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Les poissons d'élevage sont-ils stressés ? / 80 clés pour comprendre l'aquaculture
Girin Michel
QUAE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782759217687
A force de surexploitation, la pêche décline, alors que les marchés sont de plus en plus demandeurs. L'aquaculture en profite pour s'installer solidement sur les étals. Mais sa croissance inquiète. N'est-elle pas en train de détruire des milieux fragiles ? d'ajouter d'autres pollutions dans des zones déjà fortement agressées ? Ne va-t-elle pas reproduire les dérives de l'agriculture, poissons "aux hormones", bourrés d'antibiotiques et de pesticides, OGM dangereux pour la nature et le consommateur ? Les professionnels ont trois objectifs : l'amélioration de la qualité des aliments, l'utilisation de matières premières végétales dans la composition des aliments et le respect de l'environnement littoral. En 80 questions, ce livre aborde toutes les rumeurs, toutes les inquiétudes, toutes les accusations. sans tabou, en vue d'éclairer une activité longtemps décriée pour son manque de perspectives et critiquée aujourd'hui pour son succès.
Girin Michel ; Pluchet Blandine ; Albaut Corinne ;
Le cahier d'activités Le bibliobus CE2 29 propose, à partir des oeuvres du recueil, des parcours de lecture permettant de lire et de comprendre, lire et dire, lire et écrire. Pour le maître, des pistes d'exploitation et des compléments pédagogiques sont téléchargeables gratuitement sur le site Internet www.hachette-education.com.
Le monde de l'industrie et des services est un univers de règles. Dans le même temps, l'accomplissement effectif de l'activité ne s'accommode jamais d'un respect absolu des règles. Celles-ci sont, au minimum, interprétées, ajustées, assouplies, au maximum ignorées ou violées. Entre le jeu de mistigri de la responsabilité et le puzzle des tentatives de mise en mots de l'action, la transgression s'organise. Des frontières invisibles se mettent en place, entre ce qui doit être su mais ne peut être dit, entre ce qui doit être dit et qui n'est pas fait, entre ceux qui savent, ceux qui ne voient pas et ceux qui ferment les yeux. Les articles ici présentés, issus en grande partie d'un séminaire Langage et Travail examinent ces questions, soit 3 partir des pratiques d'un milieu de travail (l'hôpital, les chantiers de bâtiment), d'un métier (contrôleur aérien, policier), soit de façon plus générale en questionnant la signification même du terme de transgression, en tentant d'en définir des modalités proches, l'horizon de règles sur laquelle elle se déploie, les manières de la comprendre. Le Réseau Langage et Travail créé en 1986, devenu Groupement de recherche du CNRS, réunit des linguistes, sociologues, psychologues ergonomes, gestionnaires, anthropologues, etc..., dont l'intérêt commun est l'observation et l'analyse des phénomènes langagiers dans les situations de travail.
Néron de Surgy Olivier-Porcher Jocelyne-Légasse Pé
Ne tuez plus d'animaux !" Cette requête, Pythagore la lançait déjà il y a vingt-cinq siècles. Entre interdire des pratiques telles que la vivisection, la corrida, la chasse ou l'abattage rituel et nous priver de bons rôtis, pour beaucoup il y a un fossé ! Pour d'autres, il faut bannir toute utilisation d'animaux, même pour se nourrir ; tel est le credo du véganisme, ce courant qui prend du poil de la bête. Pourquoi cette mode végane, alors que les humains vivent depuis si longtemps avec les animaux ? Pour endiguer notre violence, empêcher nos cancers et sauver la planète, paraît-il. On le sait, les fermes-usines génèrent maintes pollutions et souffrances. Le leitmotiv du " bien-être animal" lève pourtant peu le voile jeté sur les opérateurs chargés d'engraisser ou de tuer sous des contraintes toujours accrues ; il peine aussi à rappeler que le véritable élevage est une relation de travail et d'affection, et que s'en passer aurait de graves conséquences sociales et environnementales. Grâce au concours d'une douzaine d'experts, ce livre expose les problèmes et les bienfaits dont la domestication animale est la source. Il permet d'y voir clair dans la cacophonie des discours sur " l'élevage " et il esquisse des scénarios de changement dans notre alimentation et dans nos relations aux animaux. Un ouvrage qui dépasse les clivages pour redonner toutes leurs " saveurs " à ces relations !
Résumé : Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Avec la naissance de l'agriculture, la population mondiale a considérablement augmenté. Pour faire face aux besoins alimentaires croissants, ainsi qu'à l'utilisation du bois pour divers usages, les forêts ont été défrichées ou surexploitées. Depuis l'Antiquité, puis jusqu'au XIXe siècle, le pourtour méditerranéen, l'Asie, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Ouest et à un degré moindre l'Amérique du Nord ont été déboisés. Depuis la révolution agricole du XIXe siècle, la situation s'est inversée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, comme aujourd'hui en Chine et en Inde, où la forêt regagne du terrain. En revanche, à partir du début du XXe siècle, les besoins en bois mondiaux mettent en péril les forêts tropicales ou équatoriales. Actuellement, la principale menace réside dans la fourniture aux pays développés de denrées alimentaires ou à usage industriel (soja, huile de palme, caoutchouc, canne à sucre, etc.), ou encore d'agrocarburants dans l'optique de la transition énergétique. L'auteur détaille les conséquences du déboisement sur le cycle de l'eau, le climat, les sols ou la biodiversité, et les solutions envisageables : conservation, protection, certification de la gestion forestière, développement et transmission des connaissances... Mais la solution n'est-elle pas entre les mains de tous et dans la prise de conscience du rôle que nous pouvons jouer en adoptant un comportement plus raisonnable ?
L'agriculture au XXIe siècle est-elle possible sans pesticides ? La conjoncture actuelle favorise l'apparition et le développement de nouvelles méthodes de lutte évitant le recours aux pesticides pour répondre aux préoccupations croissantes en matière d'environnement, de santé et pour aider les producteurs confrontés régulièrement aux problèmes de résistance aux pesticides. Dans ce contexte, les méthodes de lutte physique contre les mauvaises herbes, maladies et ravageurs, utilisées en pré- et en post-récolte constituent des approches novatrices. La lutte physique en phytoprotection est le premier livre qui traite exclusivement de ces méthodes. Dans le contexte général de la protection des plantes, le lecteur découvrira les méthodes thermiques, électromagnétiques, mécaniques et pneumatiques à travers l'exposé de leurs principes. De nombreux exemples d'application révèlent toute une panoplie diversifiée de procédés physiques : sarcleurs et brûleurs pour détruire les mauvaises herbes, aspirateurs géants pour nettoyer les champs des insectes, silos réfrigérés pour inhiber la multiplication des charançons, utilisations agricoles des microondes... Ces outils trouvent leur place parmi ceux déjà utilisés dans les programmes de protection intégrée des productions végétales. Découvrez ou redécouvrez ces méthodes physiques qui n'ont pas fini de bénéficier des technologies récentes pour gagner en efficacité et en popularité.
Pour la première fois en langue française, cet ouvrage présente les principales méthodes de détection et d'identification des champignons pathogènes transmis par les semences (potagères, fourragères, céréales et autres espèces de grande culture). Plus de 110 espèces fongiques font l'objet d'une fiche descriptive qui comprend : un rappel de la maladie, sa localisation sur la graine, les méthodes d'analyse disponibles, les critères d'identification, les symptômes présents au niveau des jeunes plantules et la fréquence d'apparition du champignon au cours des années. Ce livre est destiné tout particulièrement aux ingénieurs et techniciens chargés du contrôle de la qualité des semences. Il s'adresse aussi aux étudiants, aux expérimentateurs de terrain, aux agriculteurs multiplicateurs et, d'une manière générale, à tous les utilisateurs de semences.