Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Forêts et société au Canada. Ressources durables ou horreur boréale ?
Glon Eric
PU SEPTENTRION
21,00 €
Épuisé
EAN :9782757400364
Après avoir considéré les forêts comme une source de matière première quasi inépuisable pendant des décennies, le Canada s'est lancé dans une approche durable au début des années 1990. Ce changement de cap a de quoi surprendre. Voilà que soudainement un des pays phares d'une vision très industrielle des forêts, s'érige en bon élève voire en pionnier d'une politique forestière qui s'inscrit en total contrepoint de ce qui s'y est fait jusqu'alors. Une optique durable qui supplanterait l'horreur boréale en quelque sorte. Rallions-nous à l'évidence. Une telle réorientation ne va pas sans mal tant les intérêts économiques en jeu sont présents. En dépit de cette réalité très prégnante, les autorités fédérales se sont engagées dans toute une série de mesures pour promouvoir le développement durable. En cherchant à comprendre comment cela est possible, nous en arrivons à mettre en évidence le rôle d'un socio système très dense et complexe qui s'est profondément renouvelé depuis plus d'une trentaine d'années. Se déployant du local au global, ces groupes d'acteurs forgent un véritable construit social autour des forêts sans lequel le développement durable serait vraisemblablement impossible. Autrement dit cette nouvelle politique forestière telle qu'elle existe au Canada est d'abord et avant tout reflet de ce que le socio système en fait. Biographie: Eric Glon est agrégé et Professeur de géographie à l'Université des Sciences et Technologies de Lille. Il travaille sur le thème des ressources marchandes et non marchandes dans le développement des territoires, avec une attention particulière pour les forêts. Une partie des ses recherches porte également sur les relations entre la nature et les sociétés.
Pourquoi s'intéresser à cette question "Protéger la nature, est-ce protéger la société ?" alors que l'idée de protection de la nature semble faire l'objet d'une approbation largement consensuelle ? Nos sociétés semblent s'être habituées d'une part à ces aires protégées aux statuts très variés et d'autre part à une nature du quotidien sans cesse aménagée par l'homme. Bien qu'il suscite d'importants conflits d'usage, ce schéma ne s'intègre-t-il pas dans un ordre social parce qu'il lui convient ? Autrement dit, protéger la nature, n'est-ce pas aussi protéger des intérêts en place, un ou des ordres établis ? N'y a-t-il pas des initiatives de préservation qui s'inscrivent en contrepoint du schéma traditionnel ? Au moment où l'avenir de la biosphère fait l'objet de nombreux débats, les changements intervenus ces dernières années dans les politiques de protection de la nature n'invalident pas l'intérêt de ces questions, bien au contraire.
L'ouvrage référence pour suivre sa grossesse semaine après semaine. Best-seller depuis trente ans, mis à jour régulièrement, ce véritable guide-compagnon vous permet de suivre votre grossesse sur trente-huit chapitres correspondant aux trente-huit semaines de gestation. Retrouvez chaque semaine : L'évolution de votre bébé : poids, taille, développement ; Vos transformations physiologiques et psychologiques : symptômes et conseils pour faire face aux petits maux ; Un accompagnement au suivi médical : régime alimentaire, sports, préparation à l'accouchement, rapports sexuels... Le suivi administratif : rendez-vous médicaux, congé de maternité, allocations... L'Académie nationale de médecine a décerné le prix Pierre et Céline Lhermite à cet ouvrage.
Histoires de gestes est un livre autour des gestes essentiels au départ de tout mouvement. Appuyé par une trentaine de photographies, cet ouvrage rassemble douze textes de chercheurs qui analysent un geste simple avec de nombreuses références dans l?histoire de la danse et de l?art.
La biographie de Pierre-Jakez Hélias le désigne comme témoin d'une Bretagne perdue. Or ce rôle de témoin n'est ni simple ni conventionnel. " Où est ma parole ? " telle est l'inquiétude qui revient sous des formes variables : comment être l'écrivain d'un monde oral ? Comment être le bavard d'une civilisation qui a érigé le mutisme en règle de vie - mais, à l'inverse, comment se taire et la laisser disparaître ? Comment décrire cette civilisation alors qu'on est persuadé que sa richesse est incommunicable ? Comment oser écrire quand on se place à l'ombre d'immenses ancêtres qui furent maîtres de vie, de merveilles ou de philosophie ? enfin, comment formuler une société qui vous constitue, sans être séparé par l'analyse ethnologique ? De telles questions posent une fantomatique dans ces textes, une hésitation du récitant et une identité tremblée. Ceci invite à relire Pierre-Jakez Hélias : c'est l'occasion de rencontrer un projet littéraire exigeant mais incertain. C'est aussi accepter la littérature régionaliste comme une entreprise déterminante trop longtemps méprisée.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? A cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.