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Le commerce des promesses. Petit traité sur la finance moderne
Giraud Pierre-Noël
POINTS
10,70 €
Épuisé
EAN :9782757815786
L'économiste Pierre-Noël Giraud a voulu, dans cet ouvrage, "faire progresser la réflexion des économistes dont la finance est souvent absente des analyses". Pour cela, il montre en quoi celle-ci repose essentiellement sur des paris, des croyances et des "promesses", à savoir des composantes humaines incertaines et non pas des échanges de biens objectifs qu'il serait possible de prévoir. Pierre-Noël Giraud, qui ne se cache pas de ne pas apprécier les auditeurs financiers, fustige donc ceux qui prétendraient savoir ce que l'avenir réserve aux marchés. Hors de son aspect polémique, ce livre, lauréat du Grand Prix du livre de management et de stratégie 2001 vulgarise très bien la finance ; c'est pourquoi il a été primé. L'impact du secteur de la finance est en effet de nos jours un aspect que les chefs d'entreprise et les cadres dirigeants ne peuvent négliger. Mais, souvent difficile à comprendre, cette dimension de l'économie nécessitait une mise au clair que l'auteur, très pédagogue, de cet ouvrage a réussi au mieux. --Mona Moalic
Pierre-Noël Giraud refuse la satanisation de l'économie. Il appelle à la connaître et à reconnaître qu'elle nous gouverne moins qu'on veut bien le croire. Il dénonce le fatalisme qui sert si facilement d'alibi aux gouvernements fuyant devant leurs responsabilités et nourrit tant de fantasmes, la dictature des marchés. La fin du travail de la toute-puissance du FMI... S'appuyant sur des faits précis et des arguments solides, il renvoie dos à dos le libéralisme dogmatique et les imprécations impuissants contre le tout économique. Les gouvernements et les citoyens ont une liberté de choix. A eux de s'en saisir.
Résumé : Notre ressource rare ultime est le temps. Beaucoup de gens estiment qu'une fois décompté le temps nécessaire à la satisfaction des besoins de la vie matérielle, autrement dit le temps passé à se procurer du " pain " , ils n'ont " jamais assez de temps " pour faire ce qu'ils voudraient faire d'autre. Mais, pour d'autres, le temps est en grande partie vide, or le cerveau a besoin de fonctionner en permanence, il faut l'occuper. Ils se livrent donc à des " jeux " et à d'autres activités destinées à " tuer le temps " ou passent leur temps l'oeil rivé sur leur smartphone. Cet essai analyse les usages que, collectivement et individuellement, nous avons fait et faisons en ce début de XXIème siècle, de cette ressource rare ultime qu'est notre temps. Pierre-Noël Giraud commence par y définir ce que serait une économie politique de l'usage des temps, avant d'en montrer l'évolution dans l'histoire sous l'effet du progrès technique et des luttes politiques. Après les grands combats autour du travail pour le réduire et mieux le rémunérer, c'est désormais le temps de loisir et en particulier le " temps de cerveau disponible " qui suscite toutes les convoitises. Dès lors, la question qui se pose est la suivante : qu'allons-nous faire de notre temps ? Nous contenter de pain et de jeux ou nous attaquer franchement aux grands défis qui nous attendent, de la maîtrise de la révolution informatique à notre rapport à la nature en passant par le traitement des inégalités ?
Pierre-Noël Giraud est considéré comme l'un des plus grands économistes français à l'heure actuelle. Il enseigne à Mines-ParisTech mais aussi à Sciences Po et fait de nombreuses conférences à l'étranger.
Résumé : Le rapport remis récemment au premier ministre par Louis Gallois souligne à quel point la compétitivité de l?industrie est cruciale pour notre économie. Elle devrait jouer un rôle d?entraînement pour la croissance, l?emploi et l?innovation. On observe pourtant le déclin de l?industrie française. Quels sont ses faiblesses et ses atouts ? Qu?en est-il ailleurs ? Quelles sont les pistes pour s?en sortir ? Quelle attitude doit adopter les pouvoirs publics ? Pour répondre à ces questions, "Place au débat" vous propose l?analyse de deux auteurs spécialistes.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.