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Ostéopathie équine. Soulager votre cheval aux doigts (et à l'oeil !) Suivi de Les chevaux m'ont dit.
Giniaux Dominique
ACTES SUD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782330151805
Le Dr Dominique Giniaux (1944-2004) a marqué l'histoire de la médecine vétérinaire en y introduisant une discipline nouvelle et révolutionnaire, l'ostéopathie. Reçue d'abord avec méfiance, cette pratique finit par remporter l'adhésion de tous, au vu des résultats obtenus. Ses confrères les plus réticents s'y rallièrent peu à peu, à mesure qu'augmentait sa clientèle française et étrangère. Celle-ci était composée d'un nombre toujours croissant de célèbres entraîneurs de chevaux de course (notamment à Chantilly, Maisons-Laffitte et Grosbois), d'illustres cavaliers de sport ou écuyers (tel Bartabas, qui signe d'ailleurs la préface de l'ouvrage). Chacun dans sa discipline trouva, auprès de Dominique Giniaux et de sa pratique, la solution à des problèmes que la médecine classique paraissait impuissante à résoudre. Progressivement, cette nouvelle technique complémentaire s'est imposée. Dès les années 1986-1987, le Dr Giniaux consigna ses découvertes dans des ouvrages qui, malgré plusieurs rééditions, sont devenus introuvables. Sa grande faculté de vulgarisation et ses conseils pratiques d'acupressing permettent à tous de découvrir des gestes simples et efficaces. Augmentés de nombreux documents et témoignages inédits réunis par son épouse Bénédicte, ses recherches et études en acupuncture et en ostéopathie équines composent la matière du présent volume.
Sébastien Giniaux et Joris Viquesnel, un duo construit autour de la musique car ces deux-là ont en commun une ouverture d'esprit qui leur permet de naviguer dans des répertoires très variés, créant des ponts entre des styles musicaux qui semblent pourtant éloignés. Le jazz manouche avec Django Reinhardt, mais aussi les musiques des Balkans, la musique classique ou la chanson, de Ravel à Radiohead, de Nougaro à Chopin, en passant par la musique des Tsiganes de Roumanie ou les coceks orientaux de Macédoine, des compositions personnelles... Autant de styles musicaux qu'ils ne cessent d'explorer ensemble. Dans cet album, un vaste répertoire : standards internationaux (Alfonsina y el mar, Symphonie), pièces classiques réarrangées (Nessun Dorma, Danse norvégienne), musique traditionnelle (Ne te presse pas), classiques du jazz manouche revisités, signés Django Reinhardt (Belleville) ou Matelo Ferret (Pouro Rom), assortis de compositions originales du leader (Paridae, Une Napolitaine à Paris, Rachenitsa pour un singe bleu...). L'interprétation privilégiera la spontanéité et les talents d'improvisateur de Sébastien Giniaux, au sein d'une formule (le duo de guitares acoustiques) qui fait la part belle à la liberté et à l'invention, bénéficiant d'une cohésion sonore rodée par de longues années de pratique et une multitude d'expériences scéniques.
Principalement utilisé au début du XXe siècle, avant l'avènement des radios à lampes et des radios modernes, le poste à galène était un dispositif électronique utilisé pour la réception des signaux radio. Le poste à galène était relativement simple dans sa conception et ne nécessitait pas de composants électroniques sophistiqués. Il se composait principalement d'un morceau de galène (un minéral de sulfure de plomb) utilisé comme diode, ainsi que d'une antenne et d'un circuit d'accord. Il était facile à fabriquer et à utiliser, même pour des personnes non spécialisées. Comparé aux radios à lampes, le poste à galène était beaucoup moins cher à produire. Cela signifiait qu'il était plus accessible pour un plus grand nombre de personnes, ce qui a contribué à populariser la réception radio à l'époque. Les radios modernes, numériques et à transistors offrent bien sûr une meilleure qualité de réception et une plus grande gamme de fonctionnalités, mais malgré ce, de nombreux amateurs se passionnent à nouveau pour cette ancienne technologie qu'ils reproduisent, aujourd'hui encore, dans leur atelier.
Bonjour ! Je m'appelle Pierre. J'ai sept ans, bientôt huit. Je suis autiste. Je vous présente les personnes qui peuplent mon univers. Derrière mon mur, il y a : Jeff mon grand frère, beau comme un Dieu grec, mon héros. Madeline ma mère, auteure de contes pour enfants, mon soutien de tous les instants. Mattia mon père, architecte d'intérieur, mari de Victoria. Solenn ma demi-soeur. Madame MIME, orthophoniste. Jules propriétaire du haras où j'ai rencontré Blanche, ma jument de coeur. Charlotte mon unique amie. Elle a un petit signe physique qui me fascine, m'hypnotise. Suivez-moi. Je vous invite à faire leur connaissance.
Un loup venu de Serbie guette sa proie devant la porte du cabaret la Bonbonnière, à Lille. Un dîner-spectacle, offert aux employés du Crédit du Nord en cette Saint Nicolas, réunit beaucoup de monde. Lyse, assistante de direction méritante, mariée et mère de famille profite de cette soirée festive. Elle est la cible. Tapi dans l'ombre, le prédateur détraqué sexuel sans foi ni loi patiente et attend sa sortie. Ils ne se sont jamais rencontrés, ne se connaissent pas et pourtant...
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.