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Textiles africains. Couleur et créativité à l'échelle d'un continent
Gillow John ; Crevier Richard
REGARD
35,50 €
Épuisé
EAN :9782841052363
On est toujours frappé, quand on visite l'Afrique, par le spectacle des couleurs et des motifs extraordinaires qu'offrent les tissus fabriqués sur ce continent tous ces textiles traditionnels, artisanaux et indigènes nous sont présentés ici pour la première fois. Région par région, d'est en ouest et du nord au sud, l'issus d'Afrique explore le large éventail des techniques utilisées, tels le tissage par bandes et la broderie veloutée ides méthodes spécifiques à l'Afrique la teinture sur noeuds, la réserve sur couture, l'appliqué, le travail des perles, des coquillages et des plumes, ainsi que les différents métiers à tisser, matériaux et teintures permettant de créer ces étoffés somptueuses. En outre, cet ouvrage donne tin aperçu des principales influences - religions, héritage culturel, commerce. traditions, mode et évolution du rôle des femmes - qui ont marqué la production textile en Afrique, où chaque région a su développer un style qui lui est propre. On pourra apprécier l'habileté et la créativité étonnantes des divers peuples africains en découvrant le magnifique tissu par bandes des Ashanti et des Ewe, le tissage à effet dentelle des l'urdu et les étoffes dites de "boue" du Mali en Afrique occidentale, centre de la production textile africaine où l'on pratique la teinture à l'indigo et les techniques de réserve; le tissage berbère d'Algérie, du Maroc et de Tunisie en Afrique du Nord; le travail des perles et du cuir des Massaï en Afrique orientale; le tissu en raphia des peuples Kuba d'Afrique centrale, dont la variété des produits textiles est l'une des plus étendues d'Afrique; le tissu d'écorce des Pygmées du Congo; les chapeaux travaillés au crochet, brodés et ornés de plumes du Cameroun: la technique ancestrale du tissage en Ethiopie; les ouvrages en perles des peuples Zoulou, Xhosa et Ndebele d'Afrique australe; enfin, le tissage de la soie et du raphia à Madagascar, selon une tradition dérivée de l'Asie. Ce livre présente également un glossaire, une carte, un guide des collections ouvertes au public ainsi que des conseils de lectures complémentaires qui en font une véritable mine d'informations sur l'art des textiles africains.
Résumé : Martin Lapin raconte, à ses enfants, l'histoire de... Florent Éléphant, qui raconte l'histoire de... Paolo Manchot, qui raconte l'histoire de...
On peut lire toute l'histoire du monde dans es textiles : la montée des civilisations, la chute des empires, sont tissées dans leurs fils de trame et de chaîne en même temps que les légendes de la religion, de la conquête et du commerce. Leurs formes et leurs motifs constituent un héritage aussi varié que somptueux, présenté ici dans toute sa spectaculaire richesse. Des cultures très éloignées ont donné des solutions similaires aux problèmes de structure et de fabrication, tout en débouchant sur une éblouissante diversité de styles. Chaque textile est le parfait résumé de la culture qui l'a produit - des saris indiens en brocart de soie de Bénarès au tissu de raphia d'aspect velouté d'Afrique centrale, en passant par les quilts en patchwork des colons américains et le tsutsugaki japonais teint à l'indigo. Ce livre est le premier à présenter toute la palette des textiles traditionnels du monde entier. Huit chapitres exposent tous les aspects du choix des matériaux et des techniques, donnant à chaque fois une vue d'ensemble de leurs caractéristiques, de leur fabrication et de leur répartition géographique, le tout accompagné de centaines de dessins et d'illustrations en couleurs. L'ouvrage aborde ainsi les textiles tissés et non tissés, peints, imprimés, cousus, brodés, ornés, présente toutes les techniques impliquées et les matériaux de base. Les textiles du monde entier, qu'ils soient simples comme les vêtements de peau de la préhistoire -, ou complexes - ornés à profusion de passementerie -, sont à la fois superbes et envoûtants. Voici un guide sans équivalent, accompagné d'un glossaire, d'une bibliographie, et d'une liste des collections accessibles au public.
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.