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Sortir. Sociologie des sorties culturelles des Français.es
Glevarec Hervé ; Combes Clément ; Cibois Philippe
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782385190705
La pandémie de COVID-19, à travers les confinements successifs de 2020 et 2021 auxquels elle a donné lieu, a mis en évidence et rappelé à une majorité de Françaises leur attachement aux sorties, en particulier de nature culturelle. Aller au cinéma ou à la fête foraine, assister à un concert ou un spectacle de rue, visiter une exposition ou un monument, etc., ces activités culturelles hors domicile représentent une part significative et croissante des sorties des Françaises. Le temps libre ou consacré aux loisirs a connu, depuis les années 1970, un mouvement d'extension continu. Cet ouvrage examine, d'une part, les raisons qui amènent à sortir et à choisir telle ou telle activité parmi une offre culturelle, certes grandissante, mais aussi variable sur le territoire et très diverse en termes de contenus, d'autre part, les significations et le sens conférés à ces sorties par les individus. Pour ce faire, cette enquête exploite les résultats statistiques de l'enquête Pratiques culturelles en France de 2018, ainsi qu'un corpus d'entretiens semi-directifs menés auprès de 50 Françaises entre 2021 et 2022. Comment s'acquiert le goût pour les sorties culturelles ? Par héritage, formation scolaire, rencontre... ? Quel rôle jouent la compétence, les préférences et l'offre dans les motivations et la différenciation sociologique contemporaine des sorties culturelles des Françaises ? Quelles grandes expériences vivent les individus quand ils sortent ?
Que ce soit en mode mineur de l'expérience quotidienne ou en mode majeur de l'expérience rare et intense, l'expérience permise par la multiplication de l'offre culturelle et des dispositifs qui n'ont plus le Lieu culturel (avec une majuscule) comme leur lieu de réalisation privilégié (espace dédié, rendez-vous fixe, présence d'autrui, format prédéfini), est l'objet de cet ouvrage.
Paris et la littérature sont indissociables. Paris suscite la littérature et la littérature façonne Paris. Cette déambulation évoquera les grands noms, les grands lieux, les grands rendez-vous, mais jouera aussi de l'anecdote, de l'éclectisme, du singulier et du particulier. Pour donner envie de venir à Paris, d'y habiter, de profiter de sa vie diurne et nocturne, d'en partir pour mieux y revenir... Paris est un décor, Paris est une mémoire, mais Paris est vivante. Défense et illustration en compagnie de Franz Kafka, Jack Kerouac, Curzio Malaparte, Henry Miller, Aristide Bruant, Henri Calet, Gérard de Nerval, Maupassant, Jacques Prévert, Roland Topor, Blaise Cendrars, Colette, Léon-Paul Fargue, Marcel Proust, George Sand, Vidocq, Verlaine, Simone de Beauvoir, Michel Déon, Ernest Hemingway, Annie Ernaux, Patrick Modiano, et bien d'autres...
La Distinction. Critique sociale du jugement, publié en 1979 par Pierre Bourdieu, est aujourd'hui encore l'ouvrage fondateur de la sociologie de la culture. Mais devant le développement - et la diversification - du champ des biens culturels qui ont provoqué nombre de déplacements dans la structuration et la signification des goûts et des pratiques culturelles, permet-il encore aux sociologues de rendre compte de la place prise dans les pratiques des individus par des genres culturels anciennement populaires, comme le rock, les polars, la bande dessinée, les jeux vidéo, les séries télévisées? Permet-il de penser la faiblesse, voire la baisse, de certaines pratiques comme l'opéra, la musique classique, les émissions culturelles... Autrement dit, trente ans plus tard, est-il encore apte à éclairer le réel? Ou faut-il poser de nouvelles bases à nos débats sur la culture? Telle est l'interrogation passionnante de ce court essai.
Grâce à cet ouvrage, l?utilisateur des différents appareils et outils Apple pourra profiter de son contenu sur les différentes plates-formes. Ce livre lui permet d?apprendre à échanger des fichiers, synchroniser sa musique, transférer des vidéos, synchroniser des Favoris Internet? Paramètrage initiale iCloud : créer un compte iCloud interface du site me com configurer iCloud sous Window. Paramètrage initiale iCloud : créer un compte iCloud, interface du site me.com, configurer iCloud sous Windows? Sauvegarde et synchronisation iPhone/iPad sans recourir à iTunes : activer la synchronisation en WiFi,sauvegarder le contenu d'un iPhone/iPad sur iCloud, restaurer ou retrouver le contenu d'une sauvegarde sur un nouvel iPhone? Mails : utiliser des comptes Pop ou iMap, permettre un envoi d'email quel que soit le réseau utilisé, synchroniser des comptes mail, créer des dossiers de classements synchronisés entre vos différents appareils? Echange de fichiers : Dropbox, Google Drive, iCloud? Musique : synchroniser votre musique, iTunes Match, synchroniser automatiquement votre bibliothèque musicale, application. Podcasts. Videos : convertir vidéo pour iPhone/iPad transférer des vidéos classer des vidéos (dans iPhone/iPad via iPhoto) ? Videos : convertir vidéo pour iPhone/iPad, transférer des vidéos, classer des vidéos (dans iPhone/iPad, via iPhoto)? Photos : échange de photos entre Mac/iPhone/iPad, activer le flux de photos, partager un ou des dossiers de photos sur iCloud (Mountain Lion), commenter des photos partagés (Mountain Lion), récupérer, modifier le contenu du flux de photos, modifier une photo sur iPhone/iPad, envoyer des photos (mail, twitter, ?) Navigation Internet : envoyer un lien Internet avec iPhone ou iPad, synchroniser des favoris Internet entre plusieurs ordinateurs, stocker le contenu de pages Web pour une consultation hors ligne (iOS6)? Synchroniser contacts et agenda : via iCloud, via Google ou Yahoo, envoyer une fiche contact par email et ajout dans un autre carnet d'adresses, utiliser iCloud pour localiser votre iPhone, accéder à votre Macintosh à distance? Discuter avec votre Macintosh et votre iPhone/iPad : iMessages, utiliser le système de SMS d'Apple (Mountain Lion), activer la Discuter avec votre Macintosh et votre iPhone/iPad : iMessages, utiliser le système de SMS d Apple (Mountain Lion), activer la fonctionnalité sur vos ordinateurs et appareils, envoyer et recevoir des messages, vérifier l'état d'envoi et de lecture, FaceTime, la visio-conférence Apple.
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".