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LA DEUXIEME REPUBLIQUE
Girard Louis
CALMANN-LEVY
17,15 €
Épuisé
EAN :9782702104255
A l'origine, une République approuvée par les légitimistes comme par les socialistes, bénie par le clergé, respectée par l'armée, chantée par les poètes, généreuse aux prolétaires. A son terme précoce, un régime sans force ni prestige, qui a tiré sur les ouvriers sans rassurer les capitaux, qui passa pour impie tout en étant favorable au pape, qui a fait voter le peuple mais n'a écouté que les notables. Combien de quarante-huitards ont plébiscité Louis-Napoléon ? Combien de citoyens ont jugé plus démocratique le gouvernement d'un César que les délibérations d'une assemblée ? Imposée par la capitale et par un parti minoritaire, la République arrivait trop tôt dans une France des villages et des bourgs qu'elle ne sut pas vraiment intéresser. Le conflit entre ouvriers et bourgeois se doubla d'une lutte entre Paris et la Province. La Province l'emporta ; et les bourgeois. Cependant la IIe République a préparé les suivantes : aucun roi n'a été restauré après elle ; aucun régime n'est revenu sur le principe du suffrage universel qu'elle a fondé ; la question sociale était posée ; elle demeurera un impératif de la politique française. Servie par un Lamartine, un Louis Blanc, défendue par un Victor Hugo, inspiratrice d'Eugène Delacroix et de Karl Marx, la plus éphémère des Républiques françaises paraîtra belle sous l'Empire, et bien au-delà. Elle dure par son oeuvre et par son exemple.
Le parti républicain a joué un rôle déterminant dans la vie politique française au XIXe siècle. Il a créé une tradition qui imprègne encore nombre de nos comportements. Du parti républicain aux partis modernes, où se situe le passage, quel héritage est transmis, quelles ruptures sont consommées ? Le parti républicain est-il une structure de transition qui préfigure les partis actuels ? Est-il, au contraire, un parti inachevé parce que inachevable ? La réponse à ces questions jette une lumière nouvelle sur la transformation des modes d'organisation et d'action, des mentalités et de l'idéologie politique au XIXe siècle ; elle fait mieux comprendre aussi les cheminements de la conquête républicaine et le mouvement qui a porté vers la politique, pour en faire des militants, des centaines, des milliers d'hommes. Le terrain de cette étude est le Bas-Languedoc, le Gard surtout. Cette région, géographiquement diversifiée, est affectée, à l'époque, par des mutations économiques décisives. Des traditions religieuses et politiques vivaces ont été enracinées au coeur du peuple par des affrontements répétés. Dans un tel champ de forces, l'histoire s'enrichit de toute une saveur concrète, pleinement humaine.
Résumé : Louis Girard retrace la vie, les aspirations et les défaites de Napoléon III. Triomphalement - et démocratiquement - élu en 1848, puis approuvé par une large majorité lors du coup d' Etat du 2 décembre 1851, Napoléon III n'a pas su exploiter les chances qui s'offraient à lui. Il ne parvint pas à rallier la " gauche " (encore moins les républicains) et perdit l'appui de la " droite ". Prisonnier du coup d'Etat, coupé d'une partie croissante de la population (sauf dans les campagnes), mal vu des élites intellectuelles, le Second Empire ne fut plus qu'un régime d'ordre frappant tantôt à gauche, tantôt à droite selon les circonstances, et ne se libéralisant, à la fin, que contraint et forcé. Comment s'étonner que la postérité ait oublié certaines réussites évidentes, comme l'établissement d'un réseau de chemin de fer, la construction d'un système bancaire moderne, l'adoption du libre-échange ou les travaux de Paris et des grandes villes ?
Résumé : Triomphalement - et démocratiquement- élu en 1848 puis approuvé par une large majorité lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, Napoléon III n'a pu ni su exploiter les immenses chances qui s'offraient à lui. Idéaliste dans sa jeunesse et homme de progrès sa vie durant, il se voulait le gardien des acquis de 89 autant que l'héritier du régime de son oncle. Attentif à la question ouvrière et aux aspirations nationales des peuples opprimés, il était, c'est certain, animé des meilleures intentions. Pour enrichir le pays, il mena une politique économique active qui profita à tous (mais surtout aux nantis). En voulant briser le carcan mis en place en Europe par le congrès de Vienne (1815) il chercha à l'extérieur des succès qu'il ne trouvait pas toujours à l'intérieur, mais il ne sut, sur ce plan, se garder de nombreuses maladresses ni tirer profit de l'unité italienne -qu'il avait pourtant fortement favorisée. De même, il fournit indirectement à la Prusse les moyens de sa montée en puissance, et elle se retournerait un jour contre lui ... Il ne parvint pas à rallier la " gauche " (encore moins les républicains) et perdit l'appui de la " droite ". Prisonnier du coup d'Etat, coupé d'une partie croissante de la population (sauf dans les campagnes), mal vu des élites intellectuelles, le Second Empire ne fut plus qu'un régime d'ordre frappant tantôt à gauche, tantôt à droite selon les circonstances, et ne se libéralisant, tout à la fin, que contraint et forcé. Sa générosité et son modernisme (qui étaient les justifications de ses origines " impures ") ne seraient bientôt plus qu'un souvenir. Comment s'étonner que la postérité ait oublié certaines réussites évidentes, comme l'établissement d'un très dense réseau de chemin de fer, la construction d'un système bancaire moderne, l'adoption du libre-échange, ou comme les travaux de Paris et des grandes villes ?
Louis Girard retrace la vie, les aspirations et les défaites de Napoléon III. Triomphalement - et démocratiquement - élu en 1848, puis approuvé par une large majorité lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, Napoléon III n'a pas su exploiter les chances qui s'offraient à lui. Il ne parvint pas à rallier la "gauche" (encore moins les républicains) et perdit l'appui de la "droite". Prisonnier du coup d'Etat, coupé d'une partie croissante de la population (sauf dans les campagnes), mal vu des élites intellectuelles, le Second Empire ne fut plus qu'un régime d'ordre frappant tantôt à gauche, tantôt à droite selon les circonstances, et ne se libéralisant, à la fin, que contraint et forcé. Comment s'étonner que la postérité ait oublié certaines réussites évidentes, comme l'établissement d'un réseau de chemin de fer, la construction d'un système bancaire moderne, l'adoption du libre-échange ou les travaux de Paris et des grandes villes ?
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
Nous pouvons tous agir contre le harcèlement scolaire. Le harcèlement scolaire, c'est quoi ? Pourquoi c'est grave ? Comment ça commence ? Qui est victime ? Qui est harceleur ? Les témoins sont-ils complices ? Comment détecter un cas de harcèlement ? Comment aider une victime ? Comment contrer le cyber-harcèlement ? Comment éduquer au téléphone portable et aux réseaux sociaux ? Comment prévenir le harcèlement ? Qui contacter ? Quels sont les recours juridiques ? En france, un enfant sur dix serait victime de harcèlement à l'école et un sur cinq de cyber-harcèlement. Il est plus que temps d'ouvrir les yeux sur ces pratiques et de s'y attaquer. Enfants, ados, parents, enseignants, victimes, auteurs, témoins, nous pouvons dire STOP ! Un livre à mettre entre toutes les mains.