Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE SIDA A L'ECRAN. Représentations de la séropositivité et du sida dans les fictions filmiques
Giraudeau Nathalie
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782738471598
Le cinéma et la télévision ne pouvaient pas rester insensibles au sida qui, indéniablement lié au sexe et à la mort, suscite à la fois des réactions d'angoisse et de fascination par ses rapports avec les déviances. Le champ de ce travail est l'analyse des représentations de la séropositivité et du sida dans un corpus (non exhaustif) de longs métrages de fiction diffusés en France depuis le début de l'épidémie. Les représentations de la maladie, de la sexualité et de la mort dans ce corpus de films sont envisagées successivement à travers des exemples et comparées aux représentations sociales. Il s'agit également de s'interroger sur les destins de l'image filmique dans le psychisme et plus particulièrement sur les mécanismes d'identification qui sont au coeur de la perception cinématographique. Cette question est abordée sous un angle psychanalytique. Ainsi, on peut se demander si ces films peuvent avoir une influence sur les représentations sociales, elles-mêmes dépendantes des représentations psychiques individuelles. On sait désormais que l'information ou les injonctions sont insuffisantes en matière de prévention. On a montré également que c'est surtout la connaissance d'une personne atteinte qui est liée au changement de comportement beaucoup plus que le degré de connaissance théorique. La fiction filmique peut-elle permettre cette proximité par le biais de l'identification ? Ce travail apporte un début de réponse et invite à poursuivre les recherches en ce sens.
Tous les ordinateurs possèdent une horloge interne qui permet aux applications d'effectuer des comparaisons de dates, des calculs de durée, etc. Or, dans les années 60, les premiers concepteurs d'ordinateurs, pour lesquels l'horizon de l'an 2000 devait paraître bien lointain, ont choisi de représenter les dates à l'aide de deux chiffres (" 96 " pour 1996). Ce format de date, qui ne permet pas de distinguer l'an 2000 de l'an 1900, reste aujourd'hui encore largement utilisé. Contrairement aux idées reçues, ce problème ne concerne pas uniquement les grands systèmes et les applications de gestion écrites en Cobol, mais aussi le monde des micro-ordinateurs et des applications clientes et bureautiques. En l'absence d'une politique systématique de correction des formats de date, les dysfonctionnements engendrés à partir du 1er janvier 2000 risquent d'avoir un impact considérable sur l'activité des entreprises et des services publics. Les solutions et les outils existent, et cet ouvrage en dresse un panorama. Dans une première partie, il fait le point sur les formats de date utilisés dans les systèmes informatiques et donne des exemples d'anomalies pouvant survenir au passage de l'an 2000. La partie centrale de l'ouvrage aborde les solutions sous l'angle méthodologique, en distinguant les étapes suivantes : étude d'impact, spécification des changements, choix des outils, réalisation et test des corrections, mise en production.
Loin d'être nouvelle, la question de la réforme des institutions économiques internationales, en particulier des institutions financières, reste néanmoins d'une incontestable actualité. Le mythe d'une économie internationale qui pourrait se passer de toute norme et qui ferait de nos institutions financières internationales des reliques de la reconstruction d'un ordre international issu de l'après seconde guerre mondiale n'emporte plus l'adhésion. Ce qui passait pour un gage de stabilité apparaît désormais comme inadapté aux périodes de crise. C'est dans l'urgence et souvent âprement que l'on négocie de nouveaux accords pour tenter de restaurer la stabilité financière, pour réguler le système bancaire qui ne peut manifestement plus être supervisé nationalement. Toute l'architecture financière internationale doit se réadapter et les enjeux politiques sont considérables. Rassemblant les actes d'un colloque franco-espagnol, cet ouvrage analyse l'actualité des institutions financières internationales et européennes, l'opportunité d'une réforme ainsi que ses relations avec les droits de l'homme et les différents acteurs de la société internationale.
Diego, le matelot à quai, et Théo, l'ancien marin apprenti écrivain, nous entraînent sur les quais du port de Lisbonne, à la poursuite de leursrêves d'enfance, préservés dans leur mémoire ou abîmés par la vie. Aux récits de voyages de Diego se mêlent les fantasmes d'écrivain de Théo, tousdeux obsédés par le fantôme de femmes réelles, imaginaires ou disparues dont ils réveillent lesouvenir au gré de leur conversations.De rêves chimériques en vraies blessures, Diego et Théo réinventent leur vie, dans l'attente d'un départ qui n'a jamais lieu.C'est le deuxième album de Bernard Giraudeau et Christian Cailleaux. Traversé par les thématiques chères àGiraudeau (la marine, le voyage, l'amour) cet album allie structure narrative solide, élan poétique et subtilité graphique.
Tout au long de ma vie j'ai aimé les nuques déliées, les femmes comme des gerbes et le secret des graines dans les épis... Bernard Giraudeau nous embarque, au fil des amours de ses héros, de l'Afrique à l'Amérique du Sud, à la recherche de cet inconnu qui toujours fascine, avec un don irrésistible pour dire le clair-obscur des sentiments. Son regard précis s'exprime dans une prose drue, nette, crue et poétique qui échappe à toute nostalgie et qui rend aux "histoires" rapportées ici toute leur puissante charge de réalité magnifique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.