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L'étrange histoire de Makoura la belle
Gnazalé Dany-Laure
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343115733
L'étrange histoire de Makoura la belle Makoura était une très belle jeune fille. Sa beauté était aussi troublante qu'un mirage en plein soleil et elle faisait tourner bien des têtes et faisait perdre leurs moyens à de nombreux jeunes gens. Mais si elle possédait de nombreuses qualités, Makoura avait malheureusement deux grands défauts. Elle était très capricieuse et très versatile. Nombre de prétendants s'étaient succédé pour lui faire la cour mais Makoura la capricieuse se lassait vite. Wassa était un homme habitué à obtenir satisfaction. Quoi qu'il ait pu désirer depuis l'enfance, il avait toujours fini par l'avoir. Tout, sauf l'amour de Makoura. Wassa se considérait comme un être supérieur. Il ne supportait pas l'échec et ne pouvait tolérer qu'on lui résiste. Sous le charme de Makoura, et pour s'en faire aimer, Wassa l'avait couverte de présents tous aussi rares et aussi précieux les uns que les autres. Elle s'était alors entichée de lui pendant quelque temps. Mais, comme pour les autres, elle avait fini par se lasser et avait clos le chapitre Wassa. Du moins, le croyait-elle... Quand la jalousie et le désir de vengeance d'un prétendant éconduit rejoignent la cupidité d'un sorcier sans scrupules, tout semble réuni pour faire basculer une vie. Entre forêt et savane africaines, sur fond de course contre la montre se joue l'étrange destin de Makoura la belle.
Qu?est-ce que tomber amoureux? Sommes-nous biologiquement programmés pour l?amour? Pourquoi l?amour fait-il souffrir? Qu?est-ce qu?un coup de foudre? Peut-on promettre l?amour éternel? D?où vient la morale sexuelle occidentale? A quoi sert le mariage? Le mariage d?amour est-il la première cause de divorce? La libération sexuelle nous a-t-elle réconciliés avec notre corps? Le mot amour a-t-il le même sens pour l?homme et pour la femme?Pour répondre à ces questions dont certaines intriguent l?Homme depuis la nuit des temps, et dont la plupart nous agitent quotidiennement, Olivia Gazalé apporte un éclairage original et croise la philosophie, l?histoire, la sociologie, la psychanalyse, la biologie et la littérature. Dans ces pages, elle convoque Platon aussi bien que Nietzsche et Kierkegaard, Lévi-Strauss que Foucault et Bataille, Homère que Cervantès et Molière, Rousseau que Laclos, Stendhal, Chateaubriand, Proust, Moravia ou Kundera, sans oublier Freud et Jung? Et nombre d?auteurs contemporains, de Michel Houellebecq à Sophie Fontanel en passant par Yves Simon!C?est que cet ouvrage est placé sous le signe de l?éclectisme et de l?ouverture: des exemples concrets tirés de la littérature, toujours beaucoup de questionnements, jamais de dogmatisme. Chaque discipline y apporte un éclairage, mais aucune ne fournit de réponses définitives. Olivia Gazalé nous guide pas à pas dans ce labyrinthe amoureux, confronte les théories et tente elle-même de répondre à chaque question, en empruntant à chaque auteur ce qu?il a apporté de plus décisif sur le sujet, tout en proposant un cheminement personnel.Au fil des chapitres, le lecteur tire un enseignement pratique de cette confrontation avec le point de vue des grands penseurs: il revisite sa propre expérience et parvient à mieux comprendre le sens de ses échecs comme de ses bonheurs amoureux. La meilleure preuve que la philosophie est indispensable!
Résumé : Peut-on rire de tout sans blesser personne ? Le rire est un mystère. Quelle est son origine ? Est-il le propre de notre espèce ? Comment se déclenche-t-il ? Quels sont ses bienfaits et ses différentes fonctions ? Rituel social universel, il varie d'une époque et d'une culture à l'autre. Parfois joyeux, parfois haineux, le rire est tantôt une arme de défense et de subversion, tantôt une arme de domination et d'exclusion. Il n'y a pas un, mais des rires. C'est pourquoi la question " peut-on rire de tout ? " paraît insoluble. Si l'on y répond oui, au nom de la liberté d'expression, on se montre insensible à l'humiliation subie par les cibles de la moquerie et du sarcasme. Si l'on y répond non, au motif que le rire peut blesser et outrager, on risque de faire le jeu des censeurs, voire de tuer le rire, qui est, par essence, transgressif, inconvenant et excessif. Pour que ce soit drôle, il faut que cela perturbe, au risque de déplaire. Afin de démêler ce paradoxe, Olivia Gazalé nous invite à une plongée captivante dans l'histoire du rire, de l'Antiquité à nos jours, à la rencontre des penseurs, des auteurs comiques et des humoristes, d'Aristophane à Blanche Gardin, en passant par Rabelais, Voltaire et Oscar Wilde.
Cet essai est un hymne à l'espérance mais, en même temps, une prise de conscience. Il pose un regard résolument tourné vers l'avenir de la Côte d'Ivoire. Péniblement, tout doucement, mais certainement, la crise ivoirienne s'inscrit peu à peu dans le passé de notre histoire. Pourtant, à la veille des prochaines présidentielles et en dépit des espoirs nourris, des questions importantes restent en suspens. Les rebelles auront-ils déposé les armes à temps pour les élections ? Ou devrons-nous consentir à une exception constitutionnelle de plus ? Le pays sera-t-il effectivement réunifié et l'autorité de l'Etat partout rétablie ? Rien n'est moins sûr à quelques mois du scrutin. Mais ce n'est pas tout. Il plane sous le ciel ivoirien une incertitude plus inquiétante encore, voire menaçante... Que se passera-t-il à l'issue du processus électoral ? Toutes les parties concurrentes accepteront-elles leur défaite le cas échéant ? Ou devra-t-on craindre une autre rébellion ? Cette inconnue est une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Si par ailleurs, l'aboutissement des élections est une condition sine qua non au retour de la normalité, elle n'en représente qu'une étape. Car nous devons aller au-delà de la normalité. Après les élections, d'autres défis attendent la Côte d'Ivoire : restaurer la cohésion nationale et relancer le développement économique. Ces objectifs, nous les atteindrons si nous prenons la juste mesure des différents types de patriotisme qu'il faut intégrer afin de relever l'ultime grand défi de l'après-crise : celui de bâtir en Côte d'Ivoire une nation digne de ce nom.
Résumé : Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? De la préhistoire à l'époque contemporaine, une passionnante histoire du féminin et du masculin qui réinterprète de façon originale le thème de la guerre des sexes. Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé sa supériorité en construisant le mythe de la virilité. Un discours fondateur qui n'a pas seulement postulé l'infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l'autre homme (l'étranger, le " sous-homme ", le " pédéraste "...). Historiquement, ce mythe a ainsi légitimé la minoration de la femme et l'oppression de l'homme par l'homme. Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une " crise de la virilité ". Les masculinistes accusent le féminisme d'avoir privé l'homme de sa souveraineté naturelle. Que leur répondre ? Que le malaise masculin est, certes, une réalité, massive et douloureuse, mais que l'émancipation des femmes n'en est pas la cause. La virilité est tombée dans son propre piège, un piège que l'homme, en voulant y enfermer la femme, s'est tendu à lui-même. En faisant du mythe de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, politique, religieux, économique et sexuel, en valorisant la force, le goût du pouvoir, l'appétit de conquête et l'instinct guerrier, il a justifié et organisé l'asservissement des femmes, mais il s'est aussi condamné à réprimer ses émotions, à redouter l'impuissance et à honnir l'effémination, tout en cultivant le goût de la violence et de la mort héroïque. Le devoir de virilité est un fardeau, et " devenir un homme " un processus extrêmement coûteux. Si la virilité est aujourd'hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s'en alarmer, mais s'en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n'est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l'avenir du féminisme.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.