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Il a neigé sur Nice
Gilquin Guy
COMPLICITES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782386470547
Née à Nice en 1925, de santé fragile durant son enfance, Louise Ursich n'avait d'autre choix que de s'adonner au dessin, son passe-temps favori. Après une jeunesse compliquée, la percée vers le sud par les troupes ennemies en 1943 l'obligea à fuir en Allemagne avec sa maman, pour y rejoindre le papa. Elle qui ne vivait que pour l'art, y trouva une occupation comme décoratrice de théâtre et y rencontra l'homme de sa vie qu'elle suivit en 1945 en Ardenne belge, avec leur bébé né au milieu des bombes un mois avant la fin de la guerre. Comment a-t-elle été accueillie par les parents de ce fils unique ? Comment a-t-elle réussi à gérer toutes ces émotions et pas mal d'accidents de la vie et continuer malgré tout à développer son esprit artistique ? Une intrigue passionnante autant qu'émouvante qui confirme qu'avec la force de caractère, il est possible de surmonter bien des obstacles.
Temples de Rattanakosin, gratte-ciel de Silom, canaux de Thonburi, guesthouses de Khao San, gastronomie parfumée, terrasses sur le fleuve, stades de boxe thaïe, rooftops et gargotes, ruelles d'artisans et shopping malls, échappée à Ayutthaya ou vers les marchés flottants : suivez le guide ! Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier. Les incontournables,visites, sorties et shopping localisés sur les cartes. Des idées pour découvrir la ville hors des sentiers battus. Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure de Bangkok !
Il y a des chagrins insurmontables que le temps n'efface pas. Non pas qu'on ne le veuille jamais, mais parce que le déchirement, l'absence, la douleur, liés à l'extrême proximité, sont plus forts que le reste." Depuis son premier livre phénomène, Laure se partage entre ce Paris flamboyant qu'elle aime tant où elle côtoie journalistes, auteurs, politiques, et la Grande Maison de la douce tante Marthe, et sa quiétude dont elle a besoin pour se ressourcer. Là, l'auteure à succès presque malgré elle va remonter le temps de son enfance jusqu'à un certain jour de juillet où sa vie a basculé. Dans ce roman, à mi-chemin entre fiction et autobiographie, les lecteurs retrouveront l'héroïne du "Dernier salaire" et la genèse de ce livre à succès. Elle signe ici son second ouvrage, un roman touchant où se mêlent fiction et réalité, débordant de gaîté, de joie, mais aussi de tendresse et d'humour.
En décembre 2014 se sont réunis à l'Université Paris Nanterre des collègues, amis et disciples de Jean-Pierre Poly pour célébrer son départ en retraite. Composé sous la direction de Gilduin Davy et Christian Lauranson-Rosazt, cet ouvrage présente l'essentiel des contributions qui furent alors offertes. Tout en rendant hommage à l'oeuvre riche et dense du dédicataire, il livre un aperçu du vaste champ de la recherche juridique que, durant plus de quarante ans, Jean-Pierre Poly a arpenté. Les chemins qu'il a empruntés au cours de sa carrière forment en effet un entrelacs disciplinaire où principalement se mêlent histoire, droit et anthropologie, comme a pu le révéler l'un de ses ouvrages maîtres, La Mutation féodale, et les débats passionnés et passionnants alors engagés. Dans le sillage de Georges Duby, de Jean-François Lemarignier ou de Jean Gaudemet, Jean-Pierre Poly a bâti une oeuvre éclectique mais souvent hétérodoxe. A travers plus de soixante- dix contributions, articles, ouvrages ou chapitres d'ouvrages, ses travaux offrent un regard original sur les articulations du droit à la société d'autrefois.
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.