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LA COMMUNICATION POLITIQUE. ETAT DES SAVOIRS, ENJEUX ET PERSPECTIVES
GINGRAS ANNE M
PU QUEBEC
25,77 €
Épuisé
EAN :9782760512184
Depuis toujours, la communication constitue une nécessité dans l'exercice du pouvoir qu'il soit institutionnel ou informel, matériel ou symbolique. A l'ère de "l'explosion de l'information", le maintien de la cohésion sociale, l'organisation de lieux de débats citoyens, la recherche voire la fabrication du consentement et la lutte pour l'obtention ou le maintien du pouvoir illustrent, de manière encore plus marquée, l'importance de la communication dans l'organisation politique. Premier bilan en français sur la communication politique, ce livre tient compte de la littérature scientifique en français et en anglais et couvre les travaux de plusieurs disciplines en sciences sociales depuis les années 1930. La communication politique est abordée sous divers angles, dont le langage politique, l'image politique, l'opinion publique, la communication électorale, Internet et les pratiques politiques et la réception des messages
Résumé : Comment le savoir scientifique se constitue-t-il ? Y a-t-il des facteurs sociaux et culturels qui favorisent le développement des sciences ? Quelles institutions accompagnent ou freinent ce développement ? Comment travaillent les savants ? Comment valident-ils leurs connaissances ? Pourquoi y a-t-il des controverses ? En se penchant sur les rapports entre science et société, les sociologues des sciences ont interrogé la manière dont la connaissance scientifique se construit. Loin de la figure, tantôt fascinante, tantôt inquiétante, du savant travaillant seul dans son laboratoire, ils nous donnent à voir la recherche en sciences dures d'aujourd'hui comme étant essentiellement une entreprise collective, souvent transnationale.
Pour les savants tout au long du Moyen Age, c'est la tradition scientifique grecque, incarnée par Aristote, Euclide, Archimède, Ptolémée ou encore Galien, qui faisait référence, ce qu'on appelle depuis les " sciences anciennes ". Mais à partir des années 1600, moment où sont inventés de nouveaux instruments permettant de voir des objets jusque-là invisibles à l'oeil nu (télescope, microscope...), les scientifiques vont s'employer à mesurer et à faire des expériences de façon beaucoup plus systématique. La révolution scientifique " moderne " est en marche ! Et depuis 1800, les disciplines et les spécialités n'ont cessé de se multiplier, fondées de plus en plus sur des instruments coûteux et une forte division du travail. Les universités deviennent alors les lieux privilégiés de la recherche et de la formation de chercheurs. C'est cette fabuleuse histoire que retrace Yves Gingras, une histoire faite d'évolutions et de révolutions, mais aussi de tâtonnements, de hasards et d'intuition...
Comment le savoir scientifique se constitue-t-il ? Y a-t-il des facteurs sociaux et culturels qui favorisent le développement des sciences ? Quelles institutions accompagnent ou freinent ce développement ? Comment travaillent les savants ? Comment valident-ils leurs connaissances ? Pourquoi y a-t-il des controverses ? En se penchant sur les rapports entre science et société, les sociologues des sciences ont interrogé la manière dont la connaissance scientifique se construit. Loin de la figure, tantôt fascinante, tantôt inquiétante, du savant travaillant seul dans son laboratoire, ils nous donnent à voir la recherche en sciences dures d'aujourd'hui comme étant essentiellement une entreprise collective, souvent transnationale.
Résumé : Le petit poney galopait, et sa crinière flottait comme un étendard. Justine, très pâle, les yeux clos, se cramponnait de toutes ses forces. Mais elle ne tomba pas comme elle l'avait craint si fort...