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Rêves en colère. Alliances aborigènes dans le Nord - Ouest australien
Glowczewski Barbara
PLON
28,50 €
Épuisé
EAN :9782259199315
Une plongée dans la vie des Aborigènes d'Australie. Un ouvrage fondamental pour comprendre ce peuple oublié. Des anciens au nord des grands déserts de l'Australie - péninsule Dampier, Kimberley, Tanami et Terre d'Arnhem - confient à l'auteur leur attachement spirituel à la terre, les souffrances imposées à leurs peuples et leurs stratégies chamaniques et politiques de survie. Avec eux, nous sommes portés par la colère des esprits qui animent les rêves, les mythes, les rites et les dessins maillés si caractéristiques, inscrits sur les corps, le sable, la roche et les oeuvres d'art, et qui traduisent la matrice vivante des alliances que les humains établissent entre eux et avec le cosmos. Mais la Terre est désormais violentée, menacée de mort par une humanité de "progrès", ignorante des grandes lois de l'équilibre. Barbara Glowczewski a dédié toute sa vie d'anthropologue à la compréhension de la singularité des Aborigènes d'Australie, encore si mal connus en France, et dont la personnalité artistique et intellectuelle extraordinaire de créativité avait attiré l'attention d'André Breton et de nombreux peintres. Elle met en scène vingt années de dialogue avec les Yawuru, Nagarinyin, Warlpiri ou Yolngu, dont les pratiques et les savoirs répondent aux grands chantiers d'étude du psychisme, de l'inconscient et de la signification des forces culturelles des peuples premiers.
La Conférence des Nations - Unies sur les changements climatiques de décembre 2015 (COP 21) a réuni dans un même lieu les représentants des Etats et une société civile mondiale habitée par l'urgence de penser et d'agir pour la sauvegarde de la planète. L'Alliance des femmes pour la démocratie y a proposé une conférence pour mettre en lumière l'importance du rôle des femmes dans l'invention de solutions et pour envisager avec Antoinette Fouque "une écologie humaine". Les femmes sont les gestatrices de l'espèce en devenir. Leur corps est le premier environnement de l'être humain, avait avancé la co-fondatrice du Mouvement de libération des femmes au Sommet de la Terre de Rio, en 1992. Si ce corps est maltraité, pollué, détruit, toute l'humanité est atteinte. Prendre en considération les besoins des femmes, compter sur leur compétence du côté de la pulsion de vie est la condition de toute dynamique de développement durable et de démocratisation.
Au nord des grands déserts australiens, des anciens confient à l'anthropologue Barbara Glowczewski leur attachement spirituel à la terre, les souffrances de leurs peuples et leurs stratégies de survie. Avec eux, nous sommes portés par la colère et le message des esprits qui relient leurs rêves et leurs rites à tous les éléments de l'univers. Nous découvrons les dessins si caractéristiques, inscrits sur les corps, la roche et les oeuvres d'art, qui traduisent la matrice vivante des alliances que les humains établissent entre eux et le cosmos. Mais la terre est désormais menacée de mort par une humanité ignorante des grandes lois de l'équilibre. L'auteur, depuis près de quarante ans, dédie sa vie aux Aborigènes d'Australie. Elle dialogue avec des Warlpiri, Yawuru, Ngarinyin, et Yolngu, dont les pratiques, les savoirs, et la pensée répondent aux grands chantiers d'étude de l'esprit humain et de son rapport à la matière.
Pensée du désastre, penser le désastre, que pourrait être la tâche de l'anthropologie en ce lieu déraisonnable ? Les contributions rassemblées dans ce volume interrogent chacune les plis d'une rupture, la présence constante d'une déchirure, tenant ensemble simultanément l'épuisement du désastre et la création nécessaire à la survie, à la possibilité d'une vie en commun. Certaines d'entre elles concernent plus spécifiquement la question du savoir et de ses modalités de connaissance. Quelle place a pris ou devrait prendre le désastre dans la construction du savoir anthropologique ? Quelle anthropologie peut émerger des polyphonies propres aux victimes, aux persécuteurs et aux observateurs du désastre, que ce soit pour penser les formes de résistance aux désastres naturels, sociaux ou politiques, l'après Shoah, les coulées de boue au Venezuela et les inondations en France, ou la question du viol, notamment en Inde ? D'autres s'attachent à un problème d'articulation, de la pensée du désastre et de la pensée conservatrice, du bouleversement radical et de son assise sociale ; articulation qui entraîne vers une désarticulation, vers cette rationalité au plus près de la déraison, opposée à la raison commune. Les ressorts créatifs des productions testimoniales, quelles que soient leurs formes, font émerger de nouvelles praxis : communauté de lépreux en Inde, théâtre d'usagers psychiatriques au Brésil, ou témoignage d'une femme algérienne. Les extraits du journal de l'écrivain Elisabeth Inandiak nous plongent au coeur des remous sociaux et de la réinvention quotidienne des sinistrés des nuées ardentes du volcan Merapi, à Java en 2010.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."