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Les Fleury-Nadal Tome 5 : Missak. Tome 1
Giroud Frank ; Mezzomo Gilles ; Lecot Yannick
GLENAT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782723487276
La survie, quoi qu'il en coûte Août 1918, New York, sur "l'Ile des Larmes" : Ellis Island. Missak Zacharian, 15 ans, est encore poursuivi par le long cauchemar qu'il a vécu en Turquie, lorsque lui et sa famille arménienne ont été pourchassés par les Turcs. Seul lui en a réchappé par miracle. Il a enfin atterri en Amérique, terre de tous les possibles, où il doit retrouver ses grands-parents. Alors, malgré les conditions difficiles d'entrée sur le territoire américain, malgré le racisme, malgré la mafia, Missak va tenter de survivre, de toutes ses forces. Même si pour cela, il doit trahir ceux qu'il a laissés derrière lui... Suite de l'arc arménien des Fleury-Nadal, préquelle de la saga du Décalogue, avec un nouveau diptyque centré autour du jeune Missak. Frank Giroud réalise à nouveau une peinture admirable de l'histoire d'un pays, en posant sur ses personnages un regard profondément humanistes.
Biographie de l'auteur Né le 3 mai 1956 à Toulouse, Frank Giroud a d'abord mené de front deux ou trois carrières : celle d'ancien élève de l'école des Chartes de Paris, agrégé d'histoire, puis professeur au lycée français de Milan et enseignant enfin l'histoire à Grenoble ; celle d'accompagnateur de voyages organisés, ce qui lui a permis de visiter d'innombrables pays, d'Israël à l'Inde, de la Tunisie à la Thaïlande ; et celle, à laquelle il se destinait depuis toujours, de scénariste de bande dessinée. Si le succès de la série qu'il a créée avec Jean-Paul Dethorey, "Louis La Guigne", lui a rapidement permis de vivre de ce métier et de laisser tomber tout le reste, il n'a cependant jamais vu de contradictions entre ses diverses activités. Son mémoire de maîtrise, illustré de vignettes, s'intitulait d'ailleurs : "Le Chevalier dans les albums de bande dessinée réaliste franco-belge". Le chartiste et l'historien réunissent la documentation du scénariste, le voyageur découvre le monde que l'auteur raconte à la manière d'un grand reporter. Depuis ses débuts chez Larousse, en 1978, pour les collections "L'Histoire du Farwest" et "La Découverte du monde", il jongle avec les époques et les frontières : le XVIIe siècle de "Missouri" (trois albums avec Carpentrie pour "Repérages Dupuis") et de "Pieter Hoorn" (avec Norma chez Glénat), le XVIIIe siècle des "Patriotes" (avec Lacaf pour Glénat) et le XXe siècle dans la prestigieuse collection "Aire Libre", avec trois grandes évocations dramatiques illustrées par Lax, oeuvres fortes où il raconte l'Indochine des "Oubliés d'Annam", la Roumanie de "La Fille aux ibis" et l'Algérie d'"Azrayen". Dans tous ses récits, il privilégie l'Histoire pour exposer, sans manichéisme, la vision philosophique d'un homme engagé cherchant à retrouver le véritable passé des hommes au-delà des mythes et des propagandes.Giroud est également comédien, conteur de cabaret, et a écrit des pièces de théâtre musical.Homs se revoit tout petit entouré de crayons et de papiers. Une vocation précoce : raconter des histoires en dessinant. Il passe par l'école Joso de Barcelone, ou il fait de grandes rencontres mais suit peu de cours. Il gagne très vite sa vie grâce au dessin : publicité, presse, design, graffiti... Sa carrière l'amène ensuite à devenir pendant deux ans le dessinateur de "Red Sonja". Mais les cadences et les contraintes du marché américain le laisse frustré. À la naissance de sa fille, il décide de chercher une collaboration qui corresponde mieux à ses inclinations premières... Il travaille aujourd'hui, ravi, sur "L'Angelus", une histoire de Frank Giroud pour la collection "Secrets" des éditions Dupuis.
Comment expliquer la subite passion qui anime le triste Clovis pour l'Angélus de Millet? Pourquoi l'obsession de Dali pour ce même tableau fascine-t-elle à ce point le petit représentant de commerce? Lui-même n'en sait rien. L'urgence sourde qui le pousse à chercher dans l'oeuvre les raisons de son émoi, va bouleverser sa vie la plus intime.
Mais elle ne comprend pas pour quelle raison! Le chef africain lui raconte alors l'histoire de Lord William, un aventurier blanc du XIIIe siècle qu'on a pris par méprise pour le libérateur de tribus noires, alors qu'il était un crapuleux trafiquant d'esclaves. Au fur et à mesure que le récit du chef s?approche du présent, Ellen effarée comprend ce qui la relie à cet homme dont la descendance a été maudite pour des générations par les Mazinkwas? Elle qui croyait avoir échappé à son destin et à la peine de mort, devra subir une nouvelle vengeance, rattrapée par les méfaits de ses ancêtres!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!