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Requiem pour Nagasaki. Biographie de Takashi Nagai, le "Gandhi japonais", 5e édition
Glynn Paul
NOUVELLE CITE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782853132671
11 heures du matin, le 9 août 1945: de son bombardier B29, le major Chuck Sweeney largue une bombe A de 4 tonnes et demie - l'équivalent de 22 000 tonnes d'explosifs conventionnels - au-dessus de Nagasaki et c'est le récit de la destruction de 72 000 habitants d'une ville magnifique. Nagai perd sa femme et, bien qu'en phase terminale de la maladie des rayons X il construit une hutte au milieu des cendres du désert nucléaire et se met à écrire. Ses livres deviennent des best-sellers dans un Japon démoralisé. Des gens de toutes classes, conditions et croyances religieuses, de l'Empereur jusqu'au gamins des rues, viennent rendre visite à cet homme qui ne condamne personne. C'est la vie de ce médecin militaire japonais, shintoïste converti au catholicisme, que raconte Paul GIynn, religieux mariste australien, ami de la famille Nagai et de nombreux survivants de la bombe A. Un succès en langue anglaise, un chant de réconciliation et de paix, plus de 50 ans après "Hiroshima et Nagasaki". Et aussi une découverte très pédagogique du Japon, de sa culture et de son âme profonde.
Résumé : Lottie Pumpkin, jeune fille d'origine modeste, rêve de devenir une princesse. Ellie Wolf, princesse de Maradova, rêve, elle, de passer inaperçue. Princesse ou non, la vie n'est pas tout rose : de mystérieux empoisonnements frappent les élèves de Rosewood. Serait-ce l'oeuvre de Léviathan, la sombre organisation qui a déjà menacé les deux amies par le passé ? Lottie et Ellie reforment leur duo d'enquêtrices de choc. Mais à Rosewood, un secret en cache souvent un autre...
Résumé : L'affrontement final entre Leviathan et les princesses se prépare, et pour la première fois, le trio de Rosewood se retrouve séparé. Sous sa véritable identité, Ellie tente d'être à la hauteur de son nouveau rôle. Lottie, de retour à Rosewood, est plus déterminée que jamais à arrêter Claude. Jamie enfin, écoeuré par les mensonges de la famille royale, rejoint son père pour occuper la place qui lui revient : celle du prince héritier de Maradova. Mais Leviathan est déjà aux portes du palais...
4e de couverture : Lottie Pumpkin, jeune fille d'origine modeste, rêve de devenir une princesse. Ellie Wolf, princesse de Maradova, rêve, elle, de passer inaperçue. Ellie et Lottie s'envolent pour Tokyo afin de séjourner dans l'école jumelle de Rosewood : Takeshin. Si Ellie est d'humeur sombre, Lottie, elle, en profite pour enquêter sur les traces laissées ici par son ancêtre, Liliana. Bouleversée par ses découvertes, la jeune fille est loin de se douter que leur vieil ennemi rôde. En effet, Leviathan les a suivies jusqu'au Japon, et l'heure de la confrontation est plus proche que Lottie et Ellie ne l'imaginent... Entrez, vous aussi, dans un monde de princesses version 21e siècle !Notes Biographiques : Connie Glynn est une bloggeuse très connue en Angleterre où elle a 950 000 abonnés. Princesse incognito est le premier volet de sa série « Rosewood Chronicles. »
La guerre prend fin. Tokyo est dévastée. Le 10 mars 1945, les B-29 du général américain Le May bombardent la capitale. On parle de cent trente mille morts, presque autant que pour le bombardement de Dresde à peine un mois plus tôt. Traumatisée par la pauvreté de l'après-guerre, Satoko Kitahara, riche jeune fille de l'aristocratie japonaise, après un brillant cursus universitaire, quitte tout et se fait chiffonnière parmi les chiffonniers. En dépit des réticences familiales, elle est baptisée en 1951. Atteinte par la tuberculose, elle meurt dans la Cité des Fourmis, à l'âge de vingt-neuf ans. Artisane héroïque de la réconciliation entre les différentes classes sociales et les religions du Japon, son rayonnement ne cesse de grandir. Alors que beaucoup de livres sont consacrés au théâtre européen des deux guerres mondiales, cette biographie offre un éclairage nouveau et indispensable sur la guerre du Pacifique, entre les Etats-Unis et le Japon. Eclairage également sur la culture japonaise Shinto, particulièrement raffinée, qu'une conversion radicale au christianisme n'a pas reniée. Un récit documenté, humain, spirituel, bouleversant.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.