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Muziq N° 2 : Led Zeppelin
Goaty Frédéric ; Geudin Christophe
CASTOR ASTRAL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782859209766
Extrait POUSSIÈRE DE J.J. CALE Il est discrètement parti l'été dernier. Hommage à celui dont «la musique est une oasis». J.J. Cale est mort, paraît-il. Personne ne s'en est rendu compte, même pas moi. Il fait partie de ces gens qui ont une permanence intacte malgré le temps qui passe. Sa vie était semblable à celle d'Albert Cossery, le romancier égyptien qui a vécu dans une chambre d'hôtel à Paris, écrivant des livres magnifiques au compte-gouttes, sur la beauté de la paresse et du temps ralenti. En musique, J.J. Cale, c'est pareil. Une race d'hommes à l'inverse du modèle frénétique dominant. Des fantômes pour leurs semblables, pas de roulements de tambour ni d'effets de voix, juste une persistance profonde, sensuelle et déterminée, d'une autre manière de prendre la vie. La musique de J.J. Cale est une oasis où l'on peut se poser et souffler, sourire aux lèvres, en regardant sans amertume sa vie et celle des autres. J'ai dû le découvrir, comme tout le monde, à travers la reprise de Cocaïne, la scie laid back que nous infligeait Clapton. À chaque fois, nous avions ces regards entendus en se trémoussant sur le beat et à l'énoncé du mot sulfureux, alors que personne n'avait encore jamais vu ni sniffé de poudre blanche à prix prohibitif. Et les pailles, c'était juste pour boire des diabolo menthe ou du Coca bien frais. On était fin 1977, jeunes punks de province draguant dans les bals ou dans les boums, les yeux faussement dans le vague, matant le superbe décolleté qui leur faisait face. Cool, man. On pensait au reggae - on s'y connaissait si peu en style de musique - et on reprenait tous ensemble, «She don't lie, she don't lie, she don't lie...», et hop, la syncope, un petit coup de cul, et on lançait - le menton en avant, à la Terre entière, et surtout à sa cavalière, ce refrain qui a déterminé des carrières en Colombie et aidé à percer des cloisons nasales sur toute la planète. La version originale, je l'écouterai tardivement, à la fin des années 1980. Moi aussi, je suis lent. ARTISAN DISCRET J.J. Cale était natif de l'Oklahoma, ça me parlait. Un de mes Lucky Luke préférés, c'est Ruée sur l'Oklahoma, sorti en 1960. À cette époque, John Weldon Cale est revenu à Tulsa. Nashville a été un échec, mais il rencontre Léon Russell qui devient un ami fidèle. Ils ne feront pas de BD ensemble, mais Russell l'incite à le rejoindre à Los Angeles en 1964, année des Dalton courent toujours. Sa carrière professionnelle démarre... poussivement. Il repart à Tulsa, et fin 1970, il entend à la radio un rosbif qui a repris son Atter Midnight, Eric Clapton est déjà sur le coup... Il ne le lâchera plus. Après, c'est le véritable allumage de la fusée, fin 1971, un tapis rouge coquelicot d'albums qui se déroule sur quatre décennies avec, comme carré d'as, "Naturally", "Really", "Okie" et "Troubadour", perles indémodables serties de pochettes soignées aux illustrations choisies.
Résumé : A l'occasion du 50ème anniversaire de la sortie de son premier album Are You Experienced, Muziq rend hommage à Jimi Hendrix. Guitariste numéro un de l'histoire du rock, le musicien laisse derrière lui trois albums studios incontournables inspirés par les influences du blues et du psychédélisme, sans oublier de nombreux témoignages scéniques de ses concerts foudroyants. Ce numéro propose également un texte de fond sur les musiciens à la destinée tragique (dont Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain, Otis Redding et Amy Winehouse.) et ses rubriques habituelles (Blind-test, Tops, Héros de studio, Ticket To Ride, Ciné Muziq...).
Résumé : En 2017, Jazz Magazine célébrera donc son n° 700 et, pour l'occasion, ouvre pour la première fois ses archives, pour rééditer sous forme de fac-similé une série d'articles issus de numéros pour la plupart introuvables depuis des décennies. Ainsi, à travers des personnalités aussi fortes que Miles Davis, Charlie Parker, Thelonious Monk, Ella Fitzgerald, Bill Evans, Billie Holiday, John Coltrane, Archie Shepp, Sun Ra, Stan Getz, Herbie Hancock et Michel Petrucciani, ce n'est pas une histoire du jazz qui s'écrit à nouveau à travers ces témoignages exceptionnels mais bien plusieurs histoires du jazz, cette musique centenaire qui n'en finit pas d'évoluer. Cette somme de témoignages sans précédent et de savoir partagé constituant une invitation au voyage dans la vie et dans l'oeuvre des quelques-unes des plus grandes figures musicales du XXe siècle.
A l'occasion de la sortie du monumental coffret "Early Years 1965-1972", Muziq revisite l'oeuvre intersidérale de la formation pionnière du rock psyché-progressif en compagnie de David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et des regrettés Syd Barrett et Rick Wright. Interviews, souvenirs, photos rares, projets parallèles, discographie commentée.
Résumé : C'est un privilège rare pour un artiste d'être accompagné par son public depuis maintenant cinquante-huit ans. La voix familière et la musique de Paul McCartney se confondent avec les multiples séquences de nos vies. Muziq n° 5 Nouvelle Série vous invite à une immersion totale dans la vie et l'oeuvre de l'ex-Beatles. Sa collaboration avec John Lennon, ses premiers pas en solo, la fulgurante carrière des Wings, ses échappées expérimentales, ses musiques de films, ses disques classiques, ses concerts, son jeu de basse, etc., etc. Un recensement commenté des disques, vidéos et ouvrages de référence vous permettra de remettre en perspective le foisonnant parcours de McCartney. Un lexique fouillé vous en apprendra plus sur ses proches, ses collaborations musicales, son intérêt pour la peinture, la poésie ou les films d¹animation, sans omettre les multiples récompenses, records et hommages dont sa carrière est jalonnée. Enfin, Muziq vous invite à prolonger le voyage avec ses traditionnelles rubriques : deux "classic album" analysés ("Ram" et "Driving Rain"), quatre "Ticket To Ride" (souvenirs de concerts de 1976 à Pantin jusqu'au récent Stade de France) et une poignée de Tops imaginaires (Beatles, Wings, lignes de basse, expérimentations, etc.) achèvent un tour d'horizon qui n'aura pour effet que de vous précipiter tête baissée du côté de votre discothèque pour y trouver de quoi faire péter les basses, comme il se doit avec Sir Paul !
Au bord d'une rivière, l'été, il y a Martha, qui a failli disparaître à la suite d'un accident. Elle n'a plus toute sa mémoire. Et son fils se demande si elle a encore toute sa tête. Mais elle a des yeux pour voir. Et du coeur ! Il y a Martin, son frère, qui traduit des romans. Il y a Jeanne, qui revisite avec eux un épisode déchirant du passé. Il y a Septime, aimable garagiste et rejeton renié d'une longue lignée de vignerons. Il y a des fleurs bleues portant le joli nom de Veronica longifolia. J'ai écrit ces pages pour partager le sourire de Martha et sa joie. C'est une histoire de rencontres et de renaissance. C'est une histoire d'amour. " Francis Dannemark
Frans Laarmans, le héros de Fromage, est retourné à Anvers auprès de ses enfants et de son épouse, abandonnant toute espèce d'entreprise fromagère. Un soir pluvieux d'hiver, près des quais de l'Escaut, trois marins afghans l'abordent. Ils cherchent une certaine Maria Van Dam. Cette femme les a séduits à bord du Dehli Castle, avant de leur donner rendez-vous sur la terre ferme. Elle semble être un de ces feux follets qui font échouer les marins dans les bas quartiers des villes portuaires. D'un naturel curieux, Laarmans participe à l'errance nocturne du trio qui drague dans son sillage des personnages fantasques et impétueux. Au cours de ces rencontres, Willem Elsschot distille des réflexions déroutantes sur la vie quotidienne, Dieu ou les voyages. Le Feu follet est l'occasion de retrouver cette langue épurée qui intronisa l'auteur comme le plus brillant des écrivains flamands.
Ce roman évoque, tout au long d'un été étouffant, la lente dérive d'un écrivain. Chez son éditeur, une femme a lu le manuscrit qu'il vient juste d'achever. Elle désire l'acheter. Mais pas à la façon dont on achète ordinairement un livre... Elle le veut pour elle toute seule. Comme on acquiert un tableau, un objet unique. Et pour cela, elle lui propose un forte somme d'argent. Mais l'écrivain peut-il ainsi vendre son roman, sa vie, son âme ?
Wells Herbert George ; Davray Henry-D ; Kozakiewic
Tombé en catalepsie par excès de travail et d'insomnie, Graham se réveille dans une cage translucide, sous l'oeil perplexe d'étranges gardiens. Combien de temps a-t-il dormi ? Autour de lui, tout a changé. Enfermée sous un dôme immense, Londres est devenue une termitière humaine parcourue de voies mouvantes, abrutie par des hauts-parleurs abreuvant la foule. Graham, peu à peu, comprend que deux siècles ont passé depuis son accident et qu'il est devenu, à son insu, le plus haut personnage du nouveau monde. Et si les merveilles qu'on lui présente n'étaient que des leurres destinés à lui dissimuler l'envers de cette société surévoluée ? Roman le plus ambitieux de Wells, Quand le Dormeur s'éveillera est aussi l'un des plus méconnus. L'auteur de La Machine à explorer le temps et de L'Homme invisible y conjugue ses idéaux socialistes au futur de l'anticipation scientifique.