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François Mitterrand. Conversations intimes
Glavany Jean
PERRIN
22,00 €
En stock
EAN :9782262112882
Trente ans après la disparition de François Mitterrand, Jean Glavany éclaire de façon inédite la vie d'un homme qui fut, et se trouve encore être, intimement lié à la sienne. De leur rencontre en 1979, dans l'anonymat de la section PS d'Issy-les-Moulineaux, jusqu'aux derniers jours du premier président socialiste de la V` République, il fut l'un de ses plus proches compagnons de route. Chef de cabinet à l'Elysée dès mai 1981, puis secrétaire d'Etat et député, il a traversé les deux septennats au coeur du pouvoir, témoin privilégié de l'homme d'Etat comme de l'homme secret. De ce poste avancé, il raconte le tumulte de la grande Histoire : l'arrivée au pouvoir, le tournant de la rigueur, les cohabitations, les relations parfois orageuses avec Rocard, Attali ou Chirac, mais aussi les sujets de polémiques partisanes - Vichy, le Rainbow Warrior, le Rwanda. Conversations, confidences, silences : ce livre restitue la complexité d'un Mitterrand pudique, cultivé, fidèle, affrontant la maladie jusqu'à la fin.
Résumé : L'eau est au centre de défis essentiels pour l'avenir de l'humanité (agriculture, sécurité alimentaire, énergie, santé) et intimement liée à trois piliers du développement durable : lutte contre la pauvreté, développement économique et préservation des écosystèmes. Si la gestion de cette ressource ne change pas radicalement, le monde devra faire face à un déficit hydrique global de 40 % dès 2030 avec comme corollaire la montée en flèche du "stress hydrique" et la menace de tensions et de conflits pour s'approprier gisements naturels et aquifères. Mais au-delà des alarmes, quelles sont les solutions d'ores et déjà mises en place (accès à l'eau potable, assainissement) et qui "fonctionnent" ? Si le constat ne pousse guère à l'optimisme, un rapport de l'ONU-Eau démontre qu'investir dans la préservation des ressources en eau potable s'avère très rentable. L'espoir est donc permis !
La laïcité est au coeur du débat public et sera l'un des thèmes de la campagne pour l'élection présidentielle. Héritage de la philosophie des Lumières, elle constitue un pilier du pacte républicain, avec un texte de référence, la loi de 1905 qui instaure un principe fondateur, la "liberté de conscience", et la séparation des Eglises et de l'Etat. Face aux récentes atteintes et menaces en France et dans le monde - l'extrême droite, les intégrismes, les communautarismes -, Jean Glavany s'inscrit en défenseur de la morale laïque. Valeur universelle, la laïcité, clé de voûte du "vivre ensemble" dans le respect de nos différences, est un idéal à poursuivre et à protéger: c'est l'arme de la paix.
Résumé : Journal de bord d'un amoureux de l'océan et hommage d'un marin passionné à ses compagnons de voile, Jean-François Deniau et Bernard Giraudeau, La mer est toujours ronde est aussi une histoire de partage, d'aventures et de rêves. Entre chaque escale de cette croisière littéraire du cap Horn au Spitzberg, des Cyclades au golfe du Morbihan, Jean Glavany livre ses réflexions et ses anecdotes, drôles ou sombres, qui témoignent de son indéfectible complicité avec la mer, ses miroitements, ses mystères.
Dans cet entretien fourni, Jean Glavany revient sur cet homme qui, dans les éclats, le soir du 10 mai, comme dans les ombres, les ravages du cancer, faisait du "Never complain, never explain" son principe de vie. Il témoigne longuement sur l'attachement de François Mitterrand à l'ancrage local des militants et sur ses perpétuels encouragements auprès de ses collaborateurs pour qu'ils cèdent au basculement dans l'arène électorale.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.