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Le cas de William Blake
Gillet Louis
WAKNINE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791094565636
Le plus insolite et le plus atypique d'entre tous, certainement. Comme s'il était impossible et surtout peu permis de le classer ici ou là, sous quelque étiquette. Peintre, dessinateur, graveur, poète, William Blake (1757-1827) demeure un vrai mystère. Il est l'homme, ou mieux encore : l'être d'une oeuvre essentiellement nourrie de visions bibliques et de prophéties, relevant d'un mysticisme déroutant et d'illuminations grandioses. N'a-t-il pas confié à son ami Flaxman : Dans ma cervelle, il y a des études et des chambres pleines de livres et d'images de l'ancien, que j'ai décrits et peints dans les âges éternels avant ma vie mortelle ; ces oeuvres font les délices des archanges. En effet, indiscutablement, un être d'exception et le titre de l'essai de Louis Gillet tombe à point nommé. En effet quel cas que ce cas William Blake ! Avec tact et rigueur, en prenant subtilement appui sur nombre de témoignages, Louis Gillet nous laisse deviner au fil de son essai, un profil de l'artiste, du poète, de l'être William Blake, qui ne peut que décupler notre curiosité et susciter notre émerveillement pour l'oeuvre et la vie du plus singulier des artistes que ce monde ait compté.
Il fallait toute la malice d'un Louis Gillet pour parvenir à introduire un auteur interdit de publication aux Etats-Unis pour obscénité dans le bastion de la littérature officielle et académique. Le premier, il a parlé au grand public de James Joyce, depuis la tribune de la Revue des Deux Mondes où il tenait la chronique "Littératures étrangères". Recueil principalement constitué de trois études critiques, augmenté d'articles de presse, Stèle pour James Joyce décrit les étapes d'un voyage, une sorte d'odyssée. Louis Gillet explique ici l'ouvre d'un des plus grands romanciers du XXe siècle et en dégage toute sa beauté et sa grandeur. Un livre-clé écrit dans une langue souple qui est à la fois une biographie, une aventure intellectuelle de quinze années et surtout l'histoire d'une conversion - d'une froide suspicion à l'admiration la plus totale. Une introduction particulièrement claire à une oeuvre majeure du XXe siècle.
Depuis le Moyen Age, les images de la justice fascinent l'opinion, qu'il s'agisse de la représentation du crime comme du châtiment. Au Moyen Age les représentations sont essentiellement focalisées sur les supplices subis par les saints et le Christ ont un enseignement moral et religieux. A partir du XIXe siècle, dessinateurs, graveurs, peintres, caricaturistes ont donné à voir, chacun à leur manière, des scènes d'exécution. Sous leurs pinceaux, leurs ciseaux ou leurs crayons, le châtiment extrême suscite souvent un rire de dénonciation. Mais il s'agit aussi d'assurer en France la promotion de la guillotine ou aux Etats-Unis de la chaise électrique. Partisans de la peine de mort comme abolitionnistes ont contribué à un imaginaire de la peur. Quant elle s'attache au procès lui -même, l'image accompagne le récit de crime monté en intrigue et devenu rapidement une "affaire" . Différentes images, fixes et mobiles, réinventent le procès et déplaisent au censeur car elles dénoncent ses acteurs plus rapidement et frontalement que l'écrit. Car l'image bien plus que le texte suscite l'inquiétude du censeur. L'histoire de l'affiche, de la BD et du cinéma offre de nombreux exemples de censure parfois avant publication. A l'aube du XXIème siècle, l'interdiction de filmer le procès (en France depuis 1954) contraste avec la multiplication croissante des images produites dans le procès (photos des scènes de crime, films des auditions, images de vidéosurveillance...). Comment comprendre ce paradoxe qui met la justice face au défi de l'image ? Ne faut-il pas lever cet interdit afin de donner à voir l'acte de justice, de le sortir de sa méconnaissance dans l'opinion et de conférer à l'institution judiciaire sa place légitime sur la scène de la démocratie ?
Gillet Jean-Louis ; Loriferne Dominique ; Prétot X
L'assurance et la protection sociale paraissaient, jusqu'à une date encore récente, appartenir à deux mondes profondément différents pour ne pas dire antagonistes. La valeur universelle du droit à la sécurité sociale, entendu comme un droit de créance alimentaire de l'individu contre l'État, apparaît clairement dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne du 18 décembre 2000. Mais, l'élargissement de la protection sociale, justifié par des besoins nouveaux dont la couverture est lourde, ainsi que l'allongement de l'espérance de vie, sans omettre les incertitudes qui pèsent sur le financement des différents régimes de sécurité sociale, ont conduit le marché à intervenir désormais dans ce domaine, à travers l'assurance privée. Devant l'importance de ces questions, les différents opérateurs ont décidé de réfléchir ensemble, à la Cour de cassation, à ce que pourraient être les rapports de l'assurance et de la protection sociale, pour les années à venir. Le présent ouvrage rassemble les multiples aspects de ces rapports, développés en cinq chapitres, correspondant aux groupes de travail du séminaire "Risques, assurances, Responsabilités", constitués de magistrats, d'universitaires, d'avocats et de professionnels de la santé et de l'assurance: la sécurisation des engagements, les normes et les contrôles, les risques marchands et non marchands, l'information dans la relation d'assurance, la couverture des risques professionnels, le monopole et la gestion des risques sociaux.
Résumé : Martin Boyne, un homme de quarante-cinq ans déjà fatigué et à qui rien n'arrive jamais, est en route vers la femme qu'il aime depuis des années, enfin libre de tout lien. Sur le pont d'un navire qui le mène vers l'Italie, la rencontre inopinée avec un groupe d'enfants hétéroclites mal élevés et tout à fait délicieux et de leur soeur ainée, le pousse à prolonger sa " traversée ".