
Les dames de nage
Giraudeau Bernard
METAILIE
17,50 €
Épuisé
EAN :
9782864246145
Trois amis, trois destins à la recherche de l'amour à travers le monde. Amélie l'amour d'enfance retrouvée, Mama l'initiatrice africaine, Jo, la vie et la liberté qui se partagent, Marguerite qui s'en va après avoir fait un signe à travers la vitre, les femmes de Dikilou, la passagère oubliée sur le quai, Marcia le travesti qui voudrait tant être une femme, Camille si proche qu'on ne le sait pas... Autant de rencontres et de nuances dans les sentiments qui permettent à ces trois hommes de se construire, de chercher leur vérité. Et la fraternité, le voyage et l'aventure. Du même auteur : Marin à l'ancre ; Contes d'Humahuaca ; Les Hommes à terre.
Catégories
| Nombre de pages | 249 |
|---|---|
| Date de parution | 02/05/2007 |
| Poids | 401g |
| Largeur | 1mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782864246145 |
|---|---|
| Titre | Les dames de nage |
| ISBN | 2864246147 |
| Auteur | Giraudeau Bernard |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 1 |
| Poids | 401 |
| Date de parution | 20070502 |
| Nombre de pages | 249,00 € |
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Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. 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Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. 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Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. 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Ainsi parlait ma mère
Benzine RachidRésumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
La plus précieuse des marchandises. Un conte
Grumberg Jean-ClaudeIl était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinÉPUISÉVOIR PRODUIT68,30 € -
Les oiseaux rares
Paviot HugoRésumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €








