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La poésie à la cour de François Ier
Girot Jean-Eudes
SUP
24,99 €
Épuisé
EAN :9782840508328
Au-delà de son goût pour les arts et de sa politique culturelle dans la France de la Renaissance, qui en ont fait un roi emblématique pour la postérité, François 1er s'est personnellement adonné aux plaisirs de la poésie puisqu'on lui attribue aujourd'hui plus d'une centaine de poèmes en français. Prince parmi les poètes, il fut aussi un mécène éclairé et sut faire de la cour un lieu où la poésie, française et néo-latine, occupait une place prépondérante. Si les noms de Marot et de Saint-Gelais sont encore aujourd'hui associés à cette période, on oublie parfois que le règne de François 1er fut aussi celui qui vit la généralisation de la poésie imprimée et l'adoption, pour les livres de poésie, de normes qui se sont durablement imposées. C'est également l'époque où fleurissent des recueils collectifs de poésies, illustration des loisirs de la cour; composés de pièces joyeuses et parfois lestes, de poèmes d'amour, ces recueils reflètent aussi des pratiques étroitement liées à la vie de la cour: tombeaux collectifs qui déplorent la disparition des grands du royaume ou querelles qui intéressent le petit monde des courtisans. La poésie revêt, à l'occasion, une dimension politique: la protection accordée par le roi aux poètes italiens en est un bon exemple. Elle entre enfin en résonance avec les autres formes d'expression artistique goûtées par le roi, qu'il s'agisse des descriptions poétiques d'oeuvres d'art chères au monarque ou des mises en musique qui assurent aux poèmes une diffusion bien supérieure à ce que l'imprimé ou le manuscrit permettait alors.
Depuis une vingtaine d'années, le thème de l'attractivité des filières scientifiques dans l'enseignement supérieur a suscité de nombreuses controverses questionnant, par exemple, l'intérêt des jeunes pour les sciences, la manière de les enseigner ou même la fuite des cerveaux. Cet ouvrage apporte un éclairage longitudinal à ces débats en regardant comment la question de l'attractivité se pose dans les parcours scolaires et universitaires, puis dans les trajectoires professionnelles des jeunes diplômés.
100 randonnées franco-suisse pour découvrir les montagnes du Jura. Le Jura est une montagne vivante et authentique où il fait bon vivre. Les amoureux de nature, de verdure, de patrimoine et de gastronomie trouveront ici leur bonheur parmi une sélection de 100 itinéraires de tous niveaux et d'une journée au maximum, qui les mèneront vers la plupart des sommets du massif, où la vue porte jusqu'aux Alpes, mais aussi à la découverte des plateaux et des forêts, ainsi que des reculées, des lacs, des rivières et des cascades. Ces randonnées sont aussi l'occasion de franchir la frontière entre la France et la Suisse.
Demain, votre voiture pourra prévenir le garage de ses défaillances. Votre réfrigérateur pourra lui-même passer sa commande de produits frais. Corrélativement, la position de votre véhicule et le contenu de votre frigo risquent d'être accessibles, via internet, à tout un chacun. Plus inquiétant : en intégrant les " puces " dans les produits dès leur fabrication, il sera possible de les suivre à la trace... ainsi que leurs propriétaires successifs ! À quoi pourraient s'ajouter la reconnaissance de l'iris à l'entrée des magasins, le repérage des fréquentations, plus mille systèmes " persécuteurs de liberté ". Nous n'en sommes pas là. Mais entre le simple recueil de données commerciales - légitime et utile - et la traçabilité sans foi ni loi, la marge s'amenuise. Que faire ? II y a, bien sûr, le recours au droit, qui définit la règle du jeu. Mais la prévention n'est-elle pas l'affaire de tous ? II dépend de nous, de notre action quotidienne, que le scénario de " l'homme traqué " ne devienne jamais réalité.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.