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Art et archéologie du Laos
Giteau Madeleine
PICARD
53,80 €
Épuisé
EAN :9782708405868
Jusqu'à présent, les historiens d'art, enthousiasmés par les ?uvres du Cambodge et de la Thaïlande, ne se sont guère intéressés à l'art du Laos ; seul Henri Parmentier, au milieu du XXe siècle, consacra à ce pays un ouvrage portant essentiellement sur l'architecture des monastères, témoignage très précieux, car bien des monuments étudiés alors ont disparu, victimes du temps et des guerres. Pourtant cet art est vraiment original dans l'élégance, la poésie et la délicatesse de son expression. On ne saurait être indifférent au charme des temples bouddhiques de Luang Prabang. Alors que, dans les cours des monastères, les monuments-reliquaires semblent jaillir du sol vers leur couronnement, en flèche " galbée ", parfois couverte d'or, d'immenses toits aux pentes incurvées enveloppent les sanctuaires dans une atmosphère recueillie. Les vantaux des portes, chatoyants de laque et d'or, sculptés de fines et gracieuses divinités gardiennes, s'ouvrent sur la nef sombre, vers la grande image du Buddha. La statuaire lao semble avoir dérouté les amateurs d'art occidentaux ; pourtant bien des images peuvent nous émouvoir par leur élégance leur noblesse, leur sobriété de lignes, voire une grande douceur d'expression. Appauvri à la fin du XIXe siècle, l'art lao a connu une véritable renaissance, depuis le milieu du XXe siècle, particulièrement dans les ?uvres sculptées dans le bois. Dans la paix retrouvée, les artistes lao rendent une nouvelle vie aux ?uvres d'autrefois, donnant libre cours à leur expression poétique, à leur sens inné de la beauté.
Résumé : " Chacun d'entre nous tisse avec son chien une relation unique qui, bien souvent, ne s'explique pas. Pourtant, les questions que l'on se pose à son sujet sont, elles, universelles. Que vous souhaitiez adopter un chien ou que vous en possédiez déjà un, cet ouvrage, je l'espère, vous aidera, grâce à des astuces et des conseils simples, à mieux le comprendre, à vivre en harmonie et en toute sérénité avec lui. " Quel chien est fait pour vous ? Quelles sont les règles à instaurer à la maison ? Comment bien communiquer avec mon chien ? Comment apprendre la propreté à mon chiot ? Comment empêcher mon chien de quémander ? Quelles activités physiques pratiquer avec mon chien ? Quels sont les aliments dangereux ? Comment savoir si mon chien est malade (...) ?
S'arroger le droit de gouverner ses semblables, de détruire en eux toute dignité, tout amour-propre, toute décence, toute délicatesse, toute notion d'individualité, de tact, d'élégance morale, chercher à les avilir, à les domestiquer coûte que coûte, en matant, de la bonne manière, leurs tentatives de révolte, c'est témoigner une impudence, une prétention sans borne, se croire élu sur terre et concurrent du prétendu maître, renier tout progrès, toute civilisation, s'identifier, mais avec moins de courage et plus d'hypocrisie, à la race des seigneurs pour qui les serfs et les valets étaient censés ne posséder ni âme, ni c?ur, ni cerveau?".
Résumé : Une nouvelle méthode qui met en pratique la pédagogie positive développée par Thierry Dias dans Nous sommes tous des mathématiciens. Les péripéties d'Archi et de ses amis pour contextualiser les apprentissages et développer les compétences mathématiques des élèves dans un univers motivant. Une place importante donnée aux stratégies de calcul et à la résolution de problèmes. Un fichier organisé en 5 périodes, avec un repérage couleur des domaines du programme : nombres, calculs, grandeurs et mesures, espace et géométrie. Au début de chaque période, une double-page " A l'école de la magie " proposant des situations-problèmes autour des personnages de la méthode, pour amener les élèves au plaisir du raisonnement. Pour chaque leçon, un premier exercice contextualisé avec Archi, Lali et Nino pour créer un environnement didactique favorable à l'apprentissage de la notion. Un démarrage progressif en liaison avec le CP et les nouveaux programmes de cycle, et un rebrassage des notions fondamentales. Des pages Jeux mathématiques, Je révise et Bilans.
Résumé : " Le chat est devenu l'animal de compagnie préféré des Français, pourtant une part de mystère plane encore autour de lui. Dans cet ouvrage, j'ai souhaité vous apporter des réponses claires, vous donner des astuces et conseils simples pour vous aider à avoir une relation heureuse et sereine avec votre petit félin. " Pourquoi le chat est-il un bon compagnon ? Comment choisir son chaton dans une portée ? Vaut-il mieux adopter un chaton ou un chat adulte ? Peut-on avoir un chat lorsqu'on est allergique ? Est-il vrai que mon chat peut attraper le sida ? Comment voyager avec mon chat ? Un chat peut-il vivre heureux en appartement ? Mon chat peut-il me transmettre des maladies (...) ?
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)