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Bien vivre la ville : vers un urbanisme favorable à la santé. En collaboration avec l'institut de re
Girard Charles ; Le Dantec Tangi ; Davies Simon ;
ARCHIBOOKS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782357334809
Dans son dialogue sur la République, Platon développe l'idée qu'au sein d'une Cité idéale, l'art des médecins serait inutile. L'art d'Asclépios, nous dit-il, n'a été révélé que pour corriger nos erreurs, or un gouvernement parfait ne les commet pas. Il suffirait, toujours selon lui, d'interdire les pâtisseries et l'oisiveté pour, grâce à quelques séances de gymnastique quotidienne, proscrire l'ensemble des maladies. Cette idée surprenante et paradoxale n'est pas sans rappeler Sun Simiao, célèbre médecin chinois, qui nous explique que le bon médecin est celui que ses patients ne viennent jamais consulter, car ces derniers sont toujours en bonne santé ! Mais pourquoi sont-ils tous en bonne santé ? Parce qu'ils vivent avant tout dans un environnement sain, avec un mode de vie sain. Cette idée très ancienne commune à nos deux civilisations est en réalité tout à fait d'actualité lorsqu'il s'agit de dessiner et de comprendre nos villes contemporaines. Cet ouvrage ne prétend toutefois pas livrer ici même des recettes urbaines ou des principes de composition idéaux pour nos villes, mais faire avancer une réflexion commune sur ces questions au travers d'un dialogue réalisé entre France et Chine, interrogeant tour à tour le sprawl urbain produit par les modèles occidentaux ou bien effectuant quelques détours inédits par une tradition taoïste plus que millénaire. Il s'agit avant tout de jeter quelques pavés dans la mare et de questionner l'évolution de ces théories contemporaines, en les illustrant grâce à quelques exemples choisis. Cette nouvelle édition reprend l'essentiel des chapitres parus dans la première version française intitulée "Bien vivre la ville : et si la ville favorisait la santé et le bien-être ? " et les complète de façon révisée et augmentée par différents travaux et textes réalisés dans le cadre d'une collaboration interculturelle entre la Fondation AIA et l'Institut de recherche chinois CFLD.
A quelles conditions une décision politique est-elle légitime en démocratie ? Certains philosophes contemporains affirment que seule une délibération publique et libre entre des citoyens égaux peut constituer le fondement de la légitimité politique dans nos sociétés contemporaines, complexes et pluralistes. C'est au terme d'un échange libre et argumenté de raisons et d'opinions que les citoyens peuvent se prononcer sur l'autorisation de la culture des OGM, choisir un système de retraite, trancher entre des dispositifs fiscaux, ou légaliser l'adoption homoparentale. Mais pourquoi et comment réaliser un tel idéal de gouvernement dans nos démocraties représentatives ? Développée dans les années 1980 en Europe et en Amérique, la " démocratie délibérative " s'est depuis imposée comme l'un des paradigmes dominants de la pensée politique contemporaine. Ce recueil propose une introduction à ce courant théorique et réunit des textes fondamentaux, presque tous inédits en français, écrits par ses principaux acteurs.
Pulp met en scène un détective privé à qui la Mort, superbe créature pulpeuse, fixe une bien étrange mission : mettre la main sur Céline. Car, contrairement à ce que l'on croyait, Céline n'est pas mort à Meudon en 1961. Trente ans plus tard, dans un Los Angeles crépusculaire, le bon docteur Destouches dégaine plus vite que son ombre. Pulp, le dernier roman de Charles Bukowski, est un hommage aux polars. Il a permis à l'auteur, alors qu'il savait sa mort prochaine, de tutoyer derechef son époque. "Le vieux dégueulasse", comme il s'était lui-même baptisé, y dit ses passions et ses haines. Sans mâcher ses mots. De sorte qu'on est constamment entre Platon et Chandler, entre l'imprécation et le rire.
Girard Charles ; Le Dantec Tangi ; Boudon Thomas ;
Depuis des siècles, il est communément admis que l'on vit mieux à la campagne et dans les villes petites ou moyennes que dans les centres denses des métropoles. Moins de "stress", de pollutions, de risques de contagion par voie d'épidémies, et moins de promiscuité auraient pour conséquence un "mieux-être" général ? condition sine qua non, dans un monde en voie d'urbanisation généralisée, d'un cadre de vie "durable". Or, paradoxalement, les statistiques récentes font apparaître que c'est aujourd'hui dans les hyper-centres (Paris intra-muros, Manhattan, etc.) des métropoles modernes (Paris, New York, Londres, Tokyo, Singapour, Hong Kong et même Shanghai) que l'on vit le plus longtemps. Bien entendu, la longévité des habitants n'est pas le seul indicateur du "bien vivre". Bien entendu ce constat s'inverse (plus ou moins) dans les mégapoles du quart-monde ou des pays émergents. Et bien entendu aussi, dans les métropoles modernes, ce privilège des hyper-centres denses a peut-être pour prix la dégradation des conditions du bien-être dans les périphéries diffuses. Reste qu'il y a là un paradoxe qui mérite d'être interrogé : quelles sont en effet, par-delà les évidences portant sur les niveaux de vies différents et la qualité des services, les causes d'un tel phénomène qui bouscule bien des idées reçues ? Et quelles sont surtout les conséquences qu'il convient d'en tirer en matière d'urbanisme durable ? C'est à l'analyse de cette configuration inédite du bien vivre urbain contemporain, condition essentielle d'une ville durable, qu'est consacré ce travail de recherche dans le cadre de la Fondation d'entreprise AIA.
Les émeutes urbaines de 2005 ont traumatisé les Français et les décideurs. Elles ont confirmé ce qu'ils pressentaient : il y a des territoires entiers où sévit l'insécurité. Et ces territoires sont constitués massivement de logements HLM. Ce livre confirme qu'il y a de l'insécurité. Oui les premières victimes sont les locataires. Oui, les auteurs de cette insécurité sont souvent impunis. Non, la police et la justice ne sont pas inactives, mais la pénalisation ne peut tout résoudre. Oui, on peut en sortir, pour peu que chacune des institutions présentes dans la ville fasse complètement son travail. Et les HLM font partie des contributeurs nécessaires à la sécurité. Que vous soyez professionnel du logement social, élu, locataire, acteur urbain, responsable de la sécurité ou simplement citoyen préoccupé par la cohésion sociale, ce livre vous concerne. C'est un document d'analyse méthodologique, mais surtout un guide très concret pour aider ceux qui ont la volonté d'agir.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.