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Barrio
Giménez Carlos ; Lobet Richard
FLUIDE GLACIAL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782352070702
Extrait Souvenirs d'enfance, reflets déformés... d'après Antonio Martin Carlos Giménez naît en mars 1941. À l'âge de cinq ans, il est placé dans un internat social de l'État espagnol. Son père meurt juste après sa naissance, sa mère est très malade et est internée à l'hôpital. Ses frères aînés ne sont pas encore en âge de travailler. La famille est donc dispersée. Carlos passera plus de huit ans au Foyer social. De nombreux enfants espagnols y ont subi les conséquences de la Guerre civile et dépendu de la charité de l'État. Giménez a rassemblé tous ses souvenirs d'enfance et les a racontés dans Paracuellos, une série entamée dans les années 1976-1977. Ces six ouvrages, parus en intégrale chez Fluide Glacial, ont été couronnés par le Prix du Patrimoine au Festival d'Angoulême en 2010, récompensant ainsi une oeuvre majeure de la bande dessinée européenne, le témoignage fascinant et bouleversant d'une enfance malmenée. 1977 est une année charnière dans l'oeuvre de Carlos Giménez. Il vient de terminer son livre Hom et il débute ou poursuit ses différentes séries : España una..., Paracuellos et Barrio qui sont publiées par Amaika, l'éditeur de la revue El Papus. C'est d'ailleurs dans cette revue que seront publiées la plupart des meilleures histoires de Giménez, écrites et dessinées pendant les années de transition politique de l'Espagne vers la démocratie. C'est donc cette année-là que Giménez entame la série Barrio, suite logique à Paracuellos, qu'il publie, histoire après histoire, dans la revue El Papus. Barrio a été conçu dans un tout autre esprit que Paracuellos, tant dans sa thématique que dans son rapport aux souvenirs personnels de l'auteur. Giménez considère Barrio comme un maillon essentiel d'une oeuvre globale basée sur son vécu d'enfant de la guerre. (...)
Le futur? E pericoloso sporgersi! Carlos Giménez s'inspirant de nouvelles de Jack London et de Stanislaw Lem, nous ouvre les portes sur un univers dans le fond pas très lointain du nôtre, car si la technologie a évolué et les horizons se sont élargis,l'être humain est lui, resté bien égal à lui-même ce que vont découvrir à leurs dépens quelques malheureux extraterrestres.
Amor, Amor !! est un portrait aussi réel que grotesque de nos exploits sexuels, souvent moins glorieux que nous ne le voudrions. Cette intégrale contient un dossier inédit sur la genèse de la série.
Présentation de l'éditeur Carlos Giménez, dans ce troisième tome de sa série Pepe, poursuit la biographie du génial dessinateur de la mythique et très sexy Vampirella, José Gonzalez. Celui que lon surnommait Pepe, malgré sa renommée désormais internationale et les critiques dithyrambiques qui consacrent son travail, conserve toute son insouciance et sa légèreté. Dessinant le jour, chantant dans un cabaret de Barcelone la nuit, il charme son entourage et sème la surprise et létonnement autour de lui. Une bande dessinée passionnante qui nous entraîne dans la Barcelone daprès-Franco et nous ouvre une fenêtre sur le travail florissant des dessinateurs espagnols dans les années 70.
Carlos Giménez a entrepris de conter les merveilleux souvenirs de sa folle jeunesse dans les foyers de l'Assistance Publique espagnole, à l'époque de la dictature du général Franco. Il a regroupé ces récits sous le titre de "Paracuellos", du nom de l'un de ces foyers. De chaque évènement qui l'a marqué, aussi infime soit-il, de chaque anecdote ou mésaventure, vécus en ces verts paradis, il a tiré des pages bourrées de gags désopilants à se taper la tête contre le mur et à mouiller son froc de rire. Alors attention les yeux, vous avez intérêt à sortir vos mouchoirs des fois que les larmes se mettent à dégouliner tellement vous allez vous fendre la gueule.
Peut-on remplacer les enseignants par des distributeurs de diplômes ? Faut-il expulser du territoire son bébé ne parlant pas français quand on est patriote et républicain ? Doit-on incarcérer de futurs criminels pour éviter qu'ils ne commettent de futurs crimes sur de futures victimes ? Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans Faut pas prendre les cons pour des gens, un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire. Dans ce livre, Reuzé et son fidèle compagnon Rouhaud, n'épargnent rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Le dessin de Reuzé singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !
Résumé : Un soir d'hiver, alors qu'il s'était assoupi au coin du feu, Gotlib eut une apparition. Baden-Powell, toujours en short malgré son âge, surgit de l'âtre et hurla (il était un peu sourd): "En vérité je te le dis, mes scouts sont moqués, les camps désertés, les tentes démontées. Alors je veux que tu dises la vérité sur ce noble mouvement. Maintenant je me casse, j'ai ma guitare qui brûle". Toujours prêt pour une B.A., Gotlib se lança donc dans cette adaptation rock de "Flamme pure, flamme légère". Grâce à lui, grâce à cette désopilante actualisation du scoutisme, vous saurez pourquoi vous préférez que vos enfants s'abrutissent devant la télé plutôt que de se dévergonder chez les louveteaux.
Présentation de l'éditeur Binet nous faire partager la vie trépidante du nouveau Ministre aux Charcutiers (de la dynastie des Grandgarçon, ministres de père en fils).Débats télévisés, Conseil des Ministres, vie de famille, Assemblée Nationale, dîner à l'Ambassade de Corée, Université d'été des jeunes militants du parti, tout est disséqué avec humour ! Binet, de sa plume acérée, donne vie à ce personnage aussi fictif que réaliste. Et ce sont tous les travers de la chose politique qui sont épinglés, avec humour et finesse.
A l'occasion des 40 ans de la naissance d'Idées noires de Franquin, Fluide Glacial revient sur ce chef-d'oeuvre incroyablement visionnaire à travers des hommages, inédits, interviews et bien sûr de très nombreux extraits. Humaniste, pacifiste, écolo avant l'heure, mais surtout immensément gai, Franquin était avant tout un homme curieux du monde en plus d'être un dessinateur génial. Franquin, il était une fois Idées noires, l'histoire d'un chef-d'oeuvre plus que jamais d'actualité.
Ah, la vie d'une licorne n'est pas un long fleuve tranquille ! Nom : Brigitte. Signe distinctif : créature de rêve. Situation : célibataire (un prétendant : Pégase). Métier : organisatrice du GMCM (Grand Meeting des Créatures Mythiques). Ses amis : la Sirène, le Chat botté, le Dragon, la Marraine la fée. Déteste (enfin pas complètement) : les paillettes, les émoticônes, les arcs-en-ciel et surtout le Lama. Adore : se regarder dans son miroir pour savoir qui est la plus belle, papoter avec ses copines, aller voir son psy, faire du shopping, manger des cupcakes, réfléchir au sens de la vie...
Résumé : Geluck n'en peut plus de l'intolérance, des violences faites aux femmes, de la dégradation de l'environnement et du politiquement correct. Alors, Geluck pète les plombs. Après un déconcertant Geluck se lâche, un stupéfiant Geluck enfonce le clou, voici le tonitruant dernier volet de la trilogie. L'auteur y est au sommet de son art et nous surprend une fois de plus par ses textes rageurs, tendres ou décalés. Il nous achève avec ses dessins cruels et irrésistiblement drôles.
Résumé : En 1986, Philippe Geluck publiait le premier album du Chat, sobrement intitulé Le Chat. Nous voilà, trente ans plus tard, au tome 21, avec sous les yeux la preuve de l'incroyable vitalité de l'auteur et de son personnage ! Le Chat est dans une forme éblouissante et nous fait rire à chaque page, même si les thématiques abordées sont parfois graves. Geluck lui-même, on le sent bien, s'émerveille de la volubilité de son héros et couche sur papier les délires métaphysiques que sa créature lui glisse à l'oreille, en un cocktail explosif et subtil. Cela faisait sept ans que Geluck ne nous avait pas sorti un Chat en format classique de 48 pages. Entretemps, il s'était amusé à produire un livre de textes vachards, une Bible selon Le Chat, plusieurs coffrets... Et voici qu'il revient aux fondamentaux comme pour nous dire "Vous savez, j'ai fait tout ça pour m'amuser mais je suis toujours capable de produire un album classique dont vous me direz des nouvelles !" Et les nouvelles sont plus que bonnes, l'opus 21 est fabuleux ! Merci Monsieur Geluck et merci Le Chat !
Extrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.