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Tombola
Gindre Jérémie
ZOE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782889072804
Zita perdue dans le brouillard des Hautes-Alpes, Espe aux prises avec un sapin tombé sur le toit du chalet familial, Joanne jouant de malchance sur son vélo au Québec : dans ces sept nouvelles, Jérémie Gindre pousse ses personnages hors de leur train-train pour les cueillir dans un moment de solitude. Se met alors en marche la réflexion de chacune de ces femmes, à la pensée vive et indocile. Surprise, tension, accident ou ravissement les attendent en chemin, dans un environnement peuplé d'animaux et sous influence de la météo. L'intérêt de Jérémie Gindre pour le paysage, le tourisme et le génie des lieux alimentent sa curiosité et son esprit joueur. Après On a eu du mal (L'Olivier, 2013) et Trois réputations (Zoé, 2020), il confirme avec Tombola son goût pour l'efficacité et la richesse du genre de la nouvelle. "Aussitôt après l'avoir dite, Anna se demanda comment elle avait pu prononcer une phrase pareille. Fallait-il "vraiment" plus d'espace pour les dindes ? Bonjour, je m'appelle Anna, j'ai dix-neuf ans, et ma priorité c'est de donner plus d'espace aux dindes".
L'Ours Blanc publie des textes brefs et singuliers, en leur consacrant un numéro entier. Le sommaire de la revue s'écrit donc au fur et à mesure des livraisons. Cette volonté d'ouverture témoigne de l'envie d'aborder le champ littéraire comme un espace dont les limites n'ont rien de définitif ni de contraignant. Saga des Gens de Saxon de Jérémie Gindre est le dix-huitième numéro de L'Ours blanc
L'Empereur Narnienn domine le monde des Hommes depuis deux cents ans. Sa soif de pouvoir est immense ; les nains et les elfes ne peuvent que craindre pour leur territoire. Au coeur des montagnes du Nord, le jeune Espa reçoit un oeuf mystérieux. Un loup ailé en éclot : un skyraff. Ensemble, ils seront emportés malgré eux dans une succession d'aventures. Ils devront faire face aux troupes de l'Empereur et ne compter que sur eux-mêmes.
Biographie de l'auteur Né à Genève en 1978, Jérémie Gindre est un artiste et écrivain suisse, qui a décidé de ne pas choisir entre arts plastiques et littérature. Sa pratique artistique comprend lécriture comme la sculpture, linstallation ou encore le dessin, et explore des thèmes aussi variés que lhistoire, la géographie, ou les neurosciences. On a eu du mal lui a dailleurs été inspiré par une résidence dartiste au Centre Interfacultaire en Sciences Affectives de Genève. « Jai toujours eu un rapport très encyclopédique à lart. Je trouve dabord un sujet qui me passionne, puis une histoire à faire apparaître autour. »
Ensuite les démolitions ont commencé. Je ne sais pas quels imbéciles ont discuté de ça, mais ils ont décrété qu'il fallait tout faire tomber. Soi-disant que ça aurait été traumatisant de voir nos maisons être englouties, ou qu'on aurait eu trop de sentiment en voyant les ruines, les fois que le niveau du lac serait bas. C'est sûr que c'était plus sympathique de voir nos murs se faire ratisser par le bulldozer, ou le clocher de l'église explosé à la dynamite. Maman ! Quel spectacle. Tout un village réduit en sucre."
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
Questionner les frontières - du monde réel, de la raison et de la folie, du silence et de la parole, ou celles des langues. Tenter de guérir d'un défaut d'origine par l'exercice de la traduction. Passer enfin de l'étude des autres ou du pastiche à l'invention de soi: telle fut l'ambition d'Adrien Pasquali, dont l'oeuvre protéiforme ressemble à une autobiographie de l'esprit. Fils d'immigrés italiens né à Bagnes (en Valais) en 1958, auteur d'une thèse de doctorat sur Ramuz et d'une ?uvre critique abondante, il était devenu l'un des meilleurs auteurs de sa génération. II s'est donné la mort à Paris en 1999, vouant sa trajectoire d'écriture à un fondamental inachèvement. " Migrant " d'une langue à l'autre d'autant plus fasciné par les récits de voyage qu'il ne voyageait pas; écrivain hanté par les pièges et les jeux du langage; chercheur curieux de génétique textuelle que le travail sur autrui ramène en définitive à soi: ce sont là les multiples facettes intimement solidaires d'Adrien Pasquali, que cette première monographie critique mettra en perspective en convoquant pour ce faire trois générations de chercheurs. Puisse-t-elle permettre de mieux faire lire et aimer la voix énigmatique de celui qui, en 1998, décrivait sa situation comme une " impasse irrésolue "... (S.D.)
La France est secouée par des émeutes. Patrick, policier suisse dépêché par Europol, se trouve en Seine-Saint-Denis, département 9-3, dans la couronne parisienne. Il mène l enquête au c ur d organisations mafieuses chinoises, mais les circonstances vont le rendre témoin du fossé qui se creuse entre la police française et la population, notamment en banlieue. Patrick nous entraîne dans le sillage de bandes de jeunes Français et dans l univers d un commissariat, et il constate que son métier de flic de banlieue disparaît pour ne laisser place qu au seul maintien de l ordre, par une police qui se comporte comme une armée d occupation. Une histoire de flics, écrite par un flic, qui oscille entre la nostalgie des romans policiers style Quai des Orfèvres et les défis que doivent maintenant relever les polices d Europe. Troisième récit de Patrick Delachaux, Grave Panique est la véritable histoire de l une des dernières missions du policier Delachaux.
Il faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.