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La Colombière
Gimonet Jean-françois
VERONE
18,10 €
Épuisé
EAN :9791028434618
Dans la France de l'après-guerre, un fermier doit compenser la perte d'une surface agricole cultivable. Il décide de déboiser une parcelle jouxtant sa propriété. C'est alors que le travail des forestiers est perturbé par la découverte d'un cadavre. L'enquête va conduire à explorer les divers aspects de la vie et du fonctionnement à la ferme, mais aussi à s'intéresser au parcours des enfants du fermier. Dans les villages environnants, la recherche d'indices aboutit aux amis de la Résistance. Le meurtrier démasqué est découvert âgé et atteint d'une dégénérescence mentale. Protégé par la prescription, il ne peut pas être condamné. Mais la diffusion de l'information par les médias et son amplification par les bavardages malveillants rendent la vie de la famille difficile et remettent en question l'héritage.
La pédagogie de l'alternance est aujourd'hui de mode dans les sphères éducatives. Après avoir été longtemps dénigrée, elle est désormais revendiquée et introduite dans maintes structures de formation. Elle fait beaucoup parler et écrire car, du concept à la mise en œuvre, la marche est grande. En effet, la pédagogie de l'alternance transforme les schémas habituels de la formation. Celle-ci n'est plus seulement dans les murs d'une école mais aussi à l'extérieur, dans la vie familiale, sociale, professionnelle. Il s'agit, pour " l'alternant ", non plus de consommer des savoirs tout faits mais de les construire en continu par un cheminement entre l'action et la réflexion, entre la pratique et la théorie, entre les savoirs de l'expérience et les savoirs académiques. Elle demande d'entrer dans la complexité. Il faut pour cela une méthodologie élaborée, des activités et des outils pédagogiques, une organisation, une gestion du parcours éducatif mais aussi une densité de relations entre les acteurs du système. Il faut, pour les " formateurs ", un autre statut et d'autres rôles que ceux de la pédagogie traditionnelle. C'est ce que présente et explicite cet ouvrage, à partir de l'exemple singulier des Maisons Familiales Rurales qui ont la plus longue expérience de la pédagogie de l'alternance, et selon une structure qui se veut cohérente avec son objet : pratiquer pour comprendre et comprendre pour mieux pratiquer.
Gimonet Jean-Claude ; Cubertafon Claudette ; Héber
Pour qui s'intéresse aux questions d'éducation et ne connaît pas les Maisons familiales rurales, la lecture de cet ouvrage Les clés du devenir est indispensable. Les clés du devenir, né de la volonté d'anciens responsables de la Maison familiale de Férolles de fêter ses soixante-cinq ans en relatant les souvenirs de certains de celles et ceux qui ont participé à son existence, est bien plus qu'une page d'histoire. En effet, de nombreux acteurs des temps passés ou actuels décrivent, dans leurs témoignages, l'histoire et les nombreuses évolutions, depuis sa création, de cet établissement " pas comme les autres ". Mais ils montrent aussi comment à " Férolles " est mis en oeuvre l'objectif : Réussir Autrement, et ce faisant, révèlent les spécificités et les originalités d'un système éducatif qui permet à des adolescents, souvent en échec scolaire, de trouver des clés pour non seulement réussir leurs études mais aussi réussir leur vie. Ces clés, qu'elles soient pédagogique, comme l'alternance école/ famille/stage professionnel, ou éducatives comme l'accueil, la vie résidentielle, les animations et les activités socioculturelles pendant la semaine d'internat ou encore associative pour " l'agir ensemble " de tous les acteurs éducatifs, sont une particularité des Maisons familiales rurales. A travers ces écrits se dévoilent également la motivation, la disponibilité, l'ouverture aux changements de celles et ceux qui contribuent à faire vivre ce modèle alternatif à l'institution scolaire traditionnelle et c'est comme une bouffée d'air pur dans le paysage scolaire actuel.
La question à l'origine de cet ouvrage concerne les raisons qui poussent les enseignants à mettre des notes à leurs élèves. La présente analyse, issue d'une recherche de terrain, tente de cerner au plus près le " rapport à la notation " des enseignants, c'est-à-dire l'ensemble des comportements et pratiques que les enseignants des écoles élémentaires mettent en œuvre dans l'exercice pédagogique de la notation. A travers les propos recueillis, de multiples contradictions sont mises à jour. Bien des considérations n'ayant rien à voir avec la transmission des connaissances et échappant à toute rationalité viennent pondérer l'acte d'évaluation. La rencontre d'une forme scolaire forgée il y a plus d'un siècle avec la massification scolaire des années d'après-guerre a enfermé les enseignants dans une position paradoxale, entre les exigences d'une société compétitive et un conformisme déterminé par la " tradition " des pratiques. Les enseignants de l'école élémentaire semblent vivre une tension entre la volonté d'assurer leur rôle et la réalité complexe de la classe qui contredit leurs intentions pédagogiques. Les tentatives de réduction de cette tension engendrent des situations paradoxales dans lesquelles les enseignants essaient d'accommoder au mieux leurs discours et leurs pratiques.
Tsigane née en France, Jeanne Gamonet a tout fait dans sa vie : elle a été avocate, a écrit des romans policiers, a travaillé pour le cinéma et la télévision. Elle a étudié un nombre invraisemblable de langues, dont le latin, le grec, le sanskrit, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le portugais, le tadjik et, bien sûr, le rromani. Jeanne Gamonet propose ici 19 poèmes en trois de ces langues qu'elle maîtrise (il ne s'agit pas de traductions) : rromani, français, espagnol, consacrés aux Fils du Vent, les Tsiganes. Tsiganes morts sans sépulture pendant la Seconde Guerre mondiale, Gitans auxquelles Isabelle la Catholique faisait couper les oreilles en pointe parce qu'ils étaient des singes, la tragédie des Fils du Vent est bien présente dans ces poèmes. Mais il y a aussi l'amour, la passion, la sensualité, il y a la douceur d'une maison et d'un jardin, il y a le voyage, l'errance et, toujours et partout, la colère et la mélancolie.
Après Poésies d'Aujourd'hui, J'poursuis ma thérapie ! me voici artiste de mon état ! Vous retrouverez dans ce nouveau recueil mon amour pour les femmes, mes pulsions de vie, mon envie ou non de vivre. Vous découvrirez mes amours heureux et malheureux... le plus souvent malheureux ! Ces poèmes sont mes sales gosses, ils parlent souvent mal.
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?