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Le plus grand des miracles
Glavinic Thomas ; Germain Brice
PIRANHA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782371190375
A quelques jours d'une éclipse totale du Soleil, Jonas se prépare à affronter l'ascension de l'Everest, l'épreuve la plus périlleuse d'une vie déjà riche en expériences extraordinaires. Les conditions extrêmes de l'expédition le plongent dans les souvenirs de son enfance hors normes aux côtés de son ami Werner et de son frère jumeau Mike. Il se souvient de cette conversation inoubliable avec Picco, son grand-père adoptif, le jour de ses dix-huit ans, quand il lui avait confié que lui, Jonas, allait désormais disposer de plus d'argent qu'il ne pourrait jamais en dépenser. Le jour où tout avait commencé.Le plus grand des miracles est un roman fascinant et profondément troublant. Le bizarre y devient la normalité et les idées toutes faites sur le sens de la vie ne cessent d'être démenties jusqu'à ce qu'il ne reste plus à la fin qu'un insatiable appétit de vivre.Né en 1972 à Graz en Autriche, Thomas Glavinic est l'auteur de sept romans, la plupart traduits en dix-huit langues, dont trois en français (Partie remise, Pauvert, 2001 ; Le tueur à la caméra, Maren Sell, 2007 ; Le travail de la nuit, Flammarion, 2007). Deux de ses livres ont été adaptés au cinéma. Il vit aujourd'hui à Vienne.4e de couverture : A quelques jours d'une éclipse totale du Soleil, Jonas se prépare à affronter l'ascension de l'Everest, l'épreuve la plus périlleuse d'une vie déjà riche en expériences extraordinaires. Les conditions extrêmes de l'expédition le plongent dans les souvenirs de son enfance hors normes aux côtés de son ami Werner et de son frère jumeau Mike. Il se souvient de cette conversation inoubliable avec Picco, son grand-père adoptif, le jour de ses dix-huit ans, quand il lui avait confié que lui, Jonas, allait désormais disposer de plus d'argent qu'il ne pourrait jamais en dépenser. Le jour où tout avait commencé.Le plus grand des miracles est un roman fascinant et profondément troublant. Le bizarre y devient la normalité et les idées toutes faites sur le sens de la vie ne cessent d'être démenties jusqu'à ce qu'il ne reste plus à la fin qu'un insatiable appétit de vivre.Né en 1972 à Graz en Autriche, Thomas Glavinic est l'auteur de sept romans, la plupart traduits en dix-huit langues, dont trois en français (Partie remise, Pauvert, 2001 ; Le tueur à la caméra, Maren Sell, 2007 ; Le travail de la nuit, Flammarion, 2007). Deux de ses livres ont été adaptés au cinéma. Il vit aujourd'hui à Vienne.
Ce 4 juillet commence comme n'importe quel jour. Jonas se lève et envoie un SMS à sa petite amie. Seulement celle-ci ne répond pas, et quand Jonas sort de chez lui, il n'y a dans la rue ni bus, ni voitures, ni piétons. Personne. L'étonnement cède peu à peu la place à l'inquiétude. A Vienne, plus la moindre trace de vie, mis à part Jonas lui-même qui semble être le dernier homme sur la Terre. Une angoissante réflexion sur la solitude et la condition humaine.
Lorsque deux couples d'amis se retrouvent pour passer quelques jours de détente dans une petite maison de campagne, aucun des quatre ne se doute qu'ils vont prochainement assister en direct à une palpitante chasse à l'homme : on traque près de chez eux le tueur à la caméra, un assassin sadique qui a forcé des enfants à mettre eux-mêmes fin à leurs jours et filmé leurs dernières minutes. L'excitation monte à l'extérieur et à l'intérieur de la petite maison, dont les habitants finissent par craindre que le tueur ne soit dissimulé tout près de leur villégiature, tandis que la presse annonce la diffusion de la vidéo tournée par l'assassin... Traduit de l'allemand (Autriche). Du même auteur : Partie remise.
Vienne, 4 juillet. Pour Jonas, cette journée commence comme n'importe quel autre jour. Si ce n'est qu'il se rend compte que durant la nuit, toute vie a disparu de la surface de la Terre. Il ne reste que lui. A quelle catastrophe a-t-il échappé ? Et que faire lorsqu'on est seul, absolument seul au monde ? Sur ce début digne d'un récit de Kafka, commence alors une errance angoissée dans un monde strictement désert, où Jonas va guetter le moindre signe qui pourrait démentir cette énormité absurde, ou lui donner un sens. Il va tenter de piéger la vie absente par tous les moyens, avec méthode, méticuleusement. Il va partir sur les routes, visiter les lieux de son enfance et de son adolescence. Il va s'y perdre, s'y retrouver. C'est l'image en creux de notre réalité la plus quotidienne qui défile ainsi au cours de ce road-movie philosophique, raconté avec une sobriété hallucinée et magistrale.Thomas Glavinic, né en 1972, a été chauffeur de taxi et travaillé dans la pub avant de se consacrer pleinement à l'écriture romanesque. Le Travail de la nuit, qui a connu un immense succès critique en Allemagne, est son cinquième ouvrage, et le troisième traduit en français, après Partie remise (Pauvert, 2001) et Le Tueur à la caméra (Le Passeur, 2005). Thomas Glavinic vit à Vienne.
Présentation de l'éditeur L année 1913 est l apogée du XXe siècle tout juste né : tout semble encore possible, ouvert et, en même temps, la lueur du déclin est déjà perceptible. Pour les peintres, les écrivains, les musiciens, il est évident que l humanité a déjà perdu son innocence. À Paris comme à Londres, à Vienne comme à Berlin ou encore à Trieste ou Venise, les artistes agissent comme si il n y avait pas de lendemain.Proust s'engage dans la recherche du temps perdu ; dans le hall d un hôtel, Rilke et Freud débattent de la beauté et de la fugacité et, pendant que Stravinski célèbre le sacre du printemps, à Munich, un barbouilleur de tableau autrichien nommé Adolf Hitler vend des vues urbaines pittoresques. Duchamp fixe une roue de bicyclette sur un tabouret et Matisse apporte à Picasso un bouquet de fleurs. Armstrong apprend à jouer de la trompette. La petite boutique de chapeaux de Coco Chanel se développe et, en décembre, Malevitch peint un carré noir.Avec brio et sensibilité, Florian Illies dresse le portrait fascinant d une année exceptionnelle.
Résumé : Dans une petite ville du Sud de l'Allemagne dans les années 1960, Seri, Aja et Karl, liés par une amitié profonde, profitent des jours clairs de l'enfance. Ils passent la plus grande partie de leur temps dans le jardin et la maison d'Evi, la mère d'Aja, situés au milieu des champs, tout près du pont aux coquelicots qui mène à la forêt et à son lac. Pourtant, tout n'est pas aussi idyllique qu'il y paraît et les trois amis, devenus adultes, devront faire face à des secrets de famille douloureux et leur amitié sera soumise à rude épreuve entre amour, trahison et culpabilité. Dans ce roman envoûtant, à travers l'histoire de ces trois enfants et de leurs mères qui veillent à tenir à distance les jours sombres du destin, Zsuzsa Bànk aborde avec grâce les thèmes de l'apprentissage de la vie et de la famille.
Cinq cents ans de culture du livre sont-elles en train de prendre fin sous nos yeux ? Le livre électronique va-t-il remplacer le livre imprimé aussi rapidement et complètement que la voiture et le tracteur ont remplacé le cheval il y a cent ans ? Comment nos habitudes de lecture sont-elles en train d'évoluer ? Burkhard Spinnen, auteur et lecteur, se pose des questions auxquelles nous sommes tous confrontés. Mais au lieu de chercher à polémiquer, d'adopter une posture nostalgique ou de se lancer dans une plaidoirie pour ou contre telle forme de livre, il préfère évoquer tout ce que le livre en tant qu'objet physique nous apporte, comment il façonne notre vie quotidienne. En choisissant l'illustration plutôt que la défense, Burkhard Spinnen rend un vibrant hommage au livre et à son avenir.
Lewitscharoff Sibylle ; Mathieu François ; Mathieu
Pompeux, mégalomane, grotesque. Que voulait cet homme ? Ramener ses compagnons d'autrefois chez eux. Les dix-neuf. Il avait quitté pour eux la Floride, entourée du bruit de la mer, et était revenu dans son ancienne maison de Stuttgart qu'il avait habitée autrefois avec caniche, femme et enfant, cent trente paires de chaussures de femme et cinquante variétés de vernis à ongle. Les ramener chez eux, c'était au pied de la lettre l'idée de Tabakoff. Les Bulgares étaient dispersés, les uns en tant que cadavres de relative fraîche date, les autres en tant que cadavres archi-vieux, dispersés dans les cimetières de Stuttgart et, manifestement, n'attendant qu'une chose, que Tabakoff s'occupât d'eux. Lui, le dernier de l'association des Bulgares de Stuttgart, était venu rassembler leurs restes pour les transférer à Sofia. Dans un cortège majestueux de limousines, s'entend, avec, pour finir, un enterrement orthodoxe de première classe". Deux soeurs, leur père mort, mais omniprésent, un étrange périple à travers l'Europe pour atteindre la Bulgarie... Un roman féroce et comique à la fois.
Résumé : Gerard élève seul ses trois garçons depuis que leur mère les a quittés sans laisser d'adresse, se contentant d'envoyerdes cartes postales envoyées depuis l'Italie pour les anniversaires et Noël. Klaas et Kees, les jumeaux de seize ans et leur petit frère Gerson - sans oublier le chien, Daan - vivent néanmoins dans une maisonnée plutôt joyeuse où Gerard s'efforce de faire bonne figure. Un dimanche matin ordinaire où ils sont invités chez les grands-parents, leur vie bascule. Sur une route de campagne traversant des vergers où fleurissent des arbres fruitiers, une voiture s'encastre dans celle de Gerard, le choc est violent. Si les jumeaux et le père s'en tirent avec des blessures légères, il en sera tout autrement pour Gerson. Il est plongé dans le coma et au réveil, il comprend qu'il a perdu la vue. Aidé par Harald, infirmier dévoué, l'adolescent tente d'apprivoiser sa nouvelle vie, alors que les jumeaux et leur père essaient également de faire face, mais le retour à la maison est douloureux malgré le soutien de Jan et Anna, les grands-parents des enfants. Gerson s'enferme dans sa douleur et sa colère, refuse d'accepter toute aide et de se projeter dans un quelconque avenir. Plus personne ne sait comment le soutenir. Gerard presse son fils de prendre des décisions quant à son futur, sans résultat. Lorsque l'été arrive, tous savent que les choses ne pourront pas continuer ainsi. à la rentrée, Le séjour prévu dans la paisible maison des grands-parents au bord d'un lac apparaît alors à tous comme la possibilité d'un nouveau départ... Gerbrand Bakker est un maître incontesté dans l'art de saisir l'essentiel avec peu de mots. Son écriture impressionne par sa concision, sa justesse et surtout, par l'absence absolue de tout pathos. Racontée pour l'essentiel par ses frères, l'histoire de ce jeune garçon qui ne parvient pas à accepter de vivre dans le noir n'en devient que plus déchirante. Traduit du néerlandais par Françoise Antoine
Dans une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain, aussi bien par son climat que par ses moeurs, une femme voilée demande de l'aide à un ancien médecin, et le fait plonger peu à peu dans une folie meurtrière. Tel un de ces fous de Malaisie qui dévalent parfois subitement les rues armés de leur kriss et poignardent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin dans une course insensée que l'on nomme amok, le héros de cette nouvelle se lance à la poursuite de cette mystérieuse femme. Ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig est ici publié dans une traduction inédite en poche. Comme dans sa parution originale de 1922, il est suivi de La Ruelle au clair de lune, nouvelle avec laquelle il présente nombre de points communs.
Résumé : Une femme quitte la chambre où son amant continue à dormir et descend à la cuisine. Elle commence à préparer un gâteau, au milieu de la nuit, et ses pensées s'évadent, la ramènent à sa rencontre avec Ton, quelques années plus tôt, et à cette attraction immédiate entre eux. Les images d'une sortie en patins à glace sur les canaux gelés lui reviennent en mémoire, sans doute le moment qui avait scellé leur histoire d'amour ; elle repense aussi à sa décision de s'installer à la campagne avec lui, dans cette maison où elle vit encore à présent. Car Ton, malgré de brillantes études de droit, croit qu'il sera plus heureux en reprenant la pépinière de ses parents. Deux ans plus tard, il se suicide dans une des serres... La narratrice décide de rester, devient l'institutrice du village. Elle se met à rencontrer d'autres hommes, grâce à des petites annonces. Elle les fait venir chez elle, mais après avoir fait l'amour, elle ne parvient pas à dormir avec eux... Au premier regard est le récit d'une épiphanie, ou d'une acceptation. La voix d'une femme qui assume sa sexualité, et qui essaie de faire la paix avec son passé, afin de faire cohabiter le souvenir d'un grand amour et le besoin d'avancer. Le charme du livre de Margriet de Moor tient à cette alliance entre sensualité et réflexion, ainsi qu'à une langue musicale d'une grande beauté qui explore les méandres de l'âme humaine avec une clairvoyance rare.
Résumé : Alors qu'elle travaille à un nouveau livre, Lieve Joris apprend que son frère Fonny est dans le coma après un accident de voiture. Enième épisode du drame familial tissé autour de la trajectoire de cet aîné magnétique et tourmenté qui, par ses égarements et son énergie (auto)destructrice, a toujours occupé une place à part. Mue par le besoin d'écrire ce nouveau bouleversement, peut-être pour conjurer les distances, les tensions, les manquements, l'auteur décide de consigner les conversations, visites et péripéties occasionnées par l'événement, qui mobilise toute la famille ? un véritable grand huit émotionnel. En contrepoint du récit de ce rassemblement au chevet du blessé, elle livre ses souvenirs d'enfance dans la commune flamande de Neerpelt, esquissant les étapes de son itinéraire, amorcé comme une évasion. Et convoque également les histoires que lui a transmises sa grand-mère, notamment le destin de ses oncles missionnaires, figures tutélaires de sa jeunesse. Avec lucidité et courage, Lieve Joris, qui n'a cessé d'arpenter des contrées lointaines pour recueillir et transcrire la parole de l'autre, s'aventure ici sur le territoire de l'intime, portant son regard clair sur son propre cheminement ? un retour sur ses racines après une vie de voyages.