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John McGahern. Reflets d'Irlande
Goarzin Anne
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782868476692
L'Irlande dont parle John McGahern se trouve aux confins des comtés de Leitrim et de Roscommon, dans le nord-ouest du pays. Elle s'étend des lacs bordés de roseaux et des canaux de l'intérieur à la côte ventée de Strandhill, près de Sligo, et au-delà jusqu'à Galway, Dublin ou même Londres, où les individus semblent condamnés à abandonner leur identité propre pour mieux se fondre dans la masse anonyme des urbains. La caserne, L'obscur, Journée d'adieu, Le pornographe et Entre toutes les femmes sont des romans situés dans l'Irlande rurale, culturellement étriquée et économiquement isolée des années 1950. Les paysages d'eau et de ciel y reflètent obstinément les mêmes conflits domestiques larvés, les souvenirs parfois sombres d'une enfance révolue, ou un sentiment d'échec à l'égard d'une Histoire nationale qui s'est construite dans la douleur. Inlassablement et avec précision, l'écriture de John McGahern tisse échos et réverbérations dans la trame des textes. Elle tente d'apprivoiser la part d'ombre de personnages fragiles et attachants, tantôt saisis dans leurs luttes dérisoires, tantôt confrontés à des lieux familiers devenus étrangers au fil du temps. C'est cette faculté à nous raconter des histoires particulières (qui, de strictement irlandaises, deviennent aussi un peu les nôtres) tout en laissant transparaître en filigrane l'histoire d'une écriture singulière qui donne leur ampleur aux romans de John McGahern.
Le mode d'emploi des différentes séquences de chaque unité de Champion 1 pour le professeur ! Ce guide du professeur propose des pistes d'exploitation pour la classe à la fois ludiques, interactives et tournées vers la communication. Il fournit également les informations culturelles nécessaires à l'explication des séquences. On y trouve : un rappel des objectifs de chaque unité ; une séquence à dominante "oral" ; une séquence à dominante "écrit" ; une séquence compétences et préparation au DELF.
Pillet Isabelle ; Ermeneg Maxime ; Goarzin Jean-Pa
La collection de référence pour les premiers pas en Chinois ! - Une priorité à l'oral, et une introduction de l'écrit fondée sur la maîtrise progressive des caractères - Une méthode motivante s'inscrivant pleinement dans la perspective actionnelle - Des activités interactives complémentaires pour s'entraîner de façon ludique : lexique, caractères, prononciation Les plus du niveau 2 - Une structure allégée et plus régulière, privilégiant les projets courts - Une place plus grande accordée à la civilisation du monde chinois et à son environnement géographique - Des activités "Je lis et j'écris" clairement rattachées à chaque leçon pour en faciliter l'usage - Une page Atelier élargie à d'autres domaines : poésie, chanson, proverbes, théâtre...
Qu'est-ce que les sagesses antiques peuvent nous apporter aujourd'hui ? Pour le savoir, Maël Goarzin interroge Philippe Hoffmann et Xavier Pavie, dont les travaux sont marqués par la philosophie comme manière de vivre, l'importance des exercices spirituels et l'héritage de Pierre Hadot. Apprendre à lire et apprendre à vivre, tel est le point de départ de ces deux entretiens, qui, à travers deux approches distinctes, partagent un même objectif : redécouvrir la dimension pratique et existentielle de la philosophie antique et réactualiser, chacun à sa manière, la lecture comme exercice spirituel et le choix d'une vie philosophique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour