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Capitán Venganza. Sociohistoire d'une guérilla rurale, Colombie (1957-1961)
Giraldo Arango Santiago ; Compagnon Olivier
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343219356
En Colombie, la période dite de La Violencia (1945-1965) est considérée comme un moment clé dans l'évolution qui conduisit au conflit armé des dernières décennies du XXe siècle. A la fin des années 1960, La Violencia se caractérise par la multiplication de bandes armées concurrentes qui affrontent l'armée dans une guerre de basse intensité. S'appuyant sur de nombreuses sources primaires et un travail de terrain minutieux, Santiago Giraldo Arango adopte la perspective de la micro-histoire et analyse l'une de ces guérillas rurales, celle de Quinchía qui a marqué l'histoire de l'ouest colombien. Il s'attache aux pas de son meneur, "Capitán Venganza". Qui donc est ce très jeune homme dont l'auteur cherche à décrypter les ressorts qui guident les actions et celles des hommes qui l'entourent ? Recherche de gloire et d'enrichissement personnel ou désintéressement et idéal de justice sociale ? Bandits ou justiciers ? L'auteur, qui démonte très finement la complexité des processus, permet au lecteur de mieux comprendre comment la violence s'est inscrite au coeur de la politique colombienne. Micro-histoire, violence, Colombie : dans une forme d'écriture originale et toujours convaincante, une enquête passionnante...
Résumé : Le premier enfant disparut alors qu'il tirait sa luge sur les hauteurs du village. Sans un bruit - nul cri, d'homme ou de loup, pour témoin. Quand Russell Core arrive dans le village de Keelut, la lettre de Medora Slone soigneusement pliée dans la poche de sa veste, il se sent épié. Dans la cabane des Slone, il écoute l'histoire de Medora : les loups descendus des collines, la disparition de son fils unique, la rage et l'impuissance. Aux premières lueurs de l'aube, Core s'enfonce dans la toundra glacée à la poursuite de la meute. La quête peut alors commencer.
Giraldo Maria Loretta ; Bertelle Nicoletta ; Hendr
Résumé : Pour découvrir le cycle de la vie tout en douceur. Il était une fois, une toute petite graine dans un monde qui lui paraissait géant. Le Ciel, l'Eau et la Terre en prirent tant soin qu'un beau jour, elle devint assez grande pour elle aussi protéger les plus fragiles. Une histoire pleine de poésie sur le cycle de la Vie et une métaphore tout en douceur sur le cercle vertueux qui se crée quand chacun prend soin de ceux qui l'entoure.
Résumé : A Manville, New Jersey, un homme, c'est musclé. Un homme, ça veut devenir catcheur ou footballeur. Ca se dessine des muscles dans les salles de muscu et ça s'y connaît en mécanique. Un homme qui aime la poésie n'est pas un homme. Surtout dans la fratrie machiste des Giraldi. William, élevé par son père, a donc tout intérêt à cacher son amour de la littérature. Pour tromper son monde, il commence à soulever de la fonte dans le garage de son oncle, ceinture noire de karaté, ancien bodybuilder et lutteur. A coups de séances d'une heure et demi cinq fois par semaine, d'ingestion de thon et de blancs de poulet en quantité industrielle et d'autant de boissons surprotéinées " aussi appétissantes que de la sciure de bois ", l'adolescent maigrelet se transforme en une montagne de muscles de soixante-quinze kilos. Un corps homérique qui correspond bien à la définition de ce que doit être un homme dans la famille Giraldi. " L'Histoire retient les puissants, les faibles disparaîtront. " Sauf que les choses ne se passent pas exactement comme ça à Manville... Le Corps du héros est un roman-mémoire sur la vulnérabilité, la paranoïa et l'ego malmené d'hommes en quête de reconnaissance. C'est aussi une immersion dans un univers saturé de stéroïdes, où les hommes veulent être taillés dans le marbre et où les héros ne sont pas ceux que l'on croit. Public Adulte.
Résumé : Manizales est, au coeur des Andes colombiennes, un bastion du catholicisme fervent. Les habitants y clament fièrement leur attachement aux traditions, à la respectabilité sociale et aux valeurs de la famille. Sous le vernis de la bienséance se cachent pourtant des fantasmes et des désirs coupables que la prière peine à réfréner. En pensée, en parole, par action ou par omission, les péchés de la narratrice sont inqualifiables et l'Immaculée Conception, à laquelle elle se voue, semble bien rétive à les absoudre. Il faut dire qu'elle a dilapidé la fortune familiale par naïveté et incurie, encouragé les assauts érotiques de la domestique indigène, et poignardé à mort sa mère qui, même revêtue de sa plus belle robe blanche brodée et éclairée par moult cierges, n'est plus en mesure de pardonner... Ne reste aux deux amantes qu'à prendre la fuite et à essayer de "négocier" avec des dilemmes moraux qu'elles affrontent à contrecoeur, avant que le bras de la justice familiale ne les rattrape pour rétablir l'ordre. Si ce récit cocasse d'une fille matricide en cavale réunit les meilleurs ingrédients du roman policier, tout en dressant le portrait saisissant d'une société ultra-conservatrice et hypocrite, il aborde aussi avec finesse la question du genre au sein de l'Eglise catholique, en Colombie comme ailleurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.