita a 7 ans quand commence l'expérience, en 1998, elle en a 17 quand le projet prend fin. Son évolution se voit donc aussi bien à travers les portraits que sa mère effectue d'elle, que dans les changements de son propre style de dessin. Le résultat ne ressemble à rien de connu. On semble loin de la Bande Dessinée, et on en est pourtant si proche, car comment mieux rendre compte narrativement de dix ans de vie qu'avec pareille expérience ?
Maintes fois annoncé, Faire semblant c'est mentir est le résultat d'un travail autobiographique réalisé par Dominique Goblet sur douze ans. Le temps joue un rôle complet dans ce livre où recherches stylistiques et narratives se mêlent au déroulement du récit. Faire semblant c'est mentir est le chef-d'oeuvre de Dominique Goblet, et probablement l'un des livres les plus essentiels tant du catalogue de L'ASSOCIATION que de la forme autobiographique.
Cela aurait pu n'être qu'un récit burlesque, romanesque certes, mais loufoque voire foutraque. Cela aurait pu aussi être l'ouvrage d'une auteure (D. Goblet), talentueuse et reconnue, qui, dans une démarche empreinte de bons sentiments judéo-chrétiens, se serait mise au service d'un artiste brut (D. Théate) dont la jeunesse s'est fracassée dans un accident de moto... L'Amour Dominical n'est rien de cela. Récit d'aventure épique et relation d'un improbable triangle amoureux entre Hulk Hogan, la femme à barbe bleue et un orthodontiste criminel, cette création à quatre mains conjugue tout ce qui fait la singularité de Dominique Goblet avec les obsessions de Dominique Théate : réinvention langagière, combats de catch et quête de l'amour absolu.
Je ne suis pas seulement un jeune garçon élève en quatrième quatre du lycée de garçons V., je ne suis pas une personne, je ne suis pas un animal, je suis parfois ce barbouilli dépourvu de sens, il y a bien quelque chose et je dois faire cette chose avant de m'en aller.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Récompensé par le prix Pulitzer, Maus nous conte l'histoire de Vladek;.Spiegelman, rescapé de l'Europe d'Hitler, et de son fils, un dessinateur de bandes dessinées confronté au récit de son père. Au témoignage:bouleversant de Vladek se mêle un portrait de la relation tendue que l'auteur entretient avec son père vieillissant.