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Le cinéma des années Reagan. Un modèle hollywoodien ?
Gimello Frédéric ; Cieutat Michel
NOUVEAU MONDE
26,25 €
Épuisé
EAN :9782847362244
On connaît la boutade de Raoul Walsh à propos des trois éléments essentiels du cinéma : " Action, action, and... action ". Dans les années 1980, Hollywood produit quantité de films dans lesquels l'action devient le principal moteur narratif. Ces divertissements qui mettent en scène, sur fond d'esthétique publicitaire, des thèmes comme la revanche sur la guerre du Vietnam (Rambo, Missing in action, Delta Force...), la condamnation des déviances de la société américaine (Cobra, Robocop, Death Wish, Dirty Harry...), ou la figuration manichéenne de héros victorieux (Rocky, Die Hard, Conan the Barbarian...), sont très vite considérés comme les " porte-avions " de la propagande reaganienne. Au croisement des études américaines, des études cinématographiques, de la sociologie et de l'histoire, une nouvelle génération de chercheurs dresse le bilan de cette production en s'attachant notamment aux phénomènes de réception populaire. Cet ouvrage analyse les rouages du système de production des films à grand spectacle et observe à travers eux l'édification d'une mythologie hollywoodienne de la société américaine des années 1980. L'engouement du public - mais aussi l'étonnante longévité commerciale de ces films - pose la question des différences culturelles et des modes de pensée mis en ?uvre pour comprendre la réception du film de genre de part et d'autre de l'Atlantique.
RESUME : "L'infirmerie de l'Akfadou" est un récit poignant qui plonge le lecteur au coeur de la guerre d'Algérie, à travers les yeux d'Yves Gimello, un objecteur de conscience qui a choisi de servir comme infirmier plutôt que de prendre les armes. De 1959 à 1962, Gimello est affecté dans la région montagneuse de l'Akfadou, une zone stratégique et dangereuse, théâtre de combats intenses entre les forces françaises et les combattants algériens. Le livre narre ses expériences quotidiennes, entre les soins aux blessés, les défis logistiques et les tensions omniprésentes. Gimello décrit avec une précision émotive les dilemmes moraux auxquels il est confronté, oscillant entre son devoir de soignant et la réalité d'une guerre qu'il désapprouve. A travers ses interactions avec les soldats, les civils et les autres membres du personnel médical, il dresse un portrait de la complexité humaine en temps de conflit. Les thèmes de la compassion, de la résistance pacifique et de l'humanité en temps de guerre sont explorés dans ce livre, offrant une réflexion sur la notion de conscience et de responsabilité individuelle. Le récit est enrichi par des descriptions vivantes du paysage algérien, qui devient un personnage à part entière, symbolisant à la fois la beauté et la brutalité de la situation. Ce témoignage unique offre une perspective intérieure sur un chapitre souvent méconnu de l'histoire, tout en posant des questions intemporelles sur le courage et l'éthique. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : Né dans les années 1930, Yves Gimello grandit dans une France marquée par les séquelles de la Seconde Guerre mondiale. Son engagement en tant que chrétien objecteur de conscience durant la guerre d'Algérie témoigne de sa conviction pacifiste. Plutôt que de participer aux combats, il choisit de servir comme infirmier, offrant ses compétences médicales dans des conditions souvent périlleuses. Cette période de sa vie, passée principalement dans la région de l'Akfadou en Grande Kabylie, devient la matière première de son ouvrage "L'infirmerie de l'Akfadou". Ce livre reste une référence pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de l'Algérie et aux questions éthiques liées à la guerre.
Résumé : Musicologue aujourd'hui bien oublié mais qui fut prolifique dans la seconde moitié du XIXe siècle (il fut chroniqueur musical au journal Le Temps de sa création en 1861 à 1895), Johannes Weber nous livre avec son ouvrage L'expression orchestrale et les illusions musicales (originellement intitulé Les illusions musicales et la vérité sur l'expression de la musique) un véritable petit traité de musicologie sur la musique et l'impact des couleurs descriptives. Avec érudition, son auteur traite de la musique imitative, de la musique scénique, des relations entre musique et beaux arts... Replacé dans le contexte de l'hybridation des formes scéniques et opératiques des années 1860-1890 , cet ouvrage témoigne de la fascination des musicologues d'alors pour la musique dite "à programme" et, plus exactement, sur la façon dont cette dernière agit sur l'inconscient des auditeurs via les palettes orchestrales, tel un peintre choisit minutieusement ses couleurs pour décrire, sinon transmettre, ses sensations. On sait que quelques écrits de cette époque prouvent l'intérêt réciproque que se portent alors les beaux-arts et la découverte de l'inconscient en psychanalyse. En effet, bien que les écrits de Freud souffrent de traductions tardives en France, fait dû à la germanophobie que connaissent ses travaux après la défaite française de 1870, puis à l'antisémitisme des années 1920-30, ses préceptes sont néanmoins diffusées, avec ceux de Charcot et Weininger, dans le milieu de l'avant-garde artistique parisienne autour de quelques "passeurs" comme Apollinaire, Jean Cocteau ou Marie Laurencin. Des travaux très postérieurs sur la perception musicale (Images de la musique de cinéma, G. Blanchard, 1984), sur la sémiotique sonore (M. Chion), ou la phénoménologie de la réception de la musique de film (André Souris) emprunteront plus tard la voie tracée par ces premières tentatives d'analyse, un tantinet maladroites, dont figure cet essai de Johannes Weber (Frédéric Gimello-Mesplomb).
Cet ouvrage s'appuie sur les théories communicationnelles et les outils des sciences de l'information et de la communication pour appréhender les dynamiques informationnelles des mondes du jazz français. Il a pour but d'identifier les différents circuits empruntés par l'information ; information qui conduit des communautés à communiquer sur des expériences vécues et perçues, individuellement et collectivement, au sein d'un écosystème structuré et incertain. Appuyé par une enquête ethnographique réalisée à Avignon et à Lausanne, l'auteur revient sur les principes qui guident les choix et les décisions sur le terrain. Il décrit les communications qui s'établissent dans les clubs, les festivals, mais aussi des lieux plus intimes et informels. Cette description du terrain illustre les médiations réalisées au contact des objets musicaux. Elles sont reliées à la coproduction des discours et à leurs insertions culturelles dans des dispositifs multiples observés au cours des années 2000.
Becq de Fourquières Louis ; Gimello-Mesplomb Frédé
Becq de Fouquières est un nom aujourd'hui totalement oublié des dictionnaires du théâtre ou des bibliographies sur la mise en scène. Pourtant, ce féru d'art dramatique et de scénographie signa en 1884 un véritable coup de maître en publiant, avec L'Art de la mise en scène, le premier essai théorique consacré à l'esthétique de la mise en scène théâtrale, et l'un des rares parus à ce jour sur le sujet. Cette véritable mine d'information paraît alors que la technique de la mise en scène est en passe de devenir un art, lequel jouera un rôle prépondérant dans l'avènement du statut de "metteur en scène". En effet, l'émergence de la mise en scène moderne est généralement datée de 1887, année de fondation du Théâtre Libre par André Antoine à Paris. En ce sens, le texte de Becq de Fouquières, paru trois ans auparavant, peut être vu et lu comme un témoignage sur la façon dont la mise en scène était alors pensée en cette époque charnière. Cet essai a aussi conservé toute son actualité. Abonné à la Comédie-Française et à l'Opéra, critique à ses heures, Becq de Fouquières laisse derrière lui l'oeuvre d'un "prophète malgré lui de la mise en scène moderne", comme le soulignera bien plus tard l'universitaire et historien du théâtre Bernard Dort. [Avant-propos de Frédéric Gimello-Mesplomb] Extrait : "Quel rôle particulier est appelée à jouer la mise en scène dans l'évolution de l'art dramatique ? Jusqu'à présent, il paraît y avoir beaucoup de confusion dans les idées de ceux qui se réclament de l'école réaliste. Les théâtres semblent obéir à une tendance dangereuse qui ne peut aboutir qu'à leur ruine sans profit pour l'art. Cette tendance consiste à transformer la représentation du réel en une sorte de présentation directe, de telle sorte qu'ils cherchent à s'affranchir du procédé artistique de l'imitation et mettent leur ambition à nous intéresser à la vue des objets eux-mêmes. [... ] Par conséquent, l'art de la mise en scène ne peut avoir la prétention de prendre le pas sur l'art dramatique. Il ne le pourrait qu'en annihilant celui-ci, ce qui serait contraire à sa propre destination. Il doit donc lui rester subordonné, tout en le suivant forcément et en se préoccupant, à son exemple, du caractère individuel et particulier des objets qu'il évoque à nos yeux".
Game of Thrones : un roman-fleuve, une série télévisée haletante, et surtout... un succès planétaire. Derrière la fresque cruelle et fantastique imaginée par George R.R. Martin et enrichie par les scénaristes, se cachent de multiples références à notre histoire. De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, le passé est source d'inspiration inépuisable de la saga. Aviez-vous remarqué que le Titan de Braavos ressemblait étrangement au colosse de Rhodes ? la bataille de la Néra, au siège de Constantinople ? Saviez-vous que Cersei Lannister tenait de Catherine de Médicis ? Lieux, événements, personnages, Cédric Delaunay scrute ici avec sagacité clins d'oeil implicites et explicites.Véritable vade-mecum de l'univers Game of Thrones, cet ouvrage richement illustré est une invitation à plonger dans les pages les plus tumultueuses de notre histoire.
Le 9 novembre 1991, Yves Montand s'éclipsait pour toujours. Pourtant, dans ces pages, c'est bien lui qui parle, ce sont ses mots qui nous emportent. Recueil inédit de quarante confidences, entretiens et déclarations, Montand par Montand raconte cinquante ans d'une incroyable carrière, depuis ses premiers pas sur scène à Marseille jusqu'à son ultime rôle et ses derniers combats. Le lecteur (re)découvrira la poésie, la verve unique, la lucidité et la sincérité de ce génie du music-hall devenu monstre sacré du cinéma, cet artiste hors norme qui fut aussi un insatiable militant de la liberté. L'usine et le music-hall, Piaf et Prévert, Les Feuilles mortes et Le Salaire de la peur, le socialisme à l'Est et l'Amérique de Marilyn, L'Aveu et La Folie des grandeurs, Schneider, Deneuve, Sautet, Berri, le Papet, son fils Valentin... et, bien sûr, Simone Signoret : Yves Montand se révèle, s'explique, s'amuse, s'emporte, interpelle au rythme de ses succès et de ses doutes, de ses passions et de ses désillusions. A travers ses paroles sur la chanson et le cinéma, les sentiments ou la politique, Montand revient un instant parmi nous. Et on se rend compte combien il est actuel, combien aujourd'hui ses propos nous font défaut. Alors, écoutons-le...
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.