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Bazar du zèbre à pois - Edition collector
Giordano Raphaëlle
PLON
18,90 €
Épuisé
EAN :9782259307949
Auteur star, Raphaëlle Giordano revient chez Plon avec un roman réjouissant. Après le best-seller Cupidon a des ailes en carton, l'auteur du phénomène Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une surprend et séduit une nouvelle fois. Au meilleur d'elle-même." Qu'est-ce que ça pouvait bien être la normalité ? Sûrement un truc qui rassure... "Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi.Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, " nez " talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants.Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.Dans son nouveau roman, Raphaëlle Giordano offre, à chacun d'entre nous, un beau cadeau : l'envie d'oser et de mettre plus de vie dans la vie. Nous avons tous des talents, même cachés, et une singularité, nous dit-elle, qui ne demandent qu'à s'affirmer pour peu qu'on trouve le bon endroit et qu'on s'entoure des bonnes personnes. Et à partir de là tout devient possible, car la chance, on la porte en soi.
Auteur star, Raphaëlle Giordano revient chez Plon avec un roman réjouissant. Après le best-seller Cupidon a des ailes en carton, l'auteur du phénomène Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une surprend et séduit une nouvelle fois. Au meilleur d'elle-même." Je m'appelle Basile. J'ai commencé ma vie en montrant ma lune. Est-ce pour cela que j'ai toujours eu l'impression de venir d'une autre planète ? Je n'ai pourtant pas compris tout de suite de quel bois j'étais fait. Peut-être plus un bois de Gepetto que de meuble Ikea."Basile, inventeur, agitateur de neurones au génie décalé, nous embarque dans un univers poético-artistique qui chatouille l'esprit et le sort des chemins étriqués du conformisme. De retour à Mont-Venus, il décide d'ouvrir un commerce du troisième type : une boutique d'objets provocateurs. D'émotions, de sensations, de réflexion. Une boutique " comportementaliste ", des créations qui titillent l'imagination, la créativité, et poussent l'esprit à s'éveiller à un mode de pensée plus audacieux ! Le nom de ce lieu pas comme les autres ? Le Bazar du zèbre à pois.Giulia, talentueux " nez ", n'en est pas moins désabusée de cantonner son talent à la conception de produits d'hygiène. Elle rêve de sortir le parfum de ses ornières de simple " sent-bon " et de retrouver un supplément d'âme à son métier.Arthur, son fils, ado rebelle, fâché avec le système, a, lui, pour seul exutoire, ses créations à ciel ouvert. Il a le street art pour faire entendre sa voix, en se demandant bien quelle pourra être sa voie dans ce monde qui n'a pas l'air de vouloir lui faire une place.Trois atypiques, trois électrons libres dans l'âme. Quand leurs trajectoires vont se croiser, l'ordre des choses en sera à jamais bousculé. C'est à ça que l'on reconnaît les "rencontres-silex". Elles font des étincelles... Le champ des possibles s'ouvre et les horizons s'élargissent.Comme dans un système de co-création, ils vont "s'émulsionner les uns les autres" pour s'inventer un chemin, plus libre, plus ouvert, plus heureux....Louise Morteuil, elle, est rédactrice en chef du Journal de la Ville et directrice de l'association Civilissime. Elle se fait une haute idée du rôle qu'elle doit jouer pour porter les valeurs auxquelles elle croit : Cadre, Culture, Civisme... Choc des univers. Forte de ses convictions en faveur du bien commun, elle se fait un devoir de mettre des bâtons dans les roues du Bazar du zèbre à pois...Une galerie de personnages passionnés, sensibles et truculents, des embûches et surprises, des objets aussi magiques que poétiques, de l'adversité et de l'amour, l'art de se détacher des entraves par l'audace, de se libérer de la peur en osant... Le nouveau roman de Raphaëlle Giordano donne l'envie de mettre plus de vie dans sa vie et de s'approprier la philosophie phare et novatrice du zèbre : " l'audacité ".
Maximilien Vogue, homme d'affaires puissant et charismatique, ne manque pas d'assurance.Il est même l'archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C'est typiquement pour ce profil d'hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l'écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d'humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l'anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée... La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre... pour son plus grand bonheur !" Avec ses personnages bien plantés, son énergie et sa romance, ce livre vous rend meilleur et ne se lâche pas. " Version Femina" Ce roman plein d'humour et de bons conseils au quotidien fait un bien fou ! " Maxi
“Le changement est une porte qui s’ouvre de l’intérieur.” - Tom Peters Inspirée par le développement personnel, l’auteure nous parle d’un mal dont souffre l’héroïne et que nous connaissons tous : la morosité ambiante, quand rien de va alors que nous avons tout pour être heureux. Un roman léger, feel good et captivant !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.