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Les Gugusse en vacances
Gleason Emilie
ATRABILE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782889231522
La famille Gugusse au complet, Boris, Doris, Balou, Eléana et Ted, s'apprête à prendre l'avion direction le Yolcame pour célébrer le mariage d'une cousine - et les valises sont à peine closes que déjà, c'est le chaos : Ted s'est enfermé dans les toilettes qu'il vient de boucher, puis le RER qui mène à l'aéroport annonce un dangereux retard, le sac de pique-nique a été confondu avec une poubelle à jeter, un marginal agresse la famille, tout ça alors que le voyage n'a même pas encore vraiment commencé. Dès les premières pages, Emilie Gleason annonce donc la couleur et part sur un rythme effréné pour nous raconter les folles vacances de la famille Gugusse, famille qui semble invariablement soumise à la fameuse loi de Murphy : tout ce qui est susceptible d'aller mal, ira mal. Sept ans après Ted, drôle de coco (ouvrage qui mettait en scène le quotidien d'un jeune homme autiste, couronné du Prix Révélation au Festival d'Angoulême), Emile Gleason revient chez Atrabile pour un nouveau livre publié dans le " Tedverse " - ce monde alternatif qui permet à l'autrice de se raconter avec un décalage fictionnel, et de créer ainsi des oeuvres où simultanément tout est faux, mais tout est vrai. Le ton est survolté, les couleurs éclatantes et le dessin élastique et expressif à souhait, et à l'instar de Ted, drôle de coco, ce véritable tourbillon graphique raconte bien plus qu'une comédie un peu folle. Les Gugusse en vacances, c'est aussi un travail introspectif, voire thérapeutique, où l'autrice explore cet étrange rapport haine/amour que l'on entretient avec sa famille ; dans ce volume, elle s'intéresse plus particulièrement à Boris, - un père souvent aveuglé par son enthousiasme et une envie de bien faire jusqu'au-boutiste - et à Eléana - adolescente mal dans sa peau (pléonasme ? ), rongée par un étrange sentiment de culpabilité. On rit évidemment beaucoup dans ce livre, on s'émeut aussi, et une fois la dernière page tournée, on s'impatiente instantanément d'un prochain opus mettant en scène les Gugusse... A noter que ce récit est complètement indépendant, et peut être lu sans même jamais avoir entendu parler de Ted, drôle de coco.
Un condensé d'humour bizarre mais très drôle par la talentueuse Emilie Gleason. Comment se prendre pour Dieu ? Comment avoir de l'humour ? Comment gérer les relous au cinéma ? Comment paraître cultivé ? Comment dessiner un pachyderme ? Les réponses a toutes ces questions et bien plus encore, se trouve dans Comment Survivre ? Emilie Gleason livre ses conseils avec beaucoup d'humour et encore plus d'absurdité et elle répond à ces questions que tout le monde se pose dans Comment survivre. En revanche, elle prévient dès le début, il faut pas venir se plaindre vers elle si on suit ses conseils et que ça ne marche pas !
Résumé : Zazou, jeune anorexique de 24 ans au tempérament impétueux, participe à sa première réunion des food addicts, très proche de celles bien connues des Alcooliques Anonymes. Epaulée par sa marraine Bambi, la jeune fille va faire la connaissance de différents malades qui racontent leurs vécus au groupe. Au fil des témoignages, les dangers de la malbouffe et de la surconsommation de sucre se révèlent, et Zazou comprend pourquoi il s'agit de la première drogue consommée au monde. Basés sur de véritables témoignages recueillis aux Etats-Unis et en France, cette enquête lève le voile sur un produit qui est passé jusqu'à maintenant très largement sous les radars des politiques de promotion d'une alimentation saine.
Résumé : Une histoire pour se jeter dans le grand bain de la lecture ! Un peu dans son monde, dans sa bulle, un peu à côté de la plaque, Charly voit le monde à sa façon et cela va lui créer bien des problèmes... Une jaquette à déplier : une affiche à collectionner !
Les passagers du métro s'inquiètent... Pourquoi cet homme qui vient d'entrer dans le wagon sourit-il ? Une main tire sur le signal d'alarme et l'homme est emprisonné. Mais ce sourire persiste, contamine la prison et se répand dans les rues... Partant d'un discours philanthropique sur le quotidien morose des usagers du métro, Frédéric Marais pose les bases d'une réflexion sociologique, voire politique, sur la liberté, le bonheur et la vie en société. Emilie Gleason s'empare de ce texte avec l'énergie et la vitalité qu'on lui connaît. Le duo créateur pose avec humour la question de la norme et de la morale, offrant une critique acide et réjouissante de la société du paraître. Un album qui donne à sourire (jaune... ou pas ! ).
Johnnychrist : derrière ce nom, plein de promesses, se cache le nouveau projet de Moolinex et Aurélie William Levaux, un livre réalisé à plusieurs mains, un travail singulier et sans réel équivalent. Car dans ce grand format tout en couleurs, Aurélie William Levaux et Moolinex se sont comme fondus en une troisième personne, le Johnnychrist du titre, artiste inclassable et personnalité borderline, et inventeur d'un mouvement (dont il semble être le seul membre), le PRISME. Ce personnage complexe, dans la peau duquel se sont glissés les deux auteurs (et dont le livre dresse un portrait en creux), produit alors une oeuvre flirtant perpétuellement avec le ringard et le beau, le mauvais goût et la recherche. Perclues d'obsessions et de visions affolantes, les images offertes ici font parfois rire, mettent aussi mal à l'aise, et, par leur étrange radicalité, obligent toujours le lecteur à prendre position - car en allant loin, très loin, repoussant dans ses derniers retranchements des notions comme le goût, alors, comme par magie, Johnnychrist touche au beau. "L'art c'est beau disait Alphonse Daudet, Et il a pas tort, dit Johnnychrist par l'intermédiaire du PRISME".
Edimbourg, début du XXe siècle. Charles Hamilton a tout pour être heureux : un confort financier qui le met à l'abri du besoin, des nuits bien remplies et des journées oisives juste ce qu'il faut. Et pourtant, après la fête, c'est la descente. Victime de troubles de l'humeur, de hauts et de bas, Charles Hamilton se sent en alternance. Déçu par l'amour, Charles est néanmoins père d'une petite Sophia, mais ne voit pas là de quoi combler ce vide existentiel qui l'habite. Ce qu'il lui faudrait c'est un exemple - un maître, un sage, là, au fond de son jardin. En s'inspirant de l'histoire (réelle) de Charles Hamilton et de son "ermite ornemental" , Gabrielle Piquet traque des maux bien modernes - recherche d'un bien-être perpétuel, positivisme à tout crin - et nous interroge sur cette dictature du bonheur qui voudrait éradiquer de nos vies toute forme d'aspérité, comme si la vie ne pouvait, ne devait être que réjouissance et béatitude. On retrouve dans La Mécanique du Sage toutes les qualités qui faisaient déjà le charme de La Nuit du Misothrope : un dessin aux influences retro tout en élégance, une écriture mélodieuse d'une grande finesse, avec un prime une touche d'ironie et un humour pince-sans-rire du plus bel effet.
On avait découvert Mathilde Van Gheluwe en 2016 grâce à Pendant que le loup n'y est pas, en collaboration avec Valentine Gallardo. Elle revient seule aujourd'hui, sans quitter complètement le monde de l'enfance, avec Funky Town, et confirme ainsi tout l'étendu de son talent. Funky Town se lit comme un conte moderne - et comme tous les contes, se prêtent à plusieurs niveaux de lecture - où l'on suit la jeune Lele, enfant solitaire et écrivain en herbe, qui chaque jour s'enfonce dans la forêt pour rendre visite à Baba Yaga la mystérieuse, et ramener alors une potion vitale à sa chère et imposante mère. Se faisant, elle traverse les rues de Funky Town, étonnante ville dont les habitants semblent voués à un hédonisme chaotique. Petit à petit, il apparaît que Lele pourrait vivre dans le plus complet des mensonges. Evoquant le folklore et les contes russes comme source d'inspiration, mais également Walthéry, Moebius, le Roi et l'Oiseau ou encore Ghost in the Shell, Mathilde Van Gheluwe fait feu de tout bois pour créer une oeuvre aux mille facettes, tour à tour drôle et cruelle, inquiétante et tendre, mais surtout belle, par ses ambitions comme sa réalisation.
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Ben, pourquoi c'est faire qu'un coureur des bois qui a eu toute sa vie une barbe d'un demi-pied de long, décide tout d'un coup de se la couper?! - Ca s'pourrait-tu que ça soit juste pour se mettre beau? - Ben voyons! - S'mettre beau, pour qui? Toujours ben pas pour Marie!" Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.